Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

dimanche 16 février 2014

Pas question de sortir de la voiture. Coûte que coûte !


Un avion de ligne évite le crash en frôlant un parapente




Un A319 d'Easyjet était en phase d'atterrissage lorsqu'un parapente est passé à moins de 50 mètres de lui, en Grande-Bretagne.







On connaissait le risque aviaire (en anglais : Bird Strike), c'est-à-dire le risque de collision entre des oiseaux et les aéronefs. Les autorités britanniques s'inquiète maintenant d'objets volants bien plus volumineux : les parapentes.
Un Airbus A319 de la compagnie aérienne Easyjet a failli en percuter un durant sa phase d'atterrissage au dessus de Newquay, en Cornouailles anglaise, rapporte The Mirror. "Une sorte de parapente vient de passer très très près de notre côté gauche", a relayé le pilote de l'appareil aux contrôleurs du trafic aérien. L'Airbus, qui peut transporter 142 passagers, se trouvait alors à une altitude de 600 mètres.
Le parapente se trouvait à moins de 50 mètres de la carlingue de l'avion, selon les témoins.
Les contrôleurs aériens britanniques ont expliqué que leurs radars ne peuvent pas détecter les objets volants à moins de 65 km/h. Il leur était donc impossible de prévenir le pilote de l'avion de la présence du parapente.
Ce n'est pas la première fois qu'un tel évènement se produit outre-Manche. En juillet, les contrôleurs aériens avaient demandé à l'Aviation civile d'instaurer un permis pour les pilotes de parapente, suite à une rencontre similaire. Le président de l'Association britannique de parapente et de deltaplane, Marc Asquith, s'est déclaré favorable à un permis. "Il n'y a aujourd'hui aucune obligation de prendre des cours", a-t-il expliqué. Un vrai manque, alors que les parapentes coûtent aujourd'hui moins de 2000 euros.

Un sac intelligent pour éviter les dépenses inutiles

Les intoxiquées du shopping peuvent se sevrer grâce à un sac qui se verrouille automatiquement dès qu'elles sont sur le point de céder à la tentation...


Vous ne résistez pas face à la tentation d'acheter une robe à la mode ? Vous craquez devant des escarpins hors de prix qui viendront compléter votre collection déjà imposante ? Vous préférez lécher les vitrines que vos babines lors de vos pauses pour le déjeuner ? L'iBag est fait pour vous...
La société de crédit australienne Creditcardfinder.com.au vient de développer un sac à main destiné aux shopaholics. Pour éviter les "quartiers chauds" où les magasins titillent les pécheresses aux poches percées, des diodes activées par un GPS s'allument dans votre besace. Si cette alerte lumineuse ne vous convainc pas de dévier votre route, un SMS est envoyé automatiquement à une personne "responsable" (c'est le terme employé par les inventeurs de ce Big Brother en bandoulière) pour la prévenir de votre intention de commettre "l'irréparable". Votre sac peut même se verrouiller à la demande lors de périodes "dangereuses" comme aux pauses de midi et à l'heure de sortie des bureaux. Une puce RFID repère enfin chaque moment où vous avez sorti votre portefeuille de sa poche intérieure. On n'arrête pas le "progrès"...

Les femmes craquent plus que les hommes...

Pour l'instant, la compagnie australienne ne propose pas d'iBag pour les hommes. Pour tenter de justifier ce sexisme primaire, ses dirigeants mettent en avant une de leurs études qui montre que les femmes ont davantage tendance à craquer devant une boutique que ces messieurs. Près de la moitié (45 %) des personnes qui ne parviennent pas à rembourser le solde de leurs cartes de crédit font également au moins trois achats d'impulsion chaque mois. Pour éviter le surendettement, les Aussies ont donc pensé aux diodes et au verrouillage automatique des Kelly et autres Birkin. À quand le piège à loups qui se refermera sur la main gantée de cuir devant une boutique de luxe ?

mardi 13 août 2013

Acheter du Viagra, une mode de plus en plus courante chez les jeunes


Les sexologues affirment que de plus en plus de jeunes sont accros au Viagra, un médicament destiné aux hommes qui souffrent d’impuissance.


Ils ont entre 20 et 30 ans et ne souffrent d’aucun problème physique. Pourtant, ces jeunes hommes prennent régulièrement du Viagra, un médicament destiné aux hommes plus âgés qui souffrent d’impuissance. La raison de cette utilisation régulière proviendrait, selon le site médical HealthCenter.org, d’une peur de mal faire. L’addiction se manifeste lorsque le jeune homme a l’impression que sans sa pilule, sa vie sexuelle serait désastreuse. Il s’agit donc d’une dépendance psychologique puisque il n’existe pas de dépendance physique au Viagra. Pour beaucoup d’hommes, ce mal-être est difficilement surmontable.

Le Viagra très présent dans les soirées 



En 2003, les médecins avaient déjà constaté une première hausse importante de la dépendance au Viagra. De plus en plus de jeunes fêtards utiliseraient la pilule bleue. Le professeur de l’université d’Harvard, Abraham Morgentaler, affirmait déjà à l’époque que "les étudiants emportent du Viagra à leurs soirées ou s’en voient proposés sur place. Et les garçons qui s’entendent dire qu’ils ne sont pas assez bons au lit, répondent qu'ils ont besoin de Viagra pour améliorer leur vie sexuelle" Selon le Daily Mail, un jeune écrivain de 24 ans se serait suicidé à cause de son addiction au Viagra. Il se serait donné la mort après que sa copine a découvert qu'il prenait du Viagra. "La plupart des jeunes essaie la pilule une première fois pour rigoler et non pas parce qu'ils ont des problèmes d’érection", expliquent les experts. "Ils sont heureux de pouvoir tenir plus longtemps. Les garçons accordent beaucoup d’importance à leurs performances sexuelles. Ils veulent faire impression sur leurs partenaires, c’est pour cette raison qu'ils peuvent très vite devenir accro au Viagra". Un Britannique raconte son expérience. Il est devenu accro alors qu'il n’avait aucun problème d’érection. Lorsqu'il a réalisé que, grâce au Viagra, il pouvait tenir plus longtemps, il est devenu totalement dépendant. En un an, et malgré les avertissements de son médecin quant aux risques de problèmes cardiaques sur le long terme, il a dépensé près de 1.200 euros pour ses pilules. Aujourd'hui, il prend encore six pilules par semaine: "Si je sais que je vais rencontrer une fille, j’avale discrètement deux pilules. Je sais bien que ce n’est pas bon pour la santé. Je sens bien que quand je prends mes pilules mon cœur bat plus vite". 

Une pression féminine ? 


Le thérapeute Raymond Francis explique que chaque mois, ce sont une quinzaine de trentenaires qui viennent le voir pour du Viagra. "Ils pensent qu'ils en ont besoin parce qu’ils se sont mis une pression trop forte sur les épaules", raconte le médecin. "La pornographie en ligne est également une des causes de cette addiction. Quelqu'un qui aura été exposé très tôt à la pornographie, aura toujours besoin d’images pornographiques pour satisfaire ses attentes". Toujours selon le docteur Francis, les attentes de la gent féminine étant devenues plus grandes qu’auparavant, cela a eu pour effet de diminuer la confiance masculine.  "Les femmes ne se rendent pas forcément compte de la fragilité de leur partenaire, mais il faut savoir que la libido masculine est renforcée lorsque ceux-ci ont l’impression de contrôler les ébats". Prendre du Viagra peut causer des dégâts dans un couple. Il est très compliqué de garder cela secret lorsqu’on est dans une relation. La peur et le stress que la partenaire découvre la vérité, peut mettre en péril la relation.



Etats-Unis : pour deux fellations dans l'avion, ils risquent 90 jours de prison


Malgré les injonctions des hôtesses, le couple n'a pas arrêté durant le vol d'une heure trente.

Le rapport délivré par le personnel de bord de l'avion est pudique mais clair. "Une femme a été surprise par un autre passager, Monsieur X, alors qu'elle pratiquait du sexe oral et stimulait manuellement les organes génitaux du passager masculin assis à côté d’elle". Aux Etats-Unis, ce genre de pratiques passe mal. Ainsi, Jessica et Christopher vont donc comparaître devant  la cour de justice du Nevada. Ils encourent 90 jours de prison. Durant ce vol d'une heure trente reliant Medford, dans l'Oregon, à Las Vegas, le couple a visiblement été trop loin. Un homme les a d'abord vu se caresser avant que Jessica ne pratique une fellation. "J'ai vu la jeune femme se nettoyer la bouche pendant que l’homme remettait son pénis dans son pantalon" a indiqué le témoin. Puis après une petite pause sandwich, la jeune femme a fait une seconde fellation. L'hôtesse est alors intervenue pour les calmer. Mais le mal était fait... Ils ont été interpellés à la sortie de l’avion par la police de Las Vegas.

dimanche 11 août 2013

La durée d'une grossesse varie de 5 semaines en fonction des femmes


Selon une étude américaine, la durée des grossesses peut varier jusqu'à 5 semaines en fonction des femmes, et la date de l'accouchement serait déterminée dès les premières semaines par des facteurs hormonaux.



La durée des grossesses varie en fonction de chaque femme, mais les précédents travaux sur le sujet n'ont jamais pu déterminer de façon correcte les fluctuations. Les médecins déterminent le jour de l'accouchement comme étant celui figurant 280 jours après les dernières règles. Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Human Reproduction, des chercheurs de l'Institut National de la Santé américaine ont néanmoins découvert que la durée d'une grossesse peut varier de pas moins de 37 jours, soit 5 semaines.

En réalité, seules 4% des femmes accouchent après 280 jours, et 70% dans les 10 jours situés aux alentours, même si cette date est calculée à l'aide d'une échographie. Pour la première fois, des chercheurs américains sont parvenus à déterminer précisément la date d'ovulation et celle de l'implantation de l'embryon dans l'utérus, et suivre ainsi les grossesses de 125 femmes. "Nous avons trouvé que la durée moyenne de l'ovulation à la naissance est de 268 jours - 38 semaines et 2 jours", indique le docteur Anne Marie Jukic, auteur de l'étude. "Toutefois, même après avoir éliminé des résultats les 6 accouchements précoces de notre étude, nous avons trouvé que la durée des grossesses varie de 37 jours", ajoute t-elle cité par Science Daily. "Nous étions quelque peu surpris par cette découverte. On sait que la durée de gestation peut varier selon les femmes, mais on l'assimilait en partie à des erreurs dans la détermination des jours d'ovulation et d'implantation. Nos mesures ne font pas ces erreurs, et pourtant on a toujours une marge de 5 semaines. C'est fascinant." 

Une détermination précise difficile


 Il a toujours été difficile de déterminer avec précision le début d'une grossesse, ce qui explique pourquoi ce genre d'étude est rare. Dans les années 70 et 80, les chercheurs utilisaient la légère augmentation de température des femmes au réveil pour déterminer l'ovulation. Une mesure inexacte, qui de plus n'indique pas quand l'embryon s'implante dans l'utérus. Pour cette étude, les chercheurs se sont servis des échantillons d'urine prélevés lors d'une précédente étude qui suivait 130 femmes depuis avant la conception jusqu'à la naissance. Les femmes suivies avaient arrêté tout moyen de contraception, étaient en bonne santé, n'avaient pas de problème de fertilité, ne fumaient pas et n'avaient pas de problèmes de poids. Des échantillons d'urines quotidiens étaient demandés jusqu'à la fin de la 8e semaine de grossesse. Ils ont alors été analysés pour déterminer les taux de 3 hormones : la hCG (Hormone gonadotrophine chorionique), l'estrone-3-glucoronide et la pregnanediol-3-glucoronide. Toutes trois étant associées au début de la grossesse. Cette précédente étude a eu lieu entre 1982 et 1985, et les chercheurs ont recontacté toutes les patientes en 2010 pour obtenir des informations sur leur labeur, et si une césarienne a été nécessaire. De ces 130 femmes, ils en ont retiré 5 qui ont été exposées à du diéthylstilbestrol, un perturbateur endocrinien connu pour raccourcir les grossesses. 

Des facteurs très précoces déterminent l'accouchement 


En plus de la variation de la durée des grossesses, l'équipe a mis en évidence que les embryons ayant mis plus longtemps à s'implanter provoquaient des grossesses longues. A l'inverse, une montée tardive du taux de progestérone implique une grossesse plus courte d'une douzaine de jours. "Je suis intriguée par le fait que des événements ayant lieu très tôt dans la grossesse, des semaines avant que la mère sache qu'elle est enceinte, puissent avoir un lien avec la naissance 9 mois plus tard. Cela ouvre la porte à nouvelles études" explique le Dr Jukic. D'autres facteurs influençant la durée ont aussi été mis en évidence. Les femmes plus âgées accouchent plus tard, avec une année correspondant à peu près à un jour de plus. Le poids de naissance conduit à des grossesses plus longues, environ une journée de plus pour 100 g. Enfin, une femme qui a eu une grossesse longue en aura de nouveau pour ses autres enfants. "Cela suggère que les femmes ont tendance à être constantes dans leurs grossesses", note le Dr Jukic. Les auteurs se gardent en revanche de faire des recommandations médicales en se basant sur leur seule étude, et souhaitent poursuivre les recherches dans cette voie. Pour le Dr Jukic, "le mieux que l'on puisse dire c'est que la variabilité naturelle est plus grande que ce que l'on croyait, et si cela se confirme, cela pourrait changer la façon dont les grossesses sont gérées."


Espagne : ils construisent une tour de 47 étages mais oublient... l'ascenseur


Du haut de ses 200m, l'Intempo de Benidorm doit être la plus grande tour d'habitation d'Europe.

Que faisaient les architectes durant les réunions de conception de l'Intempo ? Le bâtiment, censé devenir la plus haute tour d'habitation d'Europe, culmine à 200m et compte 269 logements répartis sur 47 étages. Un problème demeure toutefois : l'immeuble basé à Benidorm (Espagne) ne dispose d'aucun ascenseur. 



Selon El Pais, le projet initial en prévoyait pourtant l'installation. Un élément supprimé des plans des architectes lorsque l'objectif a été de faire de ce bâtiment des twin towers européennes, censées concurrencer les autres gratte-ciel du monde. La construction de l'Intempo semble en tout cas être maudite. El Pais révèle que l'entreprise qui s'occupait initialement de ce chantier a déposé le bilan en 2009, donnant lieu à une guerre sans merci entre deux autres sociétés. C'est une firme madrilène qui avait fini par reprendre le projet, sans forcément rémunérer ses salariés. Dernière mésaventure en date : un accident survenu en avril 2011. Un monte-charge placé à l'intérieur de l'édifice était tombé en panne et les ambulances n'avaient pu intervenir, l'entrée des véhicules n'ayant pas été construite. Un manquement volontaire, lié, selon le quotidien espagnol, à une économie de coûts. Intempo a achevé 94 % de sa structure finale. El Pais indique que 35 % des logements ont déjà été vendus et que la date de fin du chantier est estimée à décembre 2013. Avec un ascenseur ?