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dimanche 18 décembre 2011

Qui baptise les tempêtes?


   

MÉTÉOROLOGIE - Pour moins de 200 euros, n'importe qui peut proposer son prénom pour baptiser une tempête...

L'Université libre de Berlin détient par tradition le privilège de baptiser des dépressions ou anticyclones en Europe, mais depuis 2002 elle propose au grand public de participer, moyennant finance, comme pour la tempête Joachim qui doit son nom à un particulier.

199 euros pour nommer une dépression

En 1954, l'Université libre de Berlin avait été la première à baptiser les phénomènes atmosphériques sur l'Atlantique Ouest, pour faciliter leur suivi sur la carte météorologique. Elle a obtenu pour cela une accréditation de l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et propose aujourd'hui leurs noms à la vente sur son site internet. Il en coûte 199 euros pour une dépression, et 299 pour un anticyclone, plus rare. Ce qui lui rapporte environ 35.000 euros par an.
Après chaque violente tempête, l'Institut de météorologie de la capitale allemande reçoit un afflux de demandes de parrainages. Plus de 1.000 personnes de 13 pays européens ainsi que du Japon et des Etats-Unis y ont déjà contribué, essentiellement des Allemands ou des germanophones.

Un cadeau pour le donneur de nom

Le nom des parrains est accessible sur le site de l'institut, qui indique par exemple que c'est un certain Joachim Weber qui a donné son prénom à la tempête qui a touché l'Europe de l'Ouest vendredi. «Nous avons pensé qu'il serait bien que les citoyens aient une influence sur le choix des noms», a expliqué à l'AFP Thomas Dümmel, météorologue à l'Institut. «Joachim» fait partie des cinq prénoms masculins commençant par «J» proposés en 2011 pour caractériser, selon une règle d'alternance, les phénomènes de basse pression, les prénoms féminins étant appelés à désigner les anticyclones.
Tous les prénoms quelle que soit leur origine sont acceptés, à condition d'être reconnus par les registres d'Etat civil européens. En guise de cadeau, chaque passage de tempête, donne lieu à la remise au parrain d'un «paquet» contenant des informations et des cartes racontant l'histoire du phénomène météorologique.

Nouvelle-Zelande : une Vierge Marie tenant un test de grossesse fait scandale


 

Une affiche en Nouvelle-Zelande montrant la Vierge Marie, visiblement effrayée devant un test de grossesse positif, déchaîne les passions.

C'est un pasteur anglican, Glynn Cardy, à Auckland, qui a fait poser cette affiche devant son église.

Par cette initiative, le pasteur souhaite faire passer l'idée que Noël est réel : "La découverte (qu'elle était enceinte, ndlr) a dû être choquante. Marie n'était pas mariée, elle était jeune et pauvre. Cette grossesse allait sans nul doute déterminer son futur. Et elle n'était sûrement pas la première femme dans cette situation, ni la dernière", reprend La Tribune de Génève.

Mais voilà, pour certains, il s'agit d'une affiche scandaleuse. Sur sa page Facebook, le pasteur a reçu des centaines de commentaires du style : "Vous faites passer Marie pour une prostituée" ou encore : "Une vierge n'a pas besoin de test de grossesse", rapporte le média canadien CanoëEt samedi, un fanatique s'est carrément attaqué à coups de ciseaux à l'affiche placée devant l'église.

Connaissez-vous l'origine des gros mots français ?


 

Le mot "bâtard" signifiait initialement un enfant illégitime, conçu hors mariage, ou à la suite d'un adultère, d'un inceste ou encore conçu par des personnes n'ayant pas le droit de concevoir comme les prêtres, bonnes soeurs ou moines...
Etre un bâtard était un signe de honte et de déshonneur ultime. "Bâtard" désigne une personne sans noblesse. Par la suite,ce terme s'est transformé en une des injures les plus répandues dans le langage courant.

Humour... !

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