Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

jeudi 22 décembre 2011

Humour sportif... !

Tous les plastiques iront bientôt dans la poubelle jaune


L'an dernier, 228 000 tonnes de bouteilles et flacons plastiques ont été recyclés. 
Éco-Emballages va lancer un test en mars auprès de 5 millions de Français.

Problème: aujourd'hui, 60 % des déchets plastiques n'ont pas leur place dans le bac de tri sélectif. Ce que les Français ignorent souvent. «L'an dernier, 228 000 tonnes de bouteilles et flacons plastiques ont été recyclés, explique Françoise Gerardi, déléguée générale d'Elipso, l'organisation patronale qui regroupe les professionnels de l'emballage plastique. Mais 150 000 tonnes de sacs et emballages plastiques se sont également retrouvées dans le bac de tri sélectif alors qu'ils n'auraient pas dû y être.»

Une petite révolution

Cette collecte très sélective est également l'une des raisons pour laquelle la France est loin du peloton de tête dans le domaine de la valorisation des déchets plastiques. L'an dernier, plus de 42 % des plastiques se sont retrouvés en décharge dans l'Hexagone quand ils sont moins de 10 % en Allemagne, en Belgique ou en Autriche. «L'enfouissement du plastique n'est aujourd'hui plus acceptable», s'alarme Éric Brac de la Perrière. C'est pourquoi Éco-Emballages prépare une petite révolution en préparant la collecte de tous les produits en plastique. Un changement rendu possible par l'efficacité accrue de la valorisation énergétique - qui consiste à brûler les déchets afin de produire de l'énergie - et par l'amélioration du recyclage. «La dernière évolution d'importance est par exemple la possibilité d'utiliser certains plastiques recyclés dans les emballages agroalimentaires», explique Françoise Gerardi.
L'extension de tri immédiate et à grande échelle n'est cependant pas à l'ordre du jour. «Il faut déterminer le coût de ce changement afin de voir dans quelle mesure il est supportable par les Français», détaille Éric Brac de la Perrière. C'est pourquoi une phase de test à grande échelle va être organisée.
Une cinquantaine de collectivités locales a été sélectionnée. À partir de mars, les quatre à cinq millions de Français y résidant pourront jeter tous leurs plastiques dans le bac jaune. Le test prendra fin en juin 2013. «Le bilan sera réalisé fin 2013 et la décision sera alors prise d'étendre, ou pas, cette extension de tri à l'ensemble de la France», précise le dirigeant d'Éco-Emballages. Ce projet a déjà nécessité 30 millions d'euros d'investissement de la part d'Éco-Emballages. Le coût final sera cependant plus élevé. «Il devrait être de l'ordre de 100 millions d'euros», précise Françoise Gerardi. L'essentiel de ce financement proviendra du «point vert», une contribution versée par les entreprises qui mettent sur le marché des produits emballés.

Le Père Noël gâte la ville de Cambrai





Un ancien salarié d'une médiathèque, décédé à l'âge de 91 ans, a cédé une partie de son patrimoine - 300.000 euros - à cette commune du Nord de la France. Il souhaite que la somme bénéficie en priorité à son ex-employeur.

Un beau cadeau de Noël à quelques jours des fêtes. François-Xavier Villain, le député-maire de la ville de Cambrai a annoncé mardi à ses administrés que sa municipalité allait recevoir un legs de 300.000 euros d'un habitant de la commune, révèle mardi La Voix du Nord.
Le généreux donateur, décédé à l'âge de 91 ans, s'appelle Édouard Lepan et a travaillé de 1943 à 1980 à la médiathèque de Cambrai. Gravissant les échelons, il était devenu sous-bibliothécaire principal à la fin de sa carrière. Il est décédé le 28 mai dernier dans sa maison de retraite de Caudry, à quelques kilomètres de Cambrai.

«Nous ferons des choses à la mémoire de ce monsieur»

Ce passionné des fonds anciens, qui n'avait ni femme, ni enfant, avait décidé de faire bénéficier la ville de son héritage. Seules conditions: que la médiathèque en jouisse en priorité, et que la sépulture familiale soit entretenue. «Nous ferons des choses à la mémoire de ce monsieur», a garanti François-Xavier Villain. Ce dernier a regretté ne pas avoir pu remercier Edouard Lepan qui n'avait jamais parlé de son intention de donner sa fortune à la ville. En effet, la mairie avait appris la nouvelle il y a quelques semaines via une lettre reçue d'un notaire.
Ce n'est pas la première fois qu'une municipalité française reçoit une telle donation. En octobre dernier, une veuve de 79 ans avait fait le bonheur du petit village de Calamane, situé dans le Lot, en lui léguant à sa mort 327.000 euros d'assurances vie. En juin 2008, c'est le bourg de Rouez-en-Champagne, un village de 715 âmes situé dans la Sarthe, qui avait reçu la coquette somme de 37 millions d'euros d'un de ses généreux habitants.

Une pile de pièces abracadabrantesque

Une pile de pièces
Voici une pile de pièces en spirale invraisemblables !

Il blesse une sage-femme pour voiler son épouse


 
Un jeune homme de 24 ans s'est violemment opposé à ce que l'équipe médicale chargée de faire accoucher sa femme lui retire son voile. Il a été condamné à six mois de prison ferme.

Reconnaître les faits et s'excuser n'auront rien changé. Nassim Mimoune, 24 ans et originaire de Seine-Saint-Denis, a été condamné mercredi à six mois de prison ferme en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marseille pour avoir blessé la sage-femme de son épouse et dégradé le matériel d'un bloc opératoire de l'hôpital Nord de la cité phocéenne.
Plus que l'agression, c'est le comportement global du jeune homme qui a été condamné. En vacances à Marseille avec son épouse enceinte, Nassim a conduit cette dernière à l'hôpital, lundi, après qu'elle a été prise de contractions. Il s'oppose dans un premier temps au toucher vaginal qu'une sage-femme tentait de pratiquer, menaçant également son épouse, qui souhaitait se laisser faire. «Tu en subiras les conséquences, on divorcera», lui aurait-il asséné, ajoutant: «En France, on essaye toujours de violer nos femmes».

Il refusait que l'on retire le voile de sa femme

Conduite au bloc pour y subir une césarienne, sa femme semble en accord avec la manière dont les médecins s'occupent d'elle. Afin d'apaiser la situation, l'équipe médicale accepte que Nassim assiste à l'intervention depuis le sas du bloc opératoire.
Mais lorsqu'il aperçoit l'anesthésiste retirer le voile de son épouse, Nassim intervient. «Je me suis mis en colère», a-t-il expliqué devant les juges. En intervenant, il blesse une sage-femme, lui provoquant une incapacité totale de travail de deux jours. «En tirant sur la porte, j'ai tapé sa main, je l'avoue, j'ai sûrement appuyé, je suis prêt à dédommager, je présente mes excuses, je n'ai pas voulu faire de mal», a-t-il ajouté, concluant qu'il n'avait pas «à faire valoir (ses) lois religieuses au sein d'un établissement médical».
Mais cette déclaration de repentance n'a pas semblé convaincre le vice-procureur de la République de Marseille. Ce dernier a jugé les faits «inadmissibles» et n'a pas hésité à décrire Nassim Mimoune comme un «tyran domestique, incapable d'accepter les règles de la société, qui considère que son dogme est supérieur aux lois de la République».

Photo incroyable : camouflage d'un insecte !

Camouflage d'un insecte

Très belle photo de John Lund


Petite blagounette !

La maîtresse demande un jour aux enfants :
- "Avec quels fruits peut-on faire de la compote ?"
Les mains se lèvent :
- "Avec des pommes… avec des poires… avec des pêches."
Et un petit garçon qui dit :
- "Avec des moules, maîtresse !"
La maîtresse lui demande :
- "Es-tu sûr de toi ? Les moules, ce sont des fruits de mer, et je ne crois pas qu’on puisse faire de la compote avec. Sais-tu comment on le fait ?"
Le petit garçon :
- "Ben… je ne connais pas la recette, mais ma mère quand elle se lève le matin, elle dit toujours: "J’ai la moule en compote !""

Humour du moment !

Un braqueur mis en fuite par deux mamies


Gérantes d'un bureau de tabac dans le Lot, deux sœurs de 65 et 72 ans ont fait fuir à coups de tabouret un braqueur qui voulait dérober la caisse.


Elles s'appellent Élisabeth et Marie-Thérèse. Ces deux sœurs de 65 et 72 ans gèrent depuis plusieurs générations le bureau de tabac du village de Gramat dans le Lot.
Samedi dernier, coup de théâtre! L'affaire, révélée par RTL, a de quoi faire sourire. Un jeune homme de 19 ans, cagoulé et armé d'un hachoir fait irruption dans le commerce et réclame la caisse. Mais nos deux mamies ne se laissent pas impressionner et réagissent d'instinct. L'une d'elles attaque l'homme avec un tabouret tandis que l'autre hurle.

«Faire comme à la télé ou dans les jeux vidéos»

«Je ne sais pas ce qui m'a pris, on avait toujours dit à froid que si on était braqué, on donnerait la caisse. Mais j'ai pris le tabouret pour me protéger (…) et dans la foulée je lui ai lancé dessus», explique l'une des sœurs. L'autre poursuit: «Quand j'ai entendu tout ce bruit, je me suis précipitée, je suis arrivé en trombe! J'ai crié voyou, voyou! Et je l'ai poussé dehors».
À ce moment-là, un client arrive et poursuit le braqueur en fuite. Ce faisant, il repère sa voiture. Pendant ce temps, les deux sœurs appellent la gendarmerie. Le jeune homme a été interpellé peu de temps après. Il a indiqué au parquet de Cahors qu'il avait voulu faire «comme à la télé ou dans les jeux vidéos» car il avait besoin de 300 euros.

Neuf cambriolages

Interrogée sur les faits, Élisabeth ne cache pas avoir eu peur au moment de l'agression. «J'ai eu très peur. Vous savez, un hachoir de boucher avec une lame de 12 cm sur 25… Nous avons déjà subi 9 cambriolages et maintenant une agression! Dans quelle société vivons-nous? Cela fait trois nuits que nous ne pouvons pas dormir», se désole-t-elle.
Marie-Thérèse, en revanche, a moins froid aux yeux: «Sur le moment on n'a pas peur! Moi, je ne passe pas par 36 moyens, hein!». Peu rancunière, elle ajoute: «Je pense que c'est un garçon qui est immature. Vous savez, moi, j'ai l'habitude de pardonner. Dans la vie, on m'a fait beaucoup de misère mais j'ai toujours pardonné».

Un peu de géographie !


 

Allouville-Bellefosse est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.

En 1696, l'abbé Du Détroit eut l'idée de loger dans le tronc complètement creux , deux chapelles. Une ouverture naturelle permet d'accéder à l'une dédiée à Notre Dame de la Paix et par un escalier de bois ,à la chapelle du calvaire – appelée aujourd'hui chambre de l'ermite- . Ses lourdes et grosses branches sont soutenues par des étais. Il fleurit chaque année et produit même des glands. La légende avance que Guillaume le Conquérant s'y serait reposé lors de son expédition vers la Grande Bretagne en 1035. Henri IV aurait fait halte à son pied en 1589 avant ou après la victoire d'Arques et en 1592, lors de la seconde campagne contre le gouverneur du pays basque espagnol. Pendant la révolution, il fut baptisé «arbre de la fraternité et de la liberté». La liesse anticléricale révolutionnaire faillit lui coûter sa vie. Heureusement, l'instituteur-bedeau au nom prédestiné de Bonheur , avec à propos et pertinence , l'affubla d'une pancarte «arbre de la raison» qui le sauva .


Le film Le Chêne d'Allouville réalisé par Serge Pénard en 1980 avec Jean Lefebvre dans le rôle de l'agriculteur et son fils missionnaire rentré depuis peu d'Afrique Bernard Menez et son second fils Henri Guybet qui s'oppose à Pierre Tornade le nouveau maire et à son farouche adjoint, François Dyrek, qui ne pensent qu'à la prospérité du village et qui par là-même risquent de détruire les fameuse racines du chêne plusieurs fois centenaire. Ce film a également été distribué sous le titre Ils sont fous ces Normands.

Nos amis les bêtes !

Cygnes

Info du jour !

Grands moyens !

Scier les cornes de rhinocéros et les remplacer par des cornes factices en bois - volontairement coupées grossièrement - pour éviter leur vol ? C'est la solution que le Musée d'histoire naturelle de Berne a trouvé pour se protéger des malfrats qui les volent. Car ce genre de délit se multiplie en Europe. Pas si étonnant que ça, puisque les voleurs peuvent revendre leur butin très cher en Asie - entre 25.000 et 200.000 euros -, où cette corne est supposée avoir des vertus quasi-miraculeuses pour soigner notamment les troubles de l'érection. Elle aurait également le pouvoir d'agir contre le cancer, le paludisme ou l'épilepsie. Une vingtaine de vols ont été constatés cette année, dont le dernier a eu lieu en novembre 2011.(Lisa Schaeublin/AFP)<b>Grands moyens</b>. Scier les cornes de rhinocéros et les remplacer par des cornes factices en bois - volontairement coupées grossièrement - pour éviter leur vol ? C'est la solution que le Musée d'histoire naturelle de Berne a trouvé pour se protéger des malfrats qui les volent. Car ce genre de délit se multiplie en Europe. Pas si étonnant que ça, puisque les voleurs peuvent revendre leur butin très cher en Asie - entre 25.000 et 200.000 euros -, où cette corne est supposée avoir des vertus quasi-miraculeuses pour soigner notamment les troubles de l'érection. Elle aurait également le pouvoir d'agir contre le cancer, le paludisme ou l'épilepsie. Une vingtaine de vols ont été constatés cette année, dont le dernier a eu lieu en novembre 2011.

Un boucher pose nu dans un calendrier pour "rendre sexy" sa profession


Le Boucher Yves-Marie Le Bourdonnec le 1er novembre 2010 à New York 

Boucher militant et atypique, Yves-Marie Le Bourdonnec s'est donné pour mission de "rendre sexy" sa profession en usant d'extravagances, la dernière en date étant d'avoir publié un calendrier dans lequel il pose nu et ficelé sous le regard d'une cliente.


"Ce métier attire beaucoup moins de jeunes que celui de cuisinier ou de boulanger-pâtissier. Je veux montrer que l'on peut aussi devenir une star en travaillant dans la boucherie", explique ce natif de Bretagne âgé de 44 ans.
Avec ce calendrier, le gérant de l'enseigne "Le Couteau d'argent" à Asnières-sur-Seine n'en est pas à son coup d'essai. Il avait déjà posé en tenue d'Adam dans deux autres, a lancé le mouvement "I love bidoche" en réponse à celui des anti-viande et est l'auteur d'un livre ("Y a-t-il encore de la bonne viande dans vos assiettes? Un boucher en colère") à paraître en février aux éditions Michel Lafon.
Pas avare d'autodérision mais aussi un brin "mégalo", comme il se définit lui-même, Yves-Marie Le Bourdonnec dit vouloir "rendre sexy" sa profession et "redorer (son) blason".
Pour arriver à ses fins, il exhorte ses confrères à travailler directement avec les éleveurs bovins "plutôt que de s'approvisionner à Rungis (Val-de-Marne)", vend des côtes de boeuf aux enchères et mise sur "l'échange de savoir-faire international" en nouant des partenariats avec des boucheries à Brooklyn (USA), en Afrique du Sud ou encore en Israël.
Yves-Marie Le Bourdonnec n'hésite pas non plus à donner de sa personne, comme dans son calendrier 2012. Pour illustrer "Six façons loufoques de préparer une côte de boeuf", il apparaît tour à tour nu, déguisé en empereur romain ou en homme de croc-magnon, dans des scènes à la fois drôles, un peu osées et pas toujours du meilleur goût.
Pour écrire les textes de ces recettes imaginaires, le boucher d'Asnières s'est associé à Emmanuel Giraud, journaliste et ancien pensionnaire de la Villa Médicis à Rome dans la discipline "Arts culinaires".
Tiré à 2.000 exemplaires, le calendrier est vendu 15 euros. Les bénéfices doivent être reversés à une association caritative qui prépare des repas pour les sans domicile fixe.