Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mardi 27 décembre 2011

Jeux de mots... !

Avant, j'étais sportif, je faisais du vélo, je montais les côtes sans problème.
Maintenant, j'ai plutôt tendance à les descendre : Côtes du Rhône, Côtes de Blaye, Côtes de Provence...

Renault Twingo restylée : méconnaissable !


Les concepts Dezir, R-Space et Captur l'avaient annoncé, Renault se cherche un nouveau style, plus jeune et dynamique. L'arrivée de Laurens van den Acker au sein du département design a apporté un grand bol d'air frais, dont la première concrétisation concerne un modèle star, la Twingo.
Et le restylage est généreux ! La face avant est radicalement différente et l'on reconnaît rapidement la fine calandre sur fond noir du concept Dezir. Exit l'entrée d'air trapézoïdale et les feux en amande de l'ancienne mouture, la nouvelle marque un retour vers les rondeurs et le sourire de la Twingo originelle. On remarque les anti-brouillards particulièrement mis en avant, à mi-hauteur de la face avant comme sur le Nissan Juke. De quoi partager les opinions tant ils influencent le style de cette nouvelle Twingo.
Les modification à l'arrière sont plus timides mais néanmoins présentes, avec des blocs optiques désormais scindés en deux sections. On note que des teintes inédites plus vives apparaissent, ainsi que de nouvelles jantes diamantées.
Renault ne donne pas encore de détails concernant l'habitacle mais la seule image communiquée, sur laquelle on découvre une buse d'aération redessinée et un nouveau revêtement de planche de bord, annoncent quelques évolutions.
Cette Twingo restylée sera présentée au salon de Francfort par Carlos Tavares le 13 septembre prochain. Elle y présentera toutes ses nouveautés.

Fleurs et erreurs... !


A l'ouverture de son nouveau magasin d'alimentation, un homme reçoit un bouquet de fleurs.
Il est consterné en lisant la carte jointe, sur laquelle est inscrit : "Nos sincères condoléances".
Pendant qu'il se demande ce que signifie ce message bizarre, son téléphone sonne.
C'est le fleuriste qui s'excuse d'avoir envoyé une mauvaise carte de visite avec le bouquet.
- Oh, il n'y a pas de problème, dit l'épicier. Je suis un homme d'affaires et je comprends comment ce genre d'erreur peut arriver...
- Mais, ajoute le fleuriste, j'ai envoyé votre carte accidentellement à un enterrement...
- Qu'y avait-t-il d'écrit dessus ? demande l'épicier.
Alors le fleuriste lit la carte et répond : "Félicitations pour votre nouvel emplacement !"

Une chaise sans-fin... ?

Le design de cette chaise nous tromperait presque ! De face, on croit voir une chaise qui se dédouble à l’infini mais de profil on voit bien que c’est une seule et unique chaise. Idée astucieuse !

Jeu de mot imagé !


Politicorigolo !


Sur le sable !

Des curieux viennent regarder le cargo maltais TK Bremen échoué sur une plage du Morbihan, le long de la côte ouest de la France.

Irrécupérables !

 
A Ayutthaya au nord de la Thaïlande, des voitures Honda, endommagées par les inondations de ces derniers mois et totalement irrécupérables, vont être jetées à la casse par le constructeur automobile japonais.

Petite blagounette !

Un musulman doit se faire opérer de l'appendicite.

On l'emmène dans la salle d'opération et il voit le chirurgien qui vient vers lui avec un grand couteau

- He docteur ! je ne suis pas encore endormi !!!!!!!!

- Je sais, dit le chirurgien, mais aujourd’hui j'opère halal

Humour politique !


Noel insolite... !

Non, Greig Howe et son fils Harry, de Bournemouth, au sud de l'Angleterre, n'ont pas vraiment sacrifié le toit de leur maison pour faire de la place à leur arbre de Noël. Il s'agit en fait d'une habile illusion d'optique. 

Après que le jeune Harry ait exprimé sa déception de n'avoir qu'un sapin de 5 pieds dans la maison, son père, l'année suivante, en a acheté un sept fois plus grand, l'a scié en trois, et en a placé une partie sur chacun des étages pour donner l'impression que le conifère colossal dépasse du toit.

Telle est la question ?

Voici une image qui illustre la célèbre question : 

Qui est arrivé en premier, la poule ou l’oeuf ?

A votre avis ?

Humour du moment !


Une nuit dans un palace de glace au milieu des Pays-Bas


Une chambre de "l'hôtel de glace" à Zwolle, aux Pays-Bas, le 15 décembre 2011


 

Cela pourrait être une chambre d'hôtel standard, à Zwolle, au nord-est des Pays-Bas, avec son lit fait au carré, son mini-bar, ses chaussons et ses peignoirs... sauf qu'il y fait moins 8 degrés et que tout y est construit en glace.
"Si vous prenez une douche avant d'aller dormir, assurez-vous bien que vos cheveux sont secs sinon ils gèleront. Ne buvez pas trop d'alcool, ne mangez pas trop lourd et changez-vous au chaud", explique à ses nouveaux clients Annet van Limburg, la gérante du premier "hôtel de glace" néerlandais.
Luc van Heijst et Maya Zhang, 42 ans, rient nerveusement tout en écoutant attentivement ces conseils. Ils ont emporté dans leurs bagages des pantalons, plusieurs pulls, des gants et des bonnets.
"Non, je n'ai pas peur! Mais je suis quand même un peu nerveux", admet Luc, venu de Veghel (sud), à une heure et demie de route. "On est venus pour l'expérience: je me sens comme un petit garçon", affirme-t-il.
Le palais de glace, construit à l'occasion du Festival de sculptures sur glace de Zwolle et géré par un hôtel de la ville, compte trois chambres, aménagées dans un entrepôt frigorifique où la température est maintenue entre moins 6 et moins 8 degrés, en fonction du nombre d'occupants.
C'est la première fois qu'un hôtel de glace est créé autant au sud, assure Annet van Limburg. L'idée vient en effet du Nord: le plus grand hôtel du genre au monde, avec ses 47 chambres pour la saison 2011/2012, se trouve en Suède, à Jukkasjärvi.
"Ici, l'hôtel n'est pas situé en pleine nature, comme en Laponie ou au Canada", explique Annet van Limburg, où les clients "dorment par moins 20 degrés!".
Les murs de glace entre les trois chambres, d'un mètre d'épaisseur, sont sculptés de motifs abstraits ou représentants des personnages qui entourent les portes d'entrée, fermées par un épais rideau.
Constitués d'un unique bloc de glace, les lits trônent sous les reflets bleus, roses ou verts de lampes installées dans la glace.
Il a fallu une dizaine de jours pour construire les trois chambres, disponibles du 3 décembre au 29 janvier. La nuitée pour deux personnes, petit-déjeuner compris, coûte 199 euros.
"Si vous êtes en bonne santé, ce n'est pas dangereux", assure à ses clients Annet van Limburg. Une chambre leur a été réservée dans l'hôtel où elle travaille, ils pourront s'y rendre gratuitement en taxi au cas où ils changeraient d'avis durant la nuit.
Après cette nuit polaire, Luc et Maya assurent ne pas trop avoir souffert du froid. "J'avais mis trois pantalons bien épais, j'ai presque eu trop chaud!", rigole Luc.
"C'était une chouette expérience mais c'est définitivement pour une seule nuit", s'exclame-t-il. "Et certainement pas pour les vacances: nous ne prévoyons pas de voyage en Laponie, maintenant c'est sûr et certain!".

Le Père Noël s'offre un surf en Californie avant sa longue nuit de travail


Michael Pless, vêtu d'un costume de "Surfing Santa", surfe à Los Angeles, le 24 décembre 2011 

Avant de s'installer dans son traîneau pour sa longue distribution de cadeaux aux enfants du monde, le Père Noël s'est offert quelques heures de répit en surfant samedi sur les vagues du Pacifique, à quelques encablures de Los Angeles.


Michael Pless, un professeur de surf de 61 ans, vêtu d'un bonnet rouge et d'un costume de "Surfing Santa" créé spécialement pour lui, a pris la vague sur la plage de Seal Beach, au sud de la mégalopole californienne.
"Je voulais apporter l'esprit de Noël à la plage", a déclaré à l'AFP M. Pless, qui surfe en habit de Père Noël depuis le début des années 90.
"Les gens trouvent génial" et les enfants "trouvent très drôle" de voir le Père Noël prendre un peu de bon temps en Californie, assure-t-il.
Cette année, l'ont accompagné sur les vagues son épouse Jill, 46 ans, déguisée en Mère Noël, et son fils Michael Jr., 34 ans, dans des atours de bonhomme de neige.
Michael Pless, qui enseigne le surf depuis plus de 20 ans, a expliqué qu'il s'était fait faire un costume sur mesure pour des raisons pratiques. Au début en effet, il utilisait un costume traditionnel, "qui pesait environ 200 kilos dans l'eau. Ce n'était pas l'idéal, même si c'était déjà très drôle".