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Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

vendredi 30 décembre 2011

Jeux de mots imagé !


Tout le monde veut sauver la chevrette Bambi, même les Drucker


La chevrette de chevreuil sauvage. 

Mirambeau en Charentes Maritimes.
Raymond et Emilienne élèvent une chevrette depuis le printemps 2010, période à laquelle ils l'ont recueillie. C'est Raymond qui l'a trouvée, prise dans un piège à renard. Mais comme il l'a touchée, par erreur, en voulant la libérer, la pauvre petite bête a été rejetée par sa mère ! Le couple a donc décidé de garder "Bambi" pour qu'elle ne meure pas, raconte Sud Ouest.

Très vite, la chevrette s'est adaptée à la vie de la famille. Un peu comme un chien, elle a son tapis dans le salon et une gamelle remplie de pommes de terre, de biscottes et de glands. Elle possède aussi un collier avec un grelot, pour qu'on l'entende dans la journée pendant qu'elle gambade dans la cour avec des poules et des lapins.

Mais comme nous le rappelle de temps en temps l'actualité, "il est interdit de détenir un animal sauvage chez soi", sauf si on répond à certaines conditions très précises. Pour l'heure, la Direction départementale des territoires et de la mer leur a demandé de confier la chevrette à un refuge avant le 31 décembre.

N'ignorant pas la loi, l'été dernier, le couple a décidé de se mettre en règle, pensant que ce ne serait qu'une formalité compte tenu de la complicité qu'ils ont nouée avec cet animal, mais il s'est heurté à un refus de la préfecture, "parce qu'ils ne remplissent pas les conditions pour garder un animal considéré comme dangereux".

La Direction territoriale leur a donc expliqué que "pour détenir un chevreuil, il faut un diplôme ou une expérience d'éleveur de ce type d'animal, (qu)'il faut également remplir certaines conditions sanitaires, comme la surface ou la hauteur de la clôture du lieu où l'animal est conservé". C'est donc l'application "du principe de précaution" parce qu'un chevreuil "peut avoir des réactions imprévisibles"...

Emilienne est catastrophée. "Si on me l'enlève, elle risque de se laisser mourir. Je suis la seule à pouvoir lui donner à manger", dit-elle à Sud Ouest. Elle tente d'utiliser la forte mobilisation en cours. Elle a ainsi renvoyé un nouveau dossier avec une pétition signée par 2.000 personnes et un certificat du vétérinaire attestant que la chevrette est bien soignée. L'association Luna de protection animale européenne a également écrit au vice-procureur de la République.
L'épouse de Michel Drucker, fondatrice de l'association de protection animal LI-ZA, est venue à la rescousse : "On a été bouleversé par cette histoire" et a proposé au couple de recueillir Bambi. Mais Raymond et Emilienne aiment tellement Bambi "qu'ils ne veulent pas la donner, même à la famille Drucker"!

Cette semaine, la rédaction de Sud Ouest a reçu un appel du célèbre animateur : "Bonjour, c'est Michel Drucker. Je vous appelle au sujet de Bambi." Celui-ci veut aussi s'associer au mouvement de solidarité qui soutient le couple à la chèvre.

La Direction du territoire a finalement accordé un sursis au couple : elle ne viendra pas saisir Bambi le 31 décembre et recherche actuellement une solution qui puisse convenir à Emilienne et Raymond.

Pour les inconditionnels du Combi !



Blagounette !

Un homme entre en braillant dans un bar et commande un double cognac :
- Ça va me remonter le moral ! Je viens de surprendre ma femme au lit avec mon meilleur ami.
- Oh putain ! Le salaud ! Mais tu ne lui as pas cassé la gueule !
- Si si c'est fait ! Je lui mis un bon coup de laisse et je l'ai privé de Canigou pendant 4 jours !



Plus qu'une journée... après il sera trop tard... !


Jeux de mots... !

On critique trop facilement les journalistes
Alors qu'ils scoopent en quatre pour nous informer.



Ma voisine s'est tailladé les veines.
Pourtant hier encore, elle nous avait accueillis à bras ouverts...
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Le "frigo volant" : tradition du Nouvel An à Johannesburg


 Un futur 'frigo volant'. Photo d'illustration.

A Johannesburg (Afrique du Sud), dans le quartier chaud de Hillbrow, une "tradition" est désormais devenue incontournable : le jet de meubles et d'appareils électroménagers usagers par les fenêtres.

Autant dire que la nuit sera chaude. Les voitures brûlées chez nous, c'est peanuts en comparaison. La police sera mobilisée, unités canines, hélicoptères, la police montée, engins anti-émeutes etc.

Chaque année, des personnes sont blessées par les objets lancés par les fenêtres.

"Nous jetons les vieux trucs, parce que nous en avons des neufs", explique Dickens Patwell, 24 ans, réparateur d'ordinateurs, qui se rappelle avoir jeté un lit par-dessus son balcon il y a quelques années, relate Libération.

"Les gens se débarrassent de beaucoup de choses, des appareils électriques, micro-ondes, fours, téléviseurs", précise son ami James 

Autrefois appelé le "quartier latin" de Johannesburg, Hillbrow, est devenu un refuge pour les dizaines de milliers d'immigrants où se cache aussi bien des trafiquants de drogue nigérians que des hommes recherchés pour le génocide rwandais. Ce quartier est également connu pour ses régulières flambées de violence.

L'an dernierles jets d'objets ont été accompagnés de jet de pierres sur des véhicules de la police. Bilan : quatorze blessés, rapporte Libération

Alors pendant la nuit du 31, dans la confusion générale, chacun va se débarrasser de son vieux frigo ou de sa vielle télé hors garantie. But du jeu pour les habitants : ne pas se trouver sous les fenêtres.

Pas plus compliqué que cela... !

Un couple ayant une bonne trentaine se trouve totalement désemparé : Après une quinzaine d'année de vie commune, ils décident de concevoir un enfant, mais rien n'y fait, la femme ne tombe pas enceinte.

Le couple se décide alors à aller consulter les plus grands spécialistes. Mais après avoir rencontré tous les plus grands médecins d'Europe, ils entendent parler d'un éminent docteur résidant aux états Unis. La décision est prise, ils vont consulter cet homme.
Arrivés dans le bureau dudit docteur, ce dernier après un questionnement détaillé sur la santé de madame et monsieur, leur sexualité et toutes informations qui lui seraient utiles, ne trouve aucune solution. Il demande alors au couple de se mettre à l'oeuvre devant lui.
Après quelques secondes d'observation, le docteur se jette sur son bureau et rédige une ordonnance. Le couple est heureux : le médecin a visiblement trouvé LA solution!!!
De retour en France, l'homme va dans une pharmacie et demande du Trythéotherhole.
La pharmacienne : "Du quoi ?"
L'homme : "Du trythéotherhole, c'est marqué ici regardez !", tendant l'ordonnance
La pharmacienne, après consultation du document : "Ha mais non monsieur, il est écrit 'Try the other hole' !!!" (essayez l'autre trou)

Vous connaissez le lit Facebook !


Ce lit Facebook est un concept créé par le designer Croate Tomislav Zvonarić. Il reprend la forme du logo Facebook et possède un espace bureau pour que vous soyez toujours connectés avec vos amis.


Qui sait, dans 20 ans, Facebook vendra peut-être des lits ultra-connectés…

Au revoir Cheetah !

Le chimpanzé Cheetah, l’un des animaux du cinéma américain les plus célèbres, est mort le 24 décembre en Floride, au Suncoast Primate Sanctuary. Un refuge qui l’avait accueilli dans les années 1960. Annoncé il y a quelques jours, ce décès a provoqué un vif émoi sur internet, bien que des doutent persistent quant à sa réelle identité… En effet, le primate aurait atteint l’âge exceptionnel de 79 ans, un record absolu chez une espèce dont l’espérance de vie en captivité ne dépasse pas les 50 ans. J. Chapple/Rebel Images/SIPA

Bouquet de girafes !

Il est rare que des girafes se rassemblent ainsi, en regardant toutes dans la même direction. Et c’est d’ailleurs ce qui a le plus surpris le photographe, ravi de réussir un tel cliché, avant qu’il ne réalise qu’elles étaient en train de se régaler d’un festin tout à fait inhabituel pour des ruminants : une carcasse de buffle, dont elles mâchonnaient les os afin d’en extraire le calcium, dans une position semi-fléchie qui les rendaient particulièrement vulnérables et donc très attentives à un éventuel prédateur. Aussitôt rassurées, elles ont replongé vers leur mine de chewing-gum carné. Car les girafes ont besoin de 20 grammes de calcium par jour, et ils sont plus faciles à trouver là que dans 50 kilos de feuilles d’acacia. BIOSPHOTO/MARIUS SWART