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dimanche 3 juin 2012

Cinq trucs à savoir pour ne pas se faire voler son vélo


Un seul cycle vous manque et vous rentrez à pied. Manque de bol, c’est ce qui est arrivé à près de 6 000 cyclistes l’an dernier à Paris, soit une hausse de 37,41% en un an, nous apprend le Figaro.
Pas de panique, cette augmentation s’explique en partie par une autre progression : celle de la pratique du vélo en France, notamment via les systèmes de vélos partagés. Le pourcentage de cyclistes urbains victimes de vol chaque année stagne lui à environ 6%.
Surtout : « le nombre de vols par personne et par an baisse très fortement selon l’ancienneté de la pratique du vélo », rappelle le ministère du Développement durable. La preuve qu’il est bon de rappeler quelques trucs et astuces pour ne pas se faire piquer sa bécane.
1

Tu attacheras ton vélo



Première règle des dix commandements du cycliste : tu attacheras toujours ton vélo. Encore faut-il bien le faire. Selon le ministère du Développement durable, « un tiers des cyclistes n’attachent pas leur vélo à un point fixe ».
Rappelons donc les fondamentaux : il faut attacher le vélo à un point fixe et solide (si possible un rack prévu à cet effet ou alors un poteau, une clôture...). Veillez à attacher à la fois le cadre de votre monture et la roue avant, qui est la plus facilement démontable, à ce point.
2

Tu choisiras le bon antivol



C’est le choix cornélien auquel est confrontée toute personne qui enfourche une bicyclette : alourdir son vélo de 10 kilos d’antivols mais rouler l’esprit léger, ou prendre une attache légère et craindre le vol à chaque arrêt. Apparemment, trop de gens choisissent la seconde option : « 95 % des cyclistes utilisent un antivol de mauvaise qualité », regrette le ministère du Développement durable.
Pour trouver le juste milieu, nous vous conseillons l’excellent test des meilleurs antivols vendus sur le marché réalisé par la Fédération française des usagers de la bicyclette (Fub). Résultat de ce test : les antivols en « U » sont quasiment toujours meilleurs que les autres.
Reste l’arme fatale : le python en total métal à serrure sécurisée. Une arme aussi chère qu’efficace. Les plus bricoleurs choisiront donc la version « fait maison », expliquée sur ce blog canadien.
3

Tu choisiras le bon emplacement



Là encore, il y a deux écoles. Beaucoup vous diront qu’il vaut mieux attacher son vélo dans un lieu fréquenté et illuminé. En effet, on imagine mal quelqu’un sortir sa pince à la vue de tous.
Attention, pourtant. Le Figaro assure en effet que « la concentration de vélos, loin d’agir comme une protection, exercerait plutôt une forte attraction sur les voleurs de bicyclettes », et prend l’exemple de la ville d’Antony où « la majorité des vols commis l’ont été sur les parkings situés à la sortie des deux gares RER ».
4

Tu marqueras ton biclou



Reste un bon moyen de décourager les voleurs : le marquage Bicycode. L’association Fub propose aux cyclistes de graver, pour une somme modique, un numéro sur le cadre de leur vélo. Ainsi, votre bécane pourra si elle est retrouvée vous être restituée.
Surtout le marquage, indélébile, semble décourager les voleurs : seuls 3% des marqués en France sont dérobés au cours de leur vie, alors que le vol touche entre 13% et 23% du parc de vélos classiques selon la Fub, qui propose une carte des sites où l’on peut faire marquer sa bicyclette :
Afficher Réseau opérateurs Bicycode sur une carte plus grande
Plus de 115 000 biclous sont ainsi marqués en France.
5

Tu bricoleras



Vous n’êtes pas convaincus par ces propositions ? Vous estimez qu’aucun moyen n’est infaillible ? Conrad, une entreprise allemande a trouvé la solution ultime. La voilà :
SPOT DE L’ENTREPRISE CONRAD (ALLEMAND)
Le modèle a été uniquement développé pour cette publicité et n’a pas été homologué. Il n’est donc pas commercialisé. Conrad a toutefois mis en ligne un mode d’emploi (rapide et dans la langue de Goethe) de cette invention. Libre à vous de la reproduire. Chiche ?

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