Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mardi 17 janvier 2012

Humour toujours !


Capitaine abandonné... ! ! !


Visite chez le médecin !

Un médecin dit à une patiente:
- Ecoutez, chère madame, il va falloir que je vous prenne la température !
La patiente lui répond:
- D'accord mais je suis très sensible !
- Si vous voulez, le thermomètre, je vous le mets dans la bouche …
- Ah non ! Pas dans la bouche !
- Peut-être que je pourrais vous le mettre sous le bras ?
- Ah non ! Pas sous le bras, ça va me chatouiller !
- Bon, écoutez ! Je vais vous le mettre dans le nombril !
- Dans le nombril, je veux bien ! Mais on éteint la lumière parce que je suis très timide !

Il éteint la lumière et elle lui dit:
- Mais c'est pas le nombril, là !
Le médecin:
- C'est pas grave, c'est pas le thermomètre !

Politico humour !


Le roi de la pub !

La maison Lefort fabrique des clous depuis plusieurs générations. Les ventes sont en baisse et le patron engage une publicitaire jeune et dynamique pour lui faire une publicité pour la télévision.
Après 2 semaines de travail, le visionnage a lieu :
La caméra suit un chemin, arrive en haut d'une colline puis fait un zoom arrière. Finalement, on aperçoit le Christ sur la croix en train d'agoniser et apparaît le slogan: "Avec les clous Lefort, ça tient très fort".
Choqué par ce qu'il vient de voir, le patron explique à la publicitaire que l'image de Jésus sur la croix est trop violente et qu'elle doit revoir sa copie.
2 semaines passent et le visionnage reprend :
La caméra suit un chemin, arrive en haut d'une colline puis fait un zoom arrière et termine sur un plan fixe d'une croix au sommet de la colline mais sans Jésus cette fois. Puis le slogan apparaît: "Avec les clous Lefort, il tiendrait encore"....

Son contrat de mariage stipulera la fréquence de leurs rapports sexuels


Une Anglaise sur le point de se marier hésite à accepter la demande surprenante de son compagnon : inscrire sur leur contrat de mariage l'obligation de faire l'amour deux fois par semaine minimum. 
Lorsque l’on souhaite s’unir légalement avec son conjoint, il est assez embarrassant de devoir aborder la question du contrat de mariage. Cela peut paraître aux antipodes du romantisme… Un Anglais a cependant abordé la question sans complexe avec sa fiancée, mais il lui a proposé un contrat très inhabituel. Il veut que soit stipulé sur le document officiel le fait que sa future épouse et lui-même feront l’amour au moins deux fois par semaine, avec une exception si l’un des deux est malade ou absent. Désemparée, la femme a écrit au Daily Mail pour recevoir les conseils d’un expert en relations.
D’un côté, la future épouse comprend son homme : "Ses dernières relations se sont terminées parce que les femmes avaient perdu tout intérêt pour le sexe", explique t-elle. Néanmoins, elle se demande: "L’amour ne devrait t-il pas être sans condition ?". Rowan Pelling, le conseiller interrogé, a d’abord relativisé la demande particulière de son compagnon en lui répondant qu’elle devrait être flattée : "Votre partenaire est obsédé par votre corps, pas par vos finances. Mais j'en conviens : un calendrier des relations sexuelles n'a rien de romantique. Il est effectivement intimidant de se dire qu'il faudra faire l'amour deux fois par semaine, quoi qu'il arrive, même si vous vous sentez déprimée, si vous êtes ménopausée, enceinte ou épuisée".
Selon lui, la solution est de confronter son futur mari face à ses propres limites."Demandez-lui comment il se sentirait si son drapeau était en berne et que vous le laissiez rapidement tomber". En outre, il explique que cette demande doit venir d’une souffrance encore douloureuse liée à ses relations précédentes. Si ses anciennes partenaires ne voulaient plus coucher avec lui, cela vient d’un manque d’amour qui a créé un sentiment de réjection chez l’homme délaissé. Mais malgré cette explication touchante, la demande en semble pas moins inélégante et déplacée au sein d'une relation amoureuse où devrait régner la confiance...

Son cheval vit dans son salon !


Pour régler ses problèmes de voisinage, une femme a installé son cheval ...dans son salon.
Il y a neuf ans, Stephanie Noble s'est installée aux îles Hébrides, en Écosse. Passionnée d'équitation, elle a dépensé 1850 livres sterling - 2230 euros - en septembre dernier pour un poney Connemara, une belle race réputée pour être sportive. C'est la poursuite d'un rêve d'ailleurs puisqu'elle en avait déjà eu un pour ses treize ans, une femelle nommée Grey Lady. 
" J'ai dépensé cette somme d'argent pour elle et je pense que ce n'est pas du gâchis tant elle est magnifique. Mon premier poney Connemara en 1959 était également une femelle, nommée Grey Lady. J'ai donc décidé d’appeler mon second poney Grey Lady Too ".
Mais les problèmes ont commencé quand elle a tenté de trouver une étable pour son animal. Elle a d'abord trouvé un entrepôt inutilisé près de sa maison qui s'est avéré appartenir à un voisin guère réjoui à l'idée de voir cet équidé " squatter " les lieux. Il a alors appelé la police et Stephanie a passé une nuit en garde à vue. Poussée par certains à reloger l'animal, elle a alors trouvé une alternative qui s'est avérée inopportune puisque, suite à des différents financiers, on lui a rapporté son cheval la veille de Noël en l'attachant au porche de sa maison. " J'avais le choix entre la laisser dehors dans le froid ou la faire rentrer, et j'ai choisi de la faire rentrer " déclare-t-elle.
" J'ai appris que certains m’appelaient la vieille folle "
Et c'est donc pour sa nouvelle, et imposante, locataire qu'elle a du fabriquer un enclos dans son salon, recouvrir le sol de foin et de paille et acheter 60 litres de litière pour les déjections de son poney ! " Ça va paraître bizarre pour beaucoup de gens mais je n'ai vraiment pas eu le choix... Je vis dans une petite chambre à l'étage. Les autres pièces sont remplies d'équipements équestres, d'autres sont remplies de nourriture pour chevaux et le salon est encombré par un cheval. Même la baignoire est pleine de matériel d'équipement " avoue-t-elle.
La femme de 65 ans partage donc sa maison avec un poney âgé de trois ans qui prend toute la place et ne lui laisse qu'une seule pièce habitable. " J'ai appris que certains m’appelaient la vieille folle mais je n'y prête pas attention. Je sais que tout ce que je fais, c'est défendre un principe. Nous n'avons pas gagné deux guerres en restant assis et en laissant les Allemands s'évaporer. Je ne serai pas éjectée. Le conseil m'a dit qu'il n'y avait aucun problème à ce que le poney vive avec moi, mais ce n'est pas idéal ".
Mais cette cohabitation n'est pas son seul souci. Des voisins, peu emballés par son idée, sont furieux. " Quelle personne saine d'esprit aurait envie d'avoir, pour voisin, un cheval ? " déclare l'un d'eux.
En attendant que les riverains s’apaisent, elle espère pouvoir construire une étable à côté de sa maison. Sauf qu'un tel projet nécessite au moins 1000 livres, soit 1200 euros. Un porte-parole du Conseil des Îles Hébrides a déclaré que Stephanie était libre de faire ce qu'elle veut sur sa propriété tant qu'il n'y a pas de conséquences sanitaires ou d'impact sur la sécurité publique. Il a néanmoins ajouté que " nous n'encourageons pas les gens à garder des chevaux dans leur maison ".

Blagounette

Deux fermiers discutent :
- J'comprends rien. Mon coq, y mange bien, y dort bien et y nique pas les poules.
- Ecoutes Gaston ! J'ai un truc pour ça. Le soir tu lui frotte énergiquement le bas ventre avec une brosse bien dure et tu verras.

Une semaine plus tard, ils se rencontrent à nouveau.
- Alors Gaston ! Ton coq, y donne quoi maintenant.
- Super ! Y nique toutes les poules. Ca marche du tonnerre. Par contre … la prochaine fois qu't'as un conseil comme ça, évite d'en parler devant la Fernande.

Tennis: il envoie une balle à 180 km/h sur un ramasseur !


Ce ramasseur de balle a failli être assommé par une balle de tennis d'une force de 180km/h!
Être ramasseur de balles est le rêve de nombreux enfants puisque cela permet d'assister au plus près aux matches entre grands joueurs de tennis. Mais parfois c'est justement cette proximité qui devient dangereuse... Alors qu'Alexandre Kudryavtsev a perdu le premier set et est en train de perdre le deuxième contre Federer, il a malencontreusement envoyé une balle sur un des jeunes ramasseurs de balles se trouvant sur sa gauche.
D'abord inquiet, il est ensuite reparti jouer sans trop se faire de soucis pour le garçon. Et il a bien fait car le match du premier tour de l'Open d'Australie à Melbourne s'est mal fini pour lui : 7-5/ 6-2/ 6-2 pour le Suisse Roger Federer. Le jeune tennisman russe de 26 ans et 172e mondial n'a donc pas fait long feu face au 3e mondial...
En tout cas, le ramasseur de balle s'en est lui sorti indemne. Plus de peur que de mal donc, ce qui est assez surprenant sachant que les balles peuvent atteindre rapidement une vitesse de 200 km/h et que celle de Kudryavtsev été quasiment à 180 km/h ! Il est possible d'observer la scène sur la vidéo à la 59e minute.

A 36 ans, il est père de 14 enfants... et toujours vierge

Un Californien a crée un site Internet sur lequel il propose des dons de sperme pour les couples ne pouvant pas enfanter. Il a 36 ans, il s'appelle Trent Arsenault, il est déjà le père biologique de 14 enfants même... s'il est toujours vierge!
Il existe des solutions pour les couples qui ne peuvent pas avoir d'enfants et le don de sperme en est une. C'est le service qu'a choisi de fournir un Californien aux couples ne pouvant pas enfanter. Trent Arsenault a 36 ans et a créé son site Internet sur lequel il propose aux gens ne pouvant pas enfanter "de leur offrir sa semence", rapporte ABC News. Une initiative qui a le don d'agacer les autorités américaines de la santé. Il est même menacé de prison et d'une amende s'il ne décide pas de stopper son activité. Il est important de noter que la proposition de l'Américain est entièrement gratuite. Il ne fait donc aucun profit de ces dons de sperme.
Invité dans un talk-show américain, il raconte son aventure: "100% de mon énergie sexuelle est dédiée à produire du sperme pour les couples qui n'arrivent pas à avoir d'enfant. Je n'ai pas d'autres activités en dehors de cela". Trent est le "père" de 14 enfants et assure entretenir une relation suivie avec les parents de "ses" enfants. Ne désirant pas rester dans l'anonymat et étant toujours vierge, le Californien déclare même "et je le serai probablement encore à 40 ans. Mais j'aurai 15 enfants de plus".
Une initiative qui ne plaît pas du tout aux autorités
Quand il rencontre les enfants dont il est l'origine biologique, Trent déclare sur le plateau d'enregistrement de l'émission: "J'essaie de ne pas être trop émotif. Je suis juste heureux de voir qu'elle (Analise, deux ans, est un enfant élevé par un couple de lesbiennes auquel Trent a fait un don de sperme. Il l'a rencontré lors du talk-show, ndlr) va bien et qu'elle est dans un foyer aimant. J'espère qu'elle a le gène de la compassion et que ses parents vont l'entretenir".

Blagounette

Un alcolo se rend chez le médecin car il se plaint de maux de tête et de vertiges.
Le docteur l'examine et déclare :
- Ecoutez. Je ne décèle rien. Ca doit être l'alcool.
- Ok docteur. Dans ce cas, je reviendrai lorsque vous serez à jeun

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Un anonyme envoie 50.000 Frs dans une lettre !

La directrice de l'association «Protection des animaux des deux Bâles» n'en a pas cru ses yeux en ouvrant son courrier postal mardi matin.
La directrice de l'association «Protection des animaux des deux Bâles» a trouvé mardi dans son courrier 50'000 francs en liquide dans une enveloppe. L'argent provient d'un donateur resté anonyme.
L'origine exacte de l'envoi posté à Bâle est impossible à déterminer car l'expéditeur n'y a inscrit ni son nom ni son adresse, indique l'association dans un communiqué. L'organisation «remercie très cordialement le noble donateur ou la noble donatrice.»
«Nouveau refuge pour animaux»
Seule certitude, la généreuse personne a sans doute voulu verser l'argent contenu dans l'enveloppe en faveur de la construction d'un nouveau refuge pour animaux, projeté par l'association. L'inscription «Nouveau refuge pour animaux» était en effet inscrit sur un bout de papier joint aux 50 billets de 1000 francs.
L'association est en mesure de construire le centre. Elle a récolté 4 des 10 millions de francs nécessaires au projet. Les six millions restants lui sont d'ores et déjà assurés, notamment grâce à ses propres réserves financières, indique à l'ats la directrice Béatrice Kirn.

Où est Charlie ?

Comme chaque année à la même période, dans le froid piquant de l'hiver coréen, le lac du canton de Hwacheon, dans la région du Gangwon, s’est recouvert d'une épaisse couche de glace et accueille l'un des festivals les plus populaires de l'hiver, sinon de l'année entière : celui de la truite des montagnes qui vit dans l'eau argentée du lac, la Sancheoneo. Depuis le 7 janvier, et pour trois semaines, la région s'est animée autour de cet événement qui draine des dizaines de milliers de visiteurs. Pêche à mains nues, ici en image, dégustations en tous genres, sculptures de glace, concours, animations... de la joie pour les grands et les petits ! (Myunggu Han/ABACA)

Rituel !

Lundi, à la veille de la Saint-Antoine, le saint patron des animaux, les rues de San Bartolome de Pinares en Espagne, se sont transformées en parcours hippique. Cette fête traditionnelle est célébrée chaque année, depuis le début du 19ème siècle, dans cette ville située à l'ouest de Madrid. Des chevaux et leurs cavaliers doivent braver le feu et passer le plus près possible du brasier. (Daniel Ochoa de Olza/AP/SIPA)

Mémoire !

C’était une journée chargée en émotion. Lundi, jour férié aux États-Unis en mémoire de Martin Luther King, figure de proue de la lutte pour l'égalité des droits civiques du pays, Barack Obama, son épouse Michelle et leur fille aînée Malia ont fait sensationMémoire ! dans un centre d'éducation. Tous les trois ont retroussé leurs manches et aidé à la construction d'une librairie pour les plus démunis. Après avoir monté des bibliothèques qui accueilleront de nombreux ouvrages, le président américain a inscrit sur les murs des lieux, des phrases prononcées par le leader noir. (Jonathan Ernst/Reuters)