Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

lundi 30 janvier 2012

Article paru dans Metro France hier dimanche !


Axe provoque la fin du monde !


La fin du monde est proche et pour cause, Axe a sorti une gamme de déodorants destinés aux femmes qui leur confèrent les mêmes pouvoir de séduction que les hommes. Le monde devient alors totalement incontrôlable.
Axe crée des déodorants pour femmes et leur nouvelle publicité donne à réfléchir quant à leur utilisation. En effet, Axe offre aux femmes le même pouvoir de séduction que les hommes. Le monde n'est alors régit que par les tentions sexuelles des uns et des autres.
C'est un véritable chaos qu'annonce la marque. En effet, tout devient incontrôlable une fois qu'un homme ou qu'une femme a posé son dévolu sur quelqu'un. La personne laisse alors toute activité pour répondre à cette tension sexuelle. Cela provoque alors d'énormes accidents ainsi que des incendies. Le pire, c'est que ce chaos monstrueux n'empêche pas les hommes et les femmes de rester fixer sur leur objectif premier, soit satisfaire leurs pulsions.
Ce nouveau spot, totalement surprenant, permet à la marque de rester les maîtres de la publicité avec cette campane choc. Leur déodorant Axe Anarchy destiné aussi bien aux hommes qu'aux femmes est une réponse au besoin de parité de notre époque, mais le résultat est étonnant. De plus, cette publicité colle parfaitement à la prédiction des Mayas concernant la fin du monde. Axe surenchérit en donnant l'origine de cette apocalypse.

Elle remplace les personnages de tableaux célèbres par Barbie


L’artiste Jocelyne Grivaud a réalisé une série de pastiches mettant en scène Barbie au sein de célèbres œuvres d’art, à l’occasion du 50e anniversaire de la poupée.
Jocelyne Grivaud a retrouvé son âme d’enfant à travers son travail intitulé "Barbie, ma muse". L'artiste fan de la starlette en plastique l’a imaginée comme modèle au sein de célèbres œuvres d’art. Mise en scène dans "la jeune fille à la perle" de Vermeer, incarnant Coco Chanel dans les années ou encore redessinée à la manière de Picasso, Barbie renaît dans notre esprit sous un nouveau jour.
 

 

 

Blagounette : Géographie d'une femme !

Entre 18-20 ans une femme est comme l'Afrique : à moitié sauvage, naturellement belle et pleine de mystérieux deltas à la fertilité certaine;
Entre 21-30 elle est comme l'Amérique : développée et ouverte au commerce, spécialement avec ceux qui ont du pognon;
Entre 31-35 elle est comme l'Inde : sensuelle, relaxée, épanouie, convaincue de sa beauté;
Entre 36-40 elle est comme la France : délicieusement mûre, elle reste un agréable territoire à visiter;
Entre 41-50 elle est comme la Yougoslavie : La guerre est perdue, les erreurs du passé la hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être lancés;
De 51-60 elle est comme la Russie : étendue, aux limites incontrôlées. Le climat frigide décourage les visiteurs;
De 61-70 elle est comme la Mongolie : un glorieux passé de conquête, mais hélas aucun futur;
Après 70 ans elle est comme l' Afghanistan : beaucoup savent où ça se trouve, mais personne ne veut plus y aller.

Fred Eerdekens, joue avec les ombres et la lumière !


Dans son travail, Fred Eerdekens explore les connexions entre étonnantes images et mots : il transforme des objets, présentés individuellement ou en groupes, en mots. Il intègre aussi ceux-ci dans des objets d’une manière inattendue.
Fred Eerdekens utilise des sources lumineuses pour abolir les sens à partir d’objets standards. Jouant avec l’écriture, il l’a dé-construit pour la recomposer de manière créative. Tout au long de ce processus, l’artiste donne un nouveau sens au mot écrit, il crée un lien direct et visuel entre le langage des formes et des mots. L’ombre portée par les objets éclairés est la clé de ce lien.
Ses installations sculpturales, les assemblages d’objets authentiques et ordinaires ainsi que les phrases qu’il construit à travers la manipulation délicate de fils de cuivre, sont le support qui permettra de créer des ombres projetées.
Fred Eerdekens est un sculpteur de lumière, dans son travail, les ombres deviennent de l’art.



Il arrête un voleur de téléphones grâce à l'application iCloud d'un iPhone


Un policier de New York a réussi à interpeller le voleur d'un iPhone grâce à la géolocalisation de l'appareil.
Une enquête digne d'un vrai polard a été menée vendredi par deux agents de la police de New York pour retrouver un iPhone 4 volé, comme le révèle The New York Times. L'histoire débute dans un magasin de sacs haut-de-gamme. Une vendeuse prend sa pause tout près de l'entrée de la boutique en écoutant de la musique à l'aide de son smartphone. Brusquement, un voleur pénètre dans l'enceinte du magasin et pointe une arme à feu sur elle pour lui soutirer son téléphone. Immédiatement, elle appelle la police.
L'un des deux hommes chargés de l'affaire, l'agent Robert Garland, a tout de suite rassuré la jeune femme : "Dès que je suis arrivé sur le lieu du vol, je lui ai dit que j'allais retrouver son iPhone", affirme t-il.  Si le policier s'est montré si confiant, c'est parce qu'il est un accro des technologies Apple. Il s'est donc servi de ses connaissances pour retracer la piste du malfaiteur.
La système de géolocalisation a trompé le voleur
Tout d'abord, l'enquêteur a utilisé son propre iPhone pour tenter de localiser le téléphone volé à l'aide de l'application "Find my iPhone". Il lui a suffi de rentrer l'identifiant Apple de la victime et le tour était joué. Le cellulaire indiquait que le coupable se trouvait à quelques kilomètres de là, au sein d'un supermarché. Ils se sont alors empressés de s'y rendre et une fois arrivé, Robert Garland a mis en place un autre de ces ingénieux stratagèmes pour parvenir à coincer le voleur. Il a déclenché à distance la sonnerie de l'iPhone volé à l'aide du bouton "Play sound" de l'application. C'est de cette façon pour le moins originale que le coupable a été interpellé.

Blagounette !

Pendant l'étude du soir, Benoît n'arrête pas de se lécher la main pour s'humecter le front tout en apprenant ses leçons. L'observant depuis un moment, intrigué, le surveillant lui demande pourquoi il fait cela.
« J'apprends mes leçons M'sieur, lui répond le jeune garçon...
- Je vois bien, dit le surveillant, mais arrête donc de te barbouiller le front de salive !
- C'est pour mieux apprendre M'sieur ! Hier soir, j'ai entendu maman dire à papa que lorsqu'on mouillait la tête, ça rentrait mieux ! ».

Non, le poisson rouge n’a pas une mémoire de trois secondes

Vous étiez persuadé, comme beaucoup de Français, qu’un poisson rouge n’avait que trois secondes de mémoire ? Et qu’ainsi, il ne s’ennuyait jamais dans son bocal ? Faux, archi-faux.

Un poisson rouge a une mémoire d’environ trois mois. C’est ce qu’a démontré une étude de l’Université de Macquarie, en Australie. Culum Brown, chercheur de cette université, a planché sur le cas du poisson rouge pendant 10 ans :
« L’idée qu’un animal peut survivre sans avoir de mémoire
est complétement ridicule ! » 
Culum Brown explique que « sans expérience préalable, le poisson a compris où se trouvait la sortie après 5 allers-retours », dans une structure de test. « Encore plus intéressant, quand nous avons réitéré l’expérience un an après, leur performance était quasiment la même qu’à la fin des tests d’apprentissage l’année précédente », poursuit le chercheur, qui conclut : « Cela montre que les poissons rouges gardent en mémoire l’information de la position de la voie de sortie, et se la rappellent un an plus tard ».
Une autre étude, menée cette fois-ci par l’université de Plymouth, en Grande-Bretagne, tire une conclusion semblable : le poisson rouge peut être entraîné à garder la mémoire d’un événement pendant trois mois. Plus étonnant encore, il est conscient des différents moments de la journée !
Vous ne regardez plus jamais de la même façon votre poisson rouge tourner dans son bocal.

Blagounette !

Un belge rentre chez lui, après son travail, et sa femme lui dit :
- Tu ne devineras jamais ce qui m'est arrivé cet après-midi.Figure-toi qu'on a sonné, j'ai ouvert et je me suis trouvée en face d'un type qui ne disait pas un mot. Il est entré, et il a refermé la porte, toujours sans un mot.
- Pas possible...
- Si ! Il m'a poussée dans la chambre, toujours sans rien dire, et il m'a jetée sur le lit.
- Pas possible...
- Je t'assure. Et puis, sans un mot, il a arraché ma robe, ma culotte, et il m'a violée.
- Pas possible...
- Je te jure? Après il s'est rajusté et il est reparti sans dire un mot.
- Ah ! fait le mari. Alors on ne saura jamais pourquoi il est venu...

Vous connaissez le "Sex des Branlettes" ?


Difficile à croire... mais ce sommet alpin proche de la station suisse des Diablerets existe vraiment ! Le "Sex des Branlettes" est un sommet Suisse situé sur la commune de Bex et culmine à 2 620 m d'altitude. Son nom signifie "rocher de la ciboulette".



Un parcmètre pour prostituées


BONN, l'ancienne capitale de la RFA, a mis en service un parcmètre pour prostituées et en escompte des centaines de milliers d'euros par an, une première en Allemagne où la prostitution est légale, a indiqué un porte-parole de la ville mercredi.
L'appareil, qui ressemble à celui utilisé habituellement par les automobilistes pour payer leur stationnement, a été inauguré durant le week-end dans une zone industrielle proche du centre-ville où les prostituées ont coutume de solliciter des clients.

Les prostituées doivent payer six euros par nuit de travail, indépendamment du nombre de clients. Le ticket est valable de 20 heures à 6 heures du matin. En cas de fraude elles reçoivent un avertissement, puis sont passible d'une amende.

"Nous nous attendons à récupérer 200.000 euros par an avec ce parcmètre", a expliqué Isabelle Klotz à l'AFP.

Lundi lors du relevé, 264 euros avaient déjà été versés dans l'appareil.

La ville estime à environ 200 le nombre de femmes travaillant occasionnellement dans les rues de l'ex capitale de l'Allemagne de l'Ouest avec en moyenne une vingtaine "régulières".

Des prospectus traduits dans plusieurs langues ont été remis aux femmes afin de les informer de la nouvelle règle.

"D'autres villes taxent déjà les prostituées, mais nous somme les premiers à avoir un parcmètre", a souligné la porte-parole.

"Les femmes qui travaillent dans des maisons closes paient aussi cette taxe. Mais il était difficile jusqu'à présent de faire payer les femmes de la rue. Grâce à cette nouvelle méthode, nous pourrons les taxer de manière équitable", a-elle ajouté.

Juanita Rosina Henning, de l'association Dona Carmen qui défend les droits des prostituées, s'est montrée très critique. "Nous appelons la ville à démonter immédiatement l'appareil", a-t-elle déclaré, "cet appareil est très problématique (...) Il n'améliore en aucun cas la situation des femmes".

Selon elle il s'agit d'un "traitement spécial" imposé aux prostitués, aucun autre métier n'étant visé par ce type de mesure.

Elle a dénoncé une initiative qui "n'a rien à voir avec de l'égalité fiscale". "Les femmes (prostituées) doivent déjà déclarer leur revenus en Allemagne", a-t-elle rappelé.

Source : AFP

De quoi faire rêver les amateurs de poudreuse...

Début juin 2011, le maire de la commune alpine de Ka (Autriche) a annoncé la mise en vente de deux montagnes, pour 121 000 €. Le Grand Kinigat et le Rosskopf, qui culminent à plus de 2 600 m, représentent à eux deux une superficie de plus d'un million de mètres carrés. Mais suite à des désapprobations, notamment dans la classe politique locale, la vente a du être annulée. Il y avait pourtant déjà une vingtaine d'acheteurs potentiels.

Des "cercueils fous" pour une mort plus gaie

Malcolm Brocklehurst a deux passions, le club de foot de Blackpool et son ancien métier d'ingénieur aéronautique, et il n'a pas l'intention d'y renoncer dans l'au-delà. Alors il s'est fait construire un cercueil en forme d'avion, orné du blason du club et peint à ses couleurs, orange vif.

"Je veux des funérailles gaies. Je ne veux pas que les gens pleurent", explique ce retraité de 77 ans devant son cercueil, exposé à Londres au salon "La mort: un festival pour les vivants".
Les ailes de l'avion sont amovibles pour faciliter l'accès au crématorium où il a demandé à faire son entrée au cri de "parez au décollage".
Cette bière est l'oeuvre de Crazy Coffins ("Cercueils fous"), entreprise de pompes funèbres de Nottingham qui s'est reconvertie dans ce nouveau créneau dans les années 90 quand ses clients ont commencé à demander des cercueils personnalisés.
"Je pense que nous sommes en mesure de répondre à toutes les demandes", explique David Crampton, son directeur général.
"Les clients sont les concepteurs: nous ne faisons que réaliser leur souhait. Nous leur disons: pour cette ultime décision, vous avez le choix".
L'entreprise a déjà à son actif des cercueils et des urnes funéraires en forme de drakkars, de voitures (notamment une Rolls Royce avec des roues qui tournent), de skateboards, de bouchons ou encore de cerfs-volants.
La plupart de ses créations sont maintenant six pieds sous terre, mais certaines ont été commandées de leur vivant par des clients qui ont planifié leurs obsèques.
Comme ce cercueil brillant en forme de chausson de danse et orné de taffetas, propriété d'une infirmière à la retraite.
"Mon grand-père, pianiste, travaillait régulièrement à l'école de danse, et l'un de mes tout premiers souvenirs, c'est moi, assise à côté du piano, en train de regarder évoluer les chaussons roses", raconte Pat Cox, 70 ans.
"Choisir quelque chose de léger brise les tabous", assure-t-elle.
Car les Britanniques, soulignent les entrepreneurs de pompes funèbres présents au salon, ont du mal à parler avec leur famille de leur enterrement.
"Nous sommes une nation réservée", confirme Andy Derriman, qui exerce à Brighton. "Personne ne pense à ses funérailles avant qu'il ne soit trop tard. Nous ferions mieux de prendre le temps d'y réfléchir".
Le directeur de Crazy Coffins, John Gill, le confirme: la plupart des commandes sont passées par les familles après le décès d'un proche, ce qui laisse très peu de temps pour la réalisation. Aussi l'entreprise, sur son site, exhorte-t-elle ses clients à "acheter d'abord et à mourir plus tard".
Brian Holden, 83 ans, lui, a commencé à concevoir son cercueil après la mort de sa femme, pour s'occuper.
Le couple adorait les trains et prenait souvent la "Northern Belle", une ligne touristique de trains de luxe en Grande-Bretagne. Il a voulu que son cercueil soit à l'image d'un des wagons.
"J'ai réservé six trajets cette année", explique le vieil homme. "Un de ces jours, j'en raterai un, mais je pourrai alors monter dans ce wagon-là. Comme ça, je suis sûr de finir dans la +Northern Belle+."
Pour Crazy Coffins, le succès grandissant de ses créations est le signe que les gens commencent malgré tout à être plus enclins à réfléchir à leur fin. Comme la foule des visiteurs au salon qui se font prendre en photos devant les cercueils, quand ils ne s'étendent pas dedans.
Les clients sont d'ailleurs de plus en plus créatifs, note David Crampton.
A l'instar de ce jeune homme atteint du sida, qui avait commandé une bière avec un plateau en verre de façon à pouvoir l'utiliser comme table basse jusqu'à sa mort.
"C'était sa façon de dire à ses amis: ne vous faites pas de souci pour moi, c'est là que je serai"

Cette maison est un miroir géant !


Intitulée The Mirror House, cette maison pourrait être banale... si ses murs n'étaient pas constitués de miroirs réfléchissants.
Imaginée et bâtie par le studio de design et d'architecture danois MLRP, cette belle maison baptisée The Mirror House a la caractéristique d'avoir de curieux murs entièrement fait... de miroirs! Miroirs réfléchissants, déformants ou grossissants ont donc ainsi été installés aux quatre coins de la maison pour permettre à ses locataires de pouvoir se mirer à loisir devant leur demeure.
Érigée à Copenhague au Danemark, les parois de cette maison permettent de refléter de manière amusante le paysage environnant tout en apportant une touche décalée à l'architecture assez standard. Miroir géant disposé en plein coeur de la ville, cette maison pourrait plaire à des gens quelque peu narcissiques. En effet, ces derniers pourraient ainsi se contempler autant qu'ils le souhaitent ! Maison, dit moi qui est le plus beau...