Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

jeudi 23 février 2012

Humour toujours !


Un handicapé en chaise roulante braque une vendeuse avant de rester coincé dans le sable


La police de Floride s’est exprimée sur l’arrestation insolite d’un suspect en chaise roulante accusé d’avoir braqué une vendeuse avant que son fauteuil roulant motorisé se soit coincé dans le sable.

La police de Chiefland affirme que l’homme dans le fauteuil roulant motorisé est arrivé dans le magasin autour de 21h45 mercredi dernier. L’homme a alors brandi un couteau de sa poche et a menacé une vendeuse.


La vendeuse a dit qu’elle se débattait avec le suspect et qu’il était parvenu à la poignarder à trois reprises à la jambe.

Il a finalement réussi à la maîtriser et s’est enfuit avec un pack de 12 bières et un rouleau de ruban adhésif d’électricien.
La police a déclaré que John Christopher Champion, 22 ans, de Chiefland a été trouvé seulement quelques minutes plus tard avec son fauteuil roulant coincé dans le sable près du magasin. La police a déclaré que Champion a été soigné de blessures légères et emprisonné sur des accusations de vol à main armée et voies de fait graves.
Le Big FAIL du jour est donc attribué à John Christopher Champion, le braqueur de magasin handicapé en chaise roulante.

Dans les airs !

Ce qui est certain, c’est que ces ouvriers chinois n’ont pas le vertige. Installés à plus de 170 mètres de haut et malgré un intense brouillard, ils travaillent sans relâche sur un des piliers d’un pont, le Jia-Shao (Jiaxing-Shaoxing) au-dessus de la Rivière Qiantang en Chine, dont la construction a commencé en décembre 2008. Il disposera de six piles de soutien pour 8 voies de circulation. Ce nouvel ouvrage devrait avoir une longueur de 2 680 mètres, soit 220 mètres de plus que le Viaduc de Millau. Feature China/Newscom/ABACA

En Suisse, on peut abandonner son bébé dans une boite spéciale

Un nourrisson a été déposé lundi dans la boîte à bébé de l'Hôpital d'Einsiedeln (suisse alémanique), le septième depuis la mise en place de ce dispositif, en 2001, contournant la loi suisse qui interdit l'accouchement "sous X".

Le bébé, une petite fille née au mois de janvier, est en parfaite santé, apprend-on sur le site du Matin, bien qu'elle reste en observation. Elle a déjà trouvé un tuteur qui a repris les droits et devoirs cédés par les parents de l'enfant, informe le quotidien suisse.
L'Aide suisse pour la mère et l'enfant (ASME), en collaboration avec l'Hôpital régional d'Einsiedeln, est à l'origine de cette mesure qui permet d'abandonner son enfant en toute sécurité. La boîte est en effet chauffée à 37 degrés et se verrouille une fois qu'on a refermé la fenêtre.
Cette méthode qui peut sembler un peu barbare a pour but de contourner la loi Suisse qui interdit l'accouchement anonyme et de prévenir les infanticides. Grâce à un avis du Conseil Fédéral qui laisse aux cantons le soin de trancher, la boite est pour l'instant tolérée. Six enfants y avaient auparavant été déposés depuis 2001 : deux garçons et quatre filles. Au bout de deux ans, tous ont été adoptés par leur famille d'accueil sauf un que sa mère biologique a récupéré dans ce délai comme le prévoit le dispositif.
Toujours est-il que la boîte à bébé choque, même s'il vaut mieux se séparer de son enfant dans ces conditions si on ne sent pas prêt à l'assumer financièrement ou psychologiquement.
"Ce n'est pas un abandon, car le résultat n'est pas la mort de l'enfant, comme lorsqu'elle le laisse dans une poubelle", explique Nahum Frenck, pédiatre et thérapeute familial, au Matin. "Dans le cas de la boîte, la mère transfert la responsabilité de son enfant à des personnes qui vont pouvoir lui offrir une vie meilleure. Ce qui est une bonne solution."
Une autre boîte à bébé, toujours à l'initiative de l'ASME, devrait bientôt voir le jour à Davos

Un pavillon en verre abritant une collection d'automobiles vintages


La maison de luxe en Californie, projetée par le designer Steve Hermann, est mise en vente pour 22.000.000€. Le Pavillon en verre (The Glass Pavilion) est situé au cœur de la chênaie sur une superficie de 1,4 hectare. La construction est presque entièrement fabriquée en verre, ce qui va permettre à ses futurs propriétaires de se retrouver dans une atmosphère confortable à l’intérieur de la maison, mais se sentir au sein de la nature. Ce projet moderniste est idéal, il est travaillé jusqu’aux détails. Le designer a travaillé pendant 6 ans sur ce projet.
Une des particularités de la maison est une galerie d’art qui abrite actuellement une collection d’automobiles vintages. La galerie est tellement spacieuse qu’elle peut contenir 32 voitures. Le Pavillon en verre est une maison idéale pour tout collectionneur d’automobiles.
Les matériaux chers de Varena, Poliform et Antonio Lupi sont utilisés dans le revêtement des salles de bain et de la cuisine. Les éléments de l’intérieur amenés de tous les coins du monde se marient parfaitement, ils embellissent cette maison. Il n’a y pas d’égal à ce pavillon dans le monde.
L’unité du style architectural et des détails extrêmes dans le revêtement permet d’assurer que ce projet est le sommet de l’art et de design contemporain et cette maison peut devenir un symbole de cette époque. Albert « Al » Gore a construit un hôtel particulier qui coûte 6 923 000€ dans le voisinage du Pavillon en verre. Orpah Winfrey, Steve Martin, Jeff Bridges et John Cleese habitent également dans cette région.


















L'art d'être Parisien : culture, langage, expressions...


Être Parisien, ce n'est pas rien ! C'est ce que veut nous démontrer cette vidéo dans laquelle le langage, le comportement, les expressions propres aux habitants de la capitale sont dévoilés et exagérés... avec humour !
Si vous êtes Parisien ou tout simplement si un membre de votre famille ou un de vos amis est originaire ou habite la capitale, vous reconnaîtrez très certainement toutes ces situations bien propres à La Ville Lumière !
Paris : entre émerveillement et impatience 
Paris est définie comme la Cité de l'Amour, seulement lorsque vous regarderez cette vidéo vous vous apercevrez que cette description n'est qu'illusion et utopie ! En effet, de l'émerveillement à l'exaspération en passant par l'ennui, l'agacement, l'impatience et l'irritation, voici le langage, la culture et les expressions propres à "La Plus Belle Ville du Monde".
"J'ai envie de vacances" ! 
Les Parisiens ont souvent tendance à se mettre dans la peau d'une sorte de guide touristique, notamment au restaurant prétendant que le restaurant dans lequel il/elle vous a amené est "le meilleur restaurant de Paris !". A croire que cette personne est un vrai Guide Michelin ! On retrouve aussi les fameuses phrases telles que "J'ai envie de vacances" ou bien les trop entendus "J'ai envie de tout plaquer, prendre une année sabbatique", "je vais passer mon permis", "je vais faire le tour du Monde"... Quelques années après, ces choses n'ont pas été faites. Et oui, "promesse" et "Paris" n'ont de commun que leur première lettre !
Expressions et insultes : l'art parisien 
Mais quand on dit "parisien" on ne peut s'empêcher de penser à insulte, stress et tendance. Des bouches des habitants de Babylone sortent souvent de nouvelles expressions entendues nulle part ailleurs : "Mais c'est énorme !", "L'hallu !", "C'est clair !", "Je te jure !"... et encore pleins d'autres. De plus, le/la Parisien(ne) ne peut s'empêcher de se sentir "supérieur". C'est pourquoi vous entendrez des "Non mais attends, c'est so 2010" pour parler d'un style vestimentaire ou autre totalement démodé, ou encore "Je suis invité dans une soirée en banlieue... trop relou !". Les insultes et l'impatience sont aussi une propriété parisienne : "Décroche ! Décroche ! Décroche !" lorsque le bip ne cesse de retentir à notre oreille lorsqu'on cherche à joindre un tiers. "Les gens sont trop égoïstes" ou "les gens sont trop stressés" ainsi que "les gens sont trop c*** !" forment le peloton de tête des paroles hypocrites et insultantes. 
Être Parisien, ça ne s'apprend pas 
En soi, être Parisien n'est pas inné. C'est une culture, un "savoir-vivre", un langage, un comportement qui s'apprennent. Les auteurs de cette vidéo ont écouté parler les Parisiens et en ont fait une vidéo. A prendre avec humour... bien entendu !
Pour découvrir ce que disent les Parisiens, cliquez ci-dessous:

Espagne : un hôtel clandestin offrait des chaises pour dormir


A Madrid, un hôtel clandestin proposait à ses clients les plus démunis des chaises afin qu'ils puissent dormir dessus.
Mercredi dernier, un communiqué de la mairie de Madrid indiquait qu'un hôtel "logeait des ressortissantschinois, pour des sommes allant de 35 à 10 euros selon le type de chambre et même de chaise et de fauteuil" mais aussi de la durée du séjour. 
En effet, la police ibérique a annoncé avoir découvert un hôtel clandestindans la capitale espagnole. Celui-ci logeait des Chinois et leur louait chaises et fauteuils afin qu'ils puissent dormir. L'établissement, situé dans un quartier populaire de la Cité Royale, comptait "six chambres numérotées, avec des serrures, une cuisine et une seule salle de bain", précise le communiqué du maire, relayé par le site internet de 20 Minutes
Divisées par de simples cloisons, les chambres n'avaient pas de lits "mais des chaises, des fauteuils, des repose-pieds, et des couvertures, pour que les gens les plus démunis puissent dormir", a expliqué le responsable des lieux aux agents de police. Sur la façade extérieure, les panneaux étaient traduits en chinois, renseignant, ainsi, les clandestins des prix et du numéro de téléphone pour contacter l'hôtel. Lors de l'opération de police, trois individus d'origine chinoise ont été arrêtées car leur situation était "irrégulière". 

Le salaire moyen d'un français est de 1.605 euros par mois


L'Insee vient de révéler le salaire moyen des français, 19.270 euros par an soit 1.605 euros par mois.
L'Insee a publié son enquête sur les revenus des travailleurs français. Elle nous apprend qu'en moyenne, un français gagnerait 63 euros par jour, soit 1.605 euros par mois, et 19.270 euros par an. 
Au niveau des catégories socio-professionnelles, les cadres ont vu leurs salaires particulièrement affectés à cause de la crise. Leurs rémunérations étant souvent liées aux performances de l'entreprise, la perte est logique. Les ouvriers ont vu une légère augmentation sur les fiches de paies mais il faut prendre en compte qu'un certain nombre d'ouvriers non qualifiés ont été licenciés , pour permettre l'arrivée d'autres ouvriers plus qualifiés avec un salaire valorisé. 
L'Insee pointe du doigt l'inégalité qui subsiste encore entre les hommes et les femmes sur la question de la rémunération. "En 2009, le salaire net moyen en équivalent temps-plein des femmes atteint 80% de celui des hommes dans le secteur privé et 87% dans le secteur public". Mais visiblement l'écart diminue chez les jeunes générations: "il est beaucoup moins important chez les moins de 25 ans que chez les seniors" précise l'étude. Mais elle montre aussi que les jeunes entre 20 et 30 ans subissent beaucoup plus de pression sur leur lieu de travail à cause du manque de reconnaissance notamment.

Le street art figuratif de Nikita Nomerz


Prenant pour inspiration les structures abandonnées en bordure de friches ou d’anciennes usines, le graphiste Nikita Nomerz réalise d’imposants portraits qui s’adaptent à l’architecture du lieu.
Les murs n’ont plus seulement des oreilles mais ont aussi, depuis le travail graphique de Nikita Nomerz, un visage ! Street artist russe de grand talent, l’homme s’amuse en effet à décorer les murs de nombreuses friches et lieux abandonnés en essayant de leur donner à chaque fois figure humaine ! Redonnant vie à des murs gris et sans charme, l’artiste fait souffler sur la ville un vent de renouveau, repeignant avec talent et humour les bâtiments laissés à l’abandon.
Intitulé The Living Wall, rien n’arrête le projet de cet artiste à l’imagination débordante qui réalise ses curieux portraits sur à peu près tous les supports urbains. Du mur défraichi, aux réservoirs et châteaux d’eau en tous genres, avec toujours cette intelligence rare où Nikita Nomerz parvient à exploiter le moindre trou ou fenêtre pour l’intégrer à merveille à son œuvre. Un travail graphique qui mériterait d’inspirer d’autres artistes afin de redonner à la ville… un visage plus humain !