Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

vendredi 24 février 2012

Les canaux d'Amsterdam !

Pour la première fois en quinze ans, les canaux d'Amsterdam ont gelés à cause de l'hiver brutal de cette année. Et les Hollandais sont tout simplement ravis. La ville entière s'est transformée en une énorme patinoire.







DrawBraille, l’ultime téléphone en Braille


Le DrawBraille Mobile Phone est l’un des concepts les plus intéressants pour ce qui est de fabriquer des téléphones portables faciles à utiliser pour les aveugles.

La totalité de l’interface utilisateurs et les touches d’entrée de données sont en Braille et même la dalle tactile reflète ce système.

Le design et l’approche ont une finition surréaliste, et le designer, Shikun Sun, est sur quelque chose d’énorme avec ceci !

A 20 ans il parle couramment 11 langues


LONDRES - En Angleterre, un concours avait été lancé pour découvrir celui qui parvient à parler le plus de langues étrangères. Le vainqueur est un étudiant, il s'appelle Alex Rawlings. Et il parle 11 langues.
Alex Rawlings parle anglais, allemand, grec, espagnol, russe, néerlandais, français, afrikaans, hébreu, catalan et italien.
Ses parents lui ont toujours parlé en anglais, en grec et en français. Trilingue dès l'enfance, Alex Rawlings n'a plus eu ensuite, qu'à apprendre les huit autres langues. Parmi celles-ci le néerlandais.
Alex Rawlings a une mémoire auditive, mais aussi les moyens de voyager. Car quitte à apprendre une langue, autant le faire sur place. Il vient par exemple de passer huit mois en Russie et parle désormais également parfaitement le russe. Pour Alex apprendre les langues est un plaisir et un jeu. Et le résultat est plutôt époustoufflant.

Après nos villes, Google va nous faire visiter la mer


Adepte de Google Earth et de Google Street View, vous avez peut-être déjà visité virtuellement la plupart des endroits de la planète qui vous faisaient rêver. Ne désespérez pas, la firme de Moutain View a un nouveau projet : vous faire découvrir la grande barrière de corail, au large de l'Australie, grâce à un partenariat avec des océanographes et une compagnie d'assurance, le Catlin Group Limited.
50 000 images seront accessibles sur Google Earh, Google Maps et YouTube. Des séances de visionnage en groupe sont également prévues sur Google +. Enfin, Google devrait développer une nouvelle application, Panoramio, qui liera les photos au lieu où elles ont été prises.
Le projet, rendu possible grâce à des projets technologiques récents, ne sera pas lancé avant la fin de l'année, une expédition de grande ampleur autour de la grande barrière de corail étant nécessaire. Mais il est d'ores et déjà possible d'en avoir un aperçu sur le site du Catlin Seaview Survey, lancé ce jeudi.

Que faire de chaînes de vélo... ?


Né d'une fascination pour le corps humain et de sa forme, l'artiste coréen Seo Jeune Deok crée des figures humaines d'un matériau très inhabituel
Ses chaînes de personnages masculins et féminins sont méticuleusement créé à partir de la chaîne conventionnelle et chaîne de bicyclette, soudées entre elles pour raidir ses articulations dans une coquille qui révèle étonnamment détaillés chiffres. Appropriée à l'ambiance sombre de ses créations, la série s'appelle «Dystopia» et a récemment été exposée au Centre INSA / Arko Art à Séoul, en Corée.

L'attention au détail dans chacune des créations Deok est assez étonnant: vous trouverez les liens vers chaque pièce de la chaîne parfaitement placé pour former le plissé, musclé formes des figures. Comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous, l'échelle d'un grand nombre de ses figures, bustes et têtes est également captivante.

 

 

 




Une tortue à deux têtes et six pattes exposée à Kiev


Une tortue des steppes siamoise à deux têtes et six pattes est exposée au musée des sciences naturelles à Kiev où les visiteurs pourront observer pendant deux mois le reptile dont la survie s'apparente à un miracle.
Cette tortue âgée de cinq ans a une carapace en forme de coeur, large d'une douzaine de centimètres, a constaté vendredi un journaliste de l'AFP.
"Ce n'est pas vraiment une tortue à deux têtes au sens strict du terme, mais plutôt deux tortues siamoises", a expliqué à l'AFP Iouri Jouravliov, un zoologue de la société Ekzoland, qui a organisé l'exposition.
"Cette femelle a deux têtes, deux coeurs, quatre pattes avant, mais deux arrière et un seul intestin", a-t-il raconté.
Les deux têtes ont des caractères différents même dans leurs préférences alimentaires. Celle à gauche, dominante et plus active, "préfère la nourriture verte, l'autre, des produits aux couleurs plus chaudes: carottes, fleurs de pissenlit", a décrit le zoologue.
Cette tortue des steppes, espèce répandue en Asie centrale et qui peut vivre jusqu'à 50, voire 60 ans, a été acquise à un Ukrainien qui l'avait gardée chez lui depuis sa naissance, selon M. Jouravliov.
"Les animaux avec ce genre de pathologie naissent rarement, ils ne survivent pas dans les conditions naturelles", a-t-il ajouté.
L'été dernier, un zoo privé a exposé un serpent roi de Californie à deux têtes à Yalta, dans le sud de l'Ukraine.

Un maire tirera au sort le candidat auquel il donnera son parrainage


Comme en 2002 et 2007, le maire de la petite commune de Saint-Servais (Finistère), près de Landivisiau, Laurent Mazurié (SE), s'en remettra au hasard pour choisir le candidat à la présidentielle auquel il donnera son parrainage.
"Lors d'une réunion avec les adjoints, je mettrai dans mon meilleur chapeau les noms des candidats qui n'ont pas encore obtenu un nombre suffisant de parrainages et tirerai au hasard l'un d'eux", a expliqué à l'AFP le maire de la commune de 772 habitants du Nord-Finistère.
En 2002, M. Mazurié, qui se flatte d'"honorer la démocratie", avait signé pour Christine Boutin, et en 2007 pour Olivier Besancenot, ce qui lui avait valu des réflexions amusées de certains de ses administrés.
"Je respecte ainsi mon devoir de maire fixé par la loi. Si d'autres faisaient comme moi, il n'y aurait plus de problèmes de parrainage. Au 1er tour, toutes les sensibilités doivent pouvoir se présenter", souligne le maire qui se déclare en revanche contre un système préservant l'anonymat.
La cérémonie du tirage au sort pourrait avoir lieu le lundi 5 mars, mais la date définitive n'a pas encore été fixée.

Faites preuve d'assurance, touchez vos testicules !


Se toucher les testicules est important et donne l'impression que vous avez de l'assurance... selon une campagne de prévention contre le cancer.
La Ligue contre le cancer a lancé une campagne de publicité basée sur l'humour qui montre que se toucher les testicules, c'est faire preuve d'assurance. En effet, dans leur dernier spot, on peut y voir plusieurs hommes enfermés dans une salle d'attente prêt à passer un entretien d'embauche.
Dans cette séquence, depuis son bureau, le recruteur scrute les différents candidats au poste. L'attention de celui-ci et de son assistante va se poser sur un jeune homme qui discrètement se touche les testicules. Il parvient alors à marquer un premier point pour le job puisque ce geste, plein d'assurance, montre que le candidat ne manque pas de confiance en lui puisqu'il est capable de se toucher en public.
Si les autres candidats paraissent mal-à-l'aise face à un tel comportement, l'assistante semble plutôt étonnée de l'audace du jeune homme. La touche d'humour utilisée par l'agence Y&R Perú permettra donc de sensibiliser les hommes sur la nécessité de se toucher régulièrement afin de prévenir du cancer des testicules. 
Cette même organisation nous avait déjà surpris au mois de septembre en dévoilant la paire de testicules du mannequin Rhian Sugden lors d'un précédent spot. Après avoir écouté attentivement les conseils de ce superbe mannequin, ce candidat a donc pu les mettre en pratique dans un spot tout aussi drôle.
Pour voir cette publicité originale contre le cancer, cliquez ci-dessous :

Le Japon veut créer un ascenseur spatial


Au Japon, une société du bâtiment se dit prête à travailler sur un ascenseur géant, long de 96.000 km, qui devrait nous permettre de voyager jusqu'à l'Espace. Tous les experts de cette société ont jugé ce projet réalisable, seul le coût reste un grand mystère.
Au Japon, la société de constructionObayashi veut construire un immense ascenseur, suspendu par un câble afin de faciliter les voyages dans l'espace. En effet, la structure qu'imagine cette entreprise serait longue de 96.000 km, comme le révèle le site The Daily Yomiuri.
Ce projet ne devrait pas voir le jour avant 2050, mais cette première communication montre bien que l'idée de l'écrivain britannique, Roald Dahl, qui dévoilait dans son texte Charlie et le grand ascenseur de verre ne serait donc plus de l'ordre de la science-fiction puisque la société Obayashi se dit prête à relever le défi. D'autant plus que comme le souligne la directrice de ce projet, Satomi Katsuyama, tous les experts du groupe ont validé cet ascenseur spatial comme étant tout à fait réalisable.
L'ascenseur, fabriqué en nanotubes de carbone, une matière jusqu'à 20 fois plus forte que l'acier, devrait se déplacer à 200 km/h et pourrait contenir une trentaine de personnes. Le premier étage devrait permettre d'admirer une station spatiale située à 36.000 kilomètres d'altitude. Avec une telle arme, cette société serait sûre de prendre une place importante sur le marché du tourisme spatial.
En attendant, il ne faut pas oublier que cet ascenseur révolutionnaire n'en est encore qu'une ébauche puisque la société est aujourd'hui incapable de chiffrer le coût d'une telle construction.

Dormir huit heures ne serait pas naturel !


Dormir une nuit complète de huit heures ne correspondrait à notre cycle naturel de sommeil selon une étude anglo-saxonne.
Une enquête scientifique, relayée parGMA News, a livré la conclusion suivante : dormir pendant huit heures d’affilée ne serait pas quelque chose de naturel.
Deux chercheurs, Craig Koslofsky et Russell Foster, qui collaborent avec la BBC, se sont intéressés à des études antérieures menées sur le sujet. Et plusieurs de ces dernières révèlent un constat implacable : le vraisommeil naturel correspond à quatre heures puis réveil de deux heures pour finir avec un autre dodo de quatre heures.
Au début des années 1990, selon la même source, un psychiatre a placé des personnes 14 heures par jour dans un noir total pendant un mois. Résultat, tous ces individus ont régulé de manière identique leur cycle de sommeil : ils dorment quatre heures, se réveillent durant deux heures pour se recoucher ensuite pendant encore quatre heures.
L'historien Roger Ekirch de Virginia Tech a publié aussi, en 2001, un article fondamental sur la base de 16 années de recherche, montrant des preuves historiques que l’on dormait les siècles derniers de cette manière, avec cette interruption de deux heures.
On dort huit heures en continu à cause de la société industrielle
Mais que faisait-on durant ces deux heures ? Selon Ekirch, citée par la même source, on priait, méditait, fumait, allait aux toilettes ou rendre visite aux voisins. On avait aussi évidemment des relations sexuelles et ces deux heures étaient même considérées comme le moment propice.
Mais d’où vient alors cette règle de la nuit complète de huit heures que l'on croyait intangible.
Ce cycle continu, sans interruption, est né tout simplement avec l’apparition de la lumière artificielle et du développement de la société industrielle qui a imposé des horaires de travail strictes au XIXe siècle à la majorité de la population.
Le problème est qu'un nombre incalculable de personnes ont subi, et subissent encore aujourd’hui, ce changement de rythme : apparition des phénomènes d’anxiété nocturne, des maladies d’insomnies avec l’envahissement des anxiolytiques en accessoire.