Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mardi 10 avril 2012

Buisson Residence par l'architecte Robert Gurney

Buisson Residence est un nouveau projet de la société d’architecture Robert Gurney. Il située dans un bois de conifères, au bord du lac Anna dans l’état de Virginie, aux Etats-Unis. La maison représente une tache blanche parmi les couleurs vives de la nature.
Deux murs de brique en forme de « L », réunis par un pont en verre, sont l’élément architectural principal. Le bois rouge décore une partie de la maison, destinée à l’utilisation commune, en même temps que les murs de la zone à coucher qui sont fabriqués en verre. Les vues magnifiques se dévoilent des pièces du côté sud et ouest de la maison.
L’entrée, le salon et les chambres à coucher sont situés d’une manière linéaire pour que le lac soit visible de chaque endroit de la maison. Les pièces tournées au sud ont également beaucoup de chauleur et de lumière en hiver. Les grands avant-toit défendent la maison contre la surchauffe en été.
Le revêtement en cuir du toit du deuxième étage et du côté extérieur des murs se marient parfaitement avec les ailes d’est et d’ouest vitrées et contibuent au reflet de la lumière du jour et à l’éclairage des étages supérieurs. La vue magnifique de dévoile du bureau, situé au deuxième étage de la maison. Le toit oblique et le mur sont appelés à diriger le vent et les précipitations vers le bas. De la sorte, les formes géométriques inhabituelles sont assez fonctionnelles.
Les détails du projet surprennent par leur précision. La solidité de la construction se combine avec sa fragilité. Le design réservé, l’organisation linaire de l’espace et le mur prolongé créent le contraste avec la nature environnante.











En mal d'allocations, il déménage toute sa famille en Australie


Il gagne 38 000 livres par an avec son emploi de nuit dans une usine à papier. Et élève pas moins de douze enfants avec ça. Mais quand il a appris qu'un couple sans emploi de Bristol percevait 30 000 livres pour éduquer une portée tout aussi nombreuse, Dave Jones, 42 ans, est sorti de ses gonds.
Qu'à cela ne tienne, il a décidé de faire démanger toute sa famille en Australie . L'avenir en Grande-Bretagne est "trop sombre", dit-il.  "Je dois faire de mon mieux pour mes enfants et j'ai l'impression que les opportunités que j'aimerais qu'ils aient ne sont pas au Royaume-Uni", ajoute Dave. Visiblement, les 13 autres membres de la famille sont ravis de leur nouvelle vie, à 20 000 kilomètres de la précédente.

ACTUALITÉ Insolites RSS Scientifique cherche "cobayes" pour tester un logiciel de contrôle des rêves


Un psychologue britannique spécialisé dans les phénomènes paranormaux cherche des milliers de volontaires pour participer à une expérience destinée à établir s'il est possible de contrôler les rêves.
Le professeur Richard Wiseman a contribué au développement d'une application nommée Dream:ON sur iPhone, qui prétend guider les dormeurs dans leurs rêves.
"Passer une bonne nuit de sommeil et faire des rêves plaisants permet de stimuler la productivité. C'est essentiel pour le bien être à la fois physique et psychologique," selon le professeur de l'université de Hertfordshire (au nord de Londres) .
Pour que l'expérience fonctionne, le téléphone doit être placé sur le lit afin de mieux détecter le moment où la personne est en train de rêver, c'est-à-dire lorsque le corps est le plus immobile, selon le psychologue.
A ce moment, le téléphone déclenche une petite musique censée évoquer des scènes plaisantes, inspirant par exemple au rêveur une marche dans les bois ou encore une sieste sur la plage.
Le téléphone déclenche ensuite une sonnerie douce pour réveiller la personne, afin qu'elle livre une brève description de son rêve.
Le professeur Richard Wiseman espère qu'environ 10 000 personnes participeront à l'expérience, à l'occasion du Festival international des sciences d'Edimbourg, qui se termine dimanche 15 avril.
Les résultats de l'expérience à laquelle divers médias dont la BBC se sont intéressés seront dévoilés dans plusieurs mois.
Le psychologue a expliqué que les gens qui souffrent de dépression rêvaient bien plus que les autres et faisaient très souvent des cauchemars. "Peut-être que si leur rêves pouvaient être améliorés, cela les aiderait" a-t-il ajouté.

Espagne: un village vote sur un projet de plantation de cannabis


Les habitants du village catalan de Rasquera votaient mardi sur un sujet inédit: ils devaient dire oui ou non à des plantations de cannabis sur leur territoire, en réponse à un projet controversé de la mairie qui espère ainsi renflouer ses caisses vidées par la crise.
Dans ce village du nord-est de l'Espagne, 804 habitants majeurs étaient appelés à répondre à la question: "Etes-vous d'accord avec le plan anti-crise approuvé par la mairie de Rasquera le 29 février?".
Le "plan anti-crise", c'est un projet municipal de louer sept hectares de terres à l'Association barcelonaise de consommation privée de cannabis (ABCDA), un groupement de fumeurs de haschisch, afin qu'elle puisse y cultiver du chanvre indien pour ses 5.000 membres.
Rasquera, une localité qui vit principalement de la culture de la vigne et des oliviers, lourdement endettée comme de nombreuses communes espagnoles, avait imaginé cette solution inattendue pour faire face à sa dette de 1,3 million d'euros.
La consommation privée de drogue n'est pas un délit en Espagne, alors que sa vente l'est. Le projet de recouvrir les champs alentours de plans de cannabis, combattu par l'opposition municipale, avait néanmoins suscité un certain émoi dans le village, ce qui avait convaincu la mairie d'organiser un referendum local.
Le conseil municipal dirigé par le maire Bernat Pellisa a même menacé de démissionner en bloc dès mardi soir si le projet n'obtient pas 75% de votes favorables.
Très sérieusement, la municipalité prévoit de créer 40 emplois, directs ou indirects, grâce à ces plantations de cannabis et a défendu son projet en expliquant que le prix de location des terres devrait être multiplié par plus de dix par rapport aux baux normaux.
La commune "a beaucoup de difficultés avec la crise. Maintenant, on nous demande de rembourser les dettes à un rythme impossible pour un petit village", avait plaidé Josep Maria Insausti, conseiller municipal de la commune dirigée par les indépendantistes catalans d'Esquerra Republicana de Catalunya, en présentant le projet.

Joao de Deus, le médium brésilien qui opère sans asepsie et soigne des milliers de malades


Joao de Deus, un médium consulté par l'ex-président Luiz Inacio Lula da Silva quand il était soigné pour un cancer, reçoit toutes les semaines des milliers de malades du monde entier à Abadiania, près de Brasilia, où il opère sans asepsie, avec des ciseaux, un couteau ou un bistouri.
"Je vais te soigner", dit-il à une jeune femme. Le médium en transe lui saisit la plante des pieds et y insère une aiguille de quatre centimètres.
"Tu vas avoir mal, ne regarde pas", lui dit-il alors qu'il enfonce l'aiguille plusieurs fois.
Elle semble ne rien sentir et quand c'est terminé, le médium de près de soixante-dix ans, presque analphabète, ébauche un grand sourire. Emue, elle affirme qu'elle est guérie d'un mal chronique que les médecins n'arrivaient pas à traiter.
Né le 24 juin 1942 sous le nom de Joao Teixeira de Faria, Joao de Deus (Jean de Dieu) se dit "spirite", adepte de la doctrine fondée au 19e siècle par le Français Allan Kardec, qui compte aujourd'hui près de trois millions de fidèles du Brésil.
Ce guérisseur affirme incorporer des esprits quand il est en transe. Il diagnostique des maladies, prescrit des traitements et réalise des opérations, parfois avec les mains, d'autres fois avec des couteaux de cuisine, des bistouris ou des ciseaux.
"Sans asepsie et sans anesthésie, avec la même main que celle qui avait touché des centaines de patients, Joao de Deus a ouvert l'oeil de l'un d'eux et a commencé à le gratter avec un couteau, on pouvait entendre le raclement. Le patient n'a pas bronché et il lui a dit: +Tu es guéri, tu peux partir+", raconte à l'AFP Reinaldo da Her, un médecin orthopédiste qui vient d'assister à la séance.
"Depuis l'âge de huit ans, Dieu m'a transmis cette énergie. Je ne soigne pas, c'est Dieu qui soigne", explique le médium à l'AFP lors d'un bref moment de repos.
Joao de Deus reçoit quelque mille personnes par jour, trois fois par semaine, et plus de la moitié sont des étrangers. Le rituel est toujours le même: le guérisseur s'asseoit dans un grand fauteuil, les pieds sur un coussin. Devant lui et dans des salles attenantes, plusieurs centaines de fidèles méditent pour former un cercle d'énergie.
Un par un, tous les patients défilent devant Joao de Deus qui les traite souvent en moins d'une minute.
Beaucoup sont déçus par la médecine traditionnelle et s'accrochent à ce dernier espoir. Certains viennent en quête d'emploi ou de spiritualité. Et nombreux aussi sont ceux qui viennent simplement le remercier.
"Tout le monde va être reçu", clame dans un micro un bénévole. Les instructions et messages spirituels sont diffusés en anglais, français, espagnol, allemand, russe et portugais au milieu d'un murmure de plus de mille personnes revêtues de blanc et aidées par des dizaines de traducteurs.
"Je suis arrivée en 2006 avec une sclérose en plaques. J'étais sur une chaise roulante depuis 1999. Et tu me vois, je suis guérie et je marche. Je n'ai plus de symptômes", explique Marina, une femme d'origine russe installée à New York et qui, aujourd'hui, est médium et guide à Abadiania.
Joao de Deus officie depuis 35 ans dans cette petite ville dont l'économie tourne autour du centre du médium. Il y a plus de quarante auberges et des dizaines de taxis font l'aller et retour depuis l'aéroport de Brasilia.
Il soigne gratuitement. Ses gains, assure la direction du centre, viennent de dons, de la vente de remèdes naturels et d'eau purifiée.
Le médium a rendu visite plusieurs fois à l'ex-président Lula à l'hôpital de Sao Paulo où il était en traitement pour un cancer du larynx, selon ses proches. Lui garde le silence.
D'autres se demandent si Joao de Deus est un faiseur de miracle ou un charlatan, notamment le milieu médical.
"Les opérations en ambiance contaminée, les prescriptions thérapeutiques indues sont des manifestations religieuses qui, naturellement, sont illégales", a affirmé le vice-président du Conseil fédéral de médecine du Brésil, Carlo Vital, dans une interview à la chaîne Globo.

Salon de New York 2012 : la SRT Viper se taille une place de choix

La nouvelle Viper a été dévoilée par Chrysler au Salon de New York, peu après la version compétition.
Le groupe Chrysler a dévoilé au Salon de New York la remplaçante de l'illustre Dodge Viper. La SRT Viper(troisième génération), est donc l’œuvre du département de Chrysler, Street and Racing Technology.
Le style reste agressif, mais il n'est pas bouleversé par rapport à la version précédente. Sur le plan mécanique, cette SRT Viper sera dotée d'un V10 8.4 L développant 640 chevaux et 815 Nm de couple ! Le châssis a toutefois été modernisé et rigidifié de 50% par rapport à l'ancienne génération. Un gain de poids d'environ 100 kg apparaît grâce notamment au recours au carbone.
La Viper se met donc à la page et il n'est pas certain que cela se fasse en toute discrétion... Elle possèdera ensuite une boîte manuelle 6 vitesses qui devrait lui permettre d'offrir des sensations de conduite assez infernales ! A noter enfin que la version compétition de cette voiture avait été dévoilée auparavant au Salon de New York.
 

 

 

Barbie candidate à l'élection présidentielle américaine !


Barbie, la poupée aux cheveux blonds connue dans le monde entier, sera candidate à la Présidentielle américaine qui aura lieu le 6 novembre prochain.
Mattel, société américaine spécialisée dans les jeux et jouets, vient d'annoncer l'intention de sa poupée la plus connue dans le monde entier, de conquérir à la Maison Blanche. La Barbie "I Can Be President" a été créée en partenariat avec l'association The White House Project, qui milite pour plus de représentation de femmes enpolitique. 
La tenue de cette poupée candidate a été imaginée par Chris Benz, un styliste américain avec des cheveux rose qui a déjà habillé la Première Dame des États-Unis, Michelle Obama. "On espère que cette poupée va délivrer un message de possibilités infinies dans l'imagination des petites filles", a déclaré Tiffany Dufu, la présidente de White House Project.
La Barbie sera disponible en magasin à partir du mois d'août au prix de 13,99 dollars (environ dix euros), et dans quatre ethnicités différentes, blanche, noire, hispanique et asiatique. Elles porteront un tailleur rose fuchsia ourlé d'un ruban patriotique. Mattel avait déjà sorti des versions similaires pour les campagnes présidentielles de 1992, 2000, 2004 et 2008, révèle le site internet de L'Express.
Ni dans le parti démocrate ou républicain, elle représente le "B Party"
Pour Chris Benz, le rose est une couleur neutre comme le gris, le blanc ou le noir. Le styliste n'a pu qu'imaginer une Barbie dans une jupe cintrée et près du corps et non avec un pantalon. Il a avant tout pensé aux petites filles qui joueraient avec leur poupée. "J'ai préféré une jupe plutôt qu'un pantalon car je voulais qu'elle conserve sa féminité. Je me suis assuré que ses cheveux étaient assez longs pour que les petites filles puissent les couper à leur guise", confie le créateur.
La Barbie ne prendra officiellement pas partie, ni pour le camp démocrate ni pour le camp républicain. Elle adhère au mystérieux "B Party", dont on ignore pour le moment tout du programme. "C'est le point culminant de sa carrière", a déclaré Cathy Cline, vice-présidente du marketing de la marque en Amérique du Nord, au site du magazine Forbes"Nous espérons qu'elle donnera envie aux fillettes de s'investir dans leur communauté, pour qu'un jour une femme s'installe dans le bureau ovale !".
Est-ce que après 130 carrières, passant d’astronaute, chirurgien, femme d’affaires jusqu’à ingénieure en informatique, Barbie "I Can Be President" va réussir à devenir la première femme Présidente des États-Unis ? Le pari est lancé.

Etats-Unis: Une famille sauve un dauphin de l'asphyxie


Échoué sur une plage de Floride, un dauphin a été secouru par une famille de vacanciers qui l'a aidé à retrouver l'océan.
Une famille de vacanciers en Floridea sauvé jeudi dernier un dauphin échoué sur une plage à proximité de leur lieu de résidence. Alors qu'elle se baladait en bateau dans la ville de Jacksonville, elle a repéré l'animal en détresse allongé sur le sable. Kerry Ware, 41 ans, raconte la découverte sur Good Morning America : "Nous faisions un virage, lorsque nous avons vu un dauphin échoué sur le sable. Il semblait essayer de sortir de la petite crique pour retrouver l'océan""Mon père a sauté du bateau pour l'aider mais l'animal ne s'est pas laissé faire", poursuit-elle.
Par miracle, Georges Heheman, âgé de 72 ans, avait regardé un documentaire relatant le sauvetage de trente dauphins dans la même situation. Il a ainsi pu effectuer la procédure correcte des secours, qui consiste à saisir la queue du mammifère, qui s'est avéré être une femelle, pour la ramener vers l'océan. "J'ai essayé de la sortir de là, mais elle s'est battue contre moi. Elle a lutté, et puis je ne sais pas si elle a réalisé que voulions l'aider, mais elle s'est laissée faire", ajoute-t-il.
"Si nous étions arrivés plus tard, nous n'aurions pas pu la sortir de là"
Le fils de Kerry Ware,Justin, 11 ans, a filmé la scène. On peut voir les premières tentatives vaines du couple père-fille qui se soldent par des chutes sur le sable devant la résistance du dauphin. Selon Georges Heheman, l'animal pesait plus de 130 kilos. "Elle était très lourde et très forte. Si nous étions arrivés plus tard, nous n'aurions pas pu la sortir de là", explique t-il. Mais alors que Georges et sa fille viennent de réussir à remettre le dauphin à flots, ils entendent Justin crier : "Il y en a un autre! Il y en a un autre!".
Effectivement, il s'agissait cette fois d'un très jeune dauphin, progéniture de la femelle secourue. Il semblerait que la mère ait voulu nourrir son enfant et qu'ils se soient tous les deux pris au piège du sable et de la marée. Le bébé dauphin a pu rejoindre sa mère qui attendait patiemment grâce à la seconde opération de sauvetage de cette famille. La mère et l'enfant dauphin se sont ensuite dirigés vers leur foyer qu'est l'océan, nageant ensemble. "C'était si émouvant", se souvient Kerry, "J'étais émerveillée, et nous avons passé le reste de cette journée pensant sans cesse: 'Je n'arrive pas à croire qu'on ait fait ça'. C'était une expérience extraordinaire".

Un Afghan construit chez lui des drones pacifiques en plastique


Un "MacGyver" Afghan s'est mis à construire ses propres drones. Composés de bambou, de plastique, de liège et de moteurs de tronçonneuses ses avions ont une vocation pacifique.
 Un Afghan de 45 ans, Zemaraï Elali, est l'inventeur et le constructeur des premiers drones civils afghans. Aujourd'hui propriétaire de cinq appareils "made in Afghanistan", il a réalisé son rêve et souhaite en faire profiter son pays à des fins pacifiques, relaie le Nouvel Obs.
Grâce à son père, qui "l'emmenait à l'aéroport pour voir les avions", il réalise son rêve
Son appareil ressemble énormément au Blériot XI, avion avec lequel l'aviateur Louis Blériot fut le premier à traverser la Manche en 1909. Notre constructeur en aéronautique afghan semble en effet être bien loin des drones de l'armée américaine. Ces derniers, capables de prendre des photographies, de réaliser des scanners thermiques ou même de bombarder une cible ne sont pas la référence de Zemaraï Elali. Ce fils d'un salarié de la compagnie d'aviation locale (Aviana) ne rêvait que de "savoir comment ils volaient" et "avoir les siens un jour". C'est aujourd'hui chose faite puisqu'il est à la tête d'une escadrille de cinq avions, "deux grands et trois petits".
La technologie de pointe n'a pas été d'une grande aide pour ce bricoleur, qui n'y avait tout simplement pas accès. "Je ne dispose pas de la technologie utilisée par les drones américains. Les miens n'ont pas de caméra embarquée", avoue-t-il. Il construit donc ses avions avec les moyens qu'il a à disposition et une bonne dose de créativité. "Le fuselage est fait de plastique, de liège, de bambou et de quelques métaux. J'ai utilisé des moteurs de tronçonneuses pour propulser l'avion, parce qu'ils sont plus légers".
Pendant six ans, la construction se poursuit et les prototypes évoluent. Les premières créations de cet ingénieur de l'Université de Kaboul étaient des jouets avant de se transformer en avions plus volumineux et télécommandés. "Certains de mes avions peuvent voler jusqu'à 7 000 mètres d'altitude, même s'il devient difficile de les contrôler au-delà de 2 000 mètres. Mais ils ne peuvent rester en l'air que 20 minutes."Le plus important d'entre eux fait "cinq mètres d'envergure, il fonctionne à l'essence, et peut transporter jusqu'à 15 kilos", raconte fièrement Zemaraï Elali. 
"J'aimerais vraiment les développer pour qu'ils puissent aider mon pays."
Le 21 mars dernier, Zemaraï Elali a réalisé une démonstration publique depuis l'aéroport de Zalanj, dans la province de Nimroz. Devant le gouverneur et des responsables locaux, son drone a décollé sans encombre et effectue un petit tour avant de se poser en douceur. Un journal afghan a filmé la scène et diffusé sur Youtube les images de la prouesse de la technologie afghane.
L'ingénieur poursuit aujourd’hui un objectif plus altruiste que le développement militaire de ses avions. "Ces avions pourraient transporter des explosifs, mais je ne permettrai à personne de les employer dans ce but", déclare Zemaraï Elali. Et en effet, le porte-parole du Ministère de la Défense afghan concède "ne pas être au courant de contacts établis" avec M. Elali, ni d'une "utilisation future dans un but militaire".
La construction d'un drone "made in Afghanistan" réjouit la population locale qui félicite l'ingénieur pour sa créativité et sa détermination. Il est la preuve qu'avec peu de moyens et de ressources, les Afghans sont capables de réaliser des choses extraordinaires. 

A 13 ans, il sauve la vie de ses camarades en prenant le contrôle du bus scolaire


Un adolescent de 13 ans a sauvé la vie d'un bus scolaire entier. Lorsque le chauffeur du véhicule a été victime, lundi dernier, d'une crise cardiaque, Jeremy Wuitschick s'est empressé de prendre les commandes du bus scolaire. Un réflexe qui a sauvé la vie à une quinzaine de collégiens.
Lundi dernier, un drame a bien failli arriver à Milton, près de Seattle aux États-Unis. En effet, un bus se rendant à la Surprise Lake Middle School, était sans contrôle durant quelques secondes suite à la crise cardiaque de son chauffeur. Heureusement, un adolescent s'est tout de suite emparé des commandes pour éviter le pire et sauver la vie de tous ses camarades, comme on peut le voir grâce aux images de la caméra de surveillance de l'engin.
"Je savais que quelque chose n'allait pas. Le chauffeur avait un comportement étrange. Ses yeux se révulsaient, il s'est affalé sur son siège et il agitait ses bras", explique Jeremy Wuitschick à KOMO News relayé par le site internet de The Huffington Post. L'adolescent n'a pas attendu plus longtemps pour agir. Il s'est précipité vers le volant pour faire les premières manipulations, a redirigé les roues dans la bonne direction, ralenti et arrêté le moteur du véhicule. Pendant ce temps là, un de ses camarades, Johnny Wood, a tenté de réanimer le chauffeur en lui faisant des compressions au niveau de sa cage thoracique. "C'était vraiment effrayant", relève le collégien. 
"Je remercie cet enfant d'avoir agi si rapidement"
La police locale est aujourd'hui très fière du réflexe et du geste héroïque de l'adolescent. "Je vais vous dire, je remercie cet enfant d'avoir agi si rapidement. Il a fait la chose qu'il fallait faire et on va le récompenser. Cet enfant mérite les compliments de la police", a déclaré Bill Rhodes, le chef de la police de Milton, à ABC News
Certains définiront cet acte comme un acte héroïque, réfléchi et rempli de courage. Jeremy Wuitschick, lui, explique simplement qu'il a agi par pur "instinct" ajoutant qu'il s'est rapidement inspiré d'un livre de super-héros pour prendre les commandes du véhicule. En ce qui concerne sa maîtrise de la conduite, il avoue que sa mère le laisse rentrer la voiture familiale dans le garage. Le chauffeur, âgé de 43 ans, a été transporté à l'hôpital. Selon la dernière source citée, sa situation est grave.

Saint-Tropez : il saute par erreur dans l'eau du port en croyant sauver un SDF


Dans le port de Saint-Tropez (Var), un homme a sauté par erreur dans l'eau à 5h du matin ce lundi en pensant sauver un sans-abri de la noyade.
Un homme a sauté par erreur dans l’eau du port de Saint-Tropez (Var) en croyant sauver de la noyade un SDF. Lundi matin, vers 5h50, Claude Niel, un restaurateur de 73 ans, était en train d’ouvrir son établissement lorsqu’il a été témoin d’une scène plutôt curieuse. "Je venais de sortir de ma voiture lorsque j'ai vu un homme agenouillé, au niveau de l'échelle du port située en face de mon restaurant. Il parlait très fort, dans une langue étrangère, et regardait dans l'eau. Il cherchait visiblement quelque chose. Il semblait vraiment affolé", raconte Claude au journal local Nice-Matin.
En voyant Claude, l’individu, qui s’avère être un sans-abri, s’adresse au gérant: "S'il vous plaît, il faut téléphone police !". Claude Niel croît comprendre alors qu’une personne est en train de se noyer dans le port de Saint-Tropez. "J'ai regardé dans l'eau, mais on n'y voyait très peu car il faisait encore nuit. J'ai demandé à quelqu'un d'alerter les pompiers."
Il plonge dans une eau à 10 degrés à 73 ans !
En attendant les secours, le septuagénaire ne veut pas être inactif. Vétéran de la Marine nationale, il décide de plonger dans une eau à 10 degrés, mais ne trouve aucune personne en péril sous l’eau. C’est alors qu’arrivent les pompiers quelques dizaines de minutes plus tard, ainsi que la police municipale... et même le maire ! Et tous en viennent aux mêmes conclusions après quelques recherches : il n’y a personne sous l’eau et on découvre ensuite que le "noyé" dormait paisiblement à quelques centaines de mètres de là
Mais Claude Niel ne croit pas au canular, comme il l’affirme auprès de Nice-Matin :"L'homme était réellement bouleversé. Il me semblait dans un état tout à fait normal et ne paraissait pas du tout éméché. Je suis soulagé que l'histoire se termine ainsi."Les gendarmes envisagent néanmoins d'ouvrir une enquête au regard des moyens déployés pour rien.

Venezuela : un marchand de glaces propose pas moins de 900 parfums !


Au Venezuela, un magasin de crèmes glacées vous propose de savourer pas moins de 900 parfums différents.
Dans la ville de Mérida, au Venezuela, le magasin de glaces Coromoto vous propose de déguster près de 900 parfums. Une variété incroyable mais certaines saveurs laissent à désirer. Les classiques – vanille, chocolat, fraise, etc. - sont évidemment présentes. Mais d’autres goûts plus inattendus sont également à découvrir : saumon, piment, ail, champignons, oignon, avocat, piment, viande, vodka, vin, cognac… Impossible de ne pas trouver son bonheur.
L’initiative vient d’un Portugais, Manuel da Silva Oliveira, installé au Venezuela depuis des années et qui a travaillé pour d’importantes sociétés de crèmes glacées, comme l’explique le site Oddity Central. Ce chef glacier s’autorise même certaines fantaisies, comme avec la "Viagra Hope" dont le nom est inspiré par la couleur bleue de cette crème, comme la célèbre pilule, et dont le parfum est constitué de miel et de pollen… Une telle diversité dans les parfums a tout en cas permis à Manuel de battre unrecord : celui du plus grand nombre de saveurs proposées.

Un escroc condamné à cinq ans de prison pour des pratiques étonnantes


Le tribunal correctionnel de La Rochelle a dû trancher sur un cas bien particulier jeudi. Philippe Berre, 57 ans, se retrouvait de nouveau devant la justice pour usurpation d'identité. Sa dernière imposture s'est déroulée lors de la tempête Xynthia, se faisant passer à ce moment là pour un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture afin de commanditer les opérations de secours.
Philippe Berre, 57 ans, prête à sourire et a amusé l'audience bien malgré lui jeudi dernier. L'homme comparaissait une nouvelle fois devant le tribunal correctionnel de La Rochelle pour usurpation d'identité. En 2010, après le passage de la tempête Xynthia, il s'est fait passer pour un fonctionnaire du ministère de l'Agriculture et commandite alors les opérations de sauvetage. Il disposait alors de documents officiels falsifiés, réquisitionnait des entreprises au nom de la France ainsi que des hôtels pour les brigades de pompiers, se faisait escorter par la gendarmerie nationale, etc. En tout, son opération a coûté la modique somme de 70 000 euros. Comble de l'usurpation, il est même allé jusqu'à conduire des hauts-fonctionnaires dans un 4x4 volé alors qu'il n'a même pas le permis. 
"Je voulais juste aider les gens"
A l'annonce de ses méfaits, l'audience a peiné à dissimuler ses rires tant l'affaire est grossière, explique Le Figaro. Philippe Berre lui, est apparu timide et peu sûr de lui, l'audience ayant du mal à croire qu'il s'agisse de la même personne. Plongées dans un jugement surréaliste, les victimes de Philippe Berre lui ont même trouvé des circonstances atténuantes, comme le maire de Charron, Jean-François Faget qui l'a trouvé "sympathique et très efficace". L'avocat d'une des parties civiles affirme lui aussi qu'il a " beaucoup aidé" et a été "très utile". Pour sa défense, l'homme a expliqué à voix basse: "Je voulais juste aider les gens, moi. D'ailleurs, j'en ai jamais tiré aucun profit", se disant altruiste. Le psychologue a pour sa part constaté "un bon niveau de conscience et d'intentionnalité" mais aussi des "troubles bipolaires pouvant entraver son discernement" selon le psychiatre.
En 1997, il voulait construire une autoroute ! 
Le mythomane a déjà par le passé été condamné pour le même type de méfait. En 1997, il s'était fait passer pour un ingénieur et avait fait relancer la construction d'un tronçon d'autoroute dans la Sarthe. Il avait pris cinq ans de prison. Le procureur général du tribunal de la Rochelle a requis la même peine la semaine dernière. Selon lui, il ne s'est "certes pas enrichi de monnaie trébuchante, mais n'a visé que son intérêt personnel, à coup de tromperies et de manipulations, pour combler ses failles narcissiques"

Nice : un site web encourage la dénonciation fiscale !


A Nice (Alpes-Maritimes), un élève d'école de commerce s'est associé avec un universitaire américain pour créer un site web visant à dénoncer les personnes qui fraudent le Fisc.
Un élève d’école de commerce de 23 ans basé à Nice (Alpes-Maritimes) s'est associé avec un étudiant de l'Université Columbia de New York pour mettre au point un site web visant à dénoncer fiscalement son prochain. Actuellement en maintenance, cette plateforme internet aurait déjà rencontré un franc succès, puisque 150 faits de délation ont été répertoriés depuis quatre mois, selon Nice-Matin.
Mais le plus étonnant est que ce site est payant. Si vous voulez causer des ennuis à votre voisin, il faudra donc mettre la main à la poche. Comptez 19 euros si vous êtes un particulier, 26 euros pour une entreprise. Et pourtant, les personnes inscrites sur ce site ne roulent pas généralement sur l’or "car c'est souvent ça. Des gens d'origine modeste qui en dénoncent d'autres à peine plus riche. Du genre, il roule en berline allemande alors qu'il est coiffeur à mi-temps. On a aussi beaucoup de dénonciations de fraudes aux règles d'urbanisme. Au point qu'on envisage d'ouvrir un site dédié. Et pourquoi pas un autre pour les problèmes d'hygiène dans les restaurants", explique le fondateur niçois de ce site, qui souhaite garder l’anonymat.
Qu'en pensent les politiques ?
Le jeune homme a beau expliquer qu’il s’agit d’un "projet étudiant", le concept lucratif laisse perplexe au regard d’un acte que l’on peut qualifier de civique sur le plan fiscal en ces temps de crise... D’autant plus qu’avec un timbre et une simple lettre, cela vous coûtera beaucoup moins cher de dénoncer la personne de votre choix directement à l’Administration fiscale.
Sur le plan politique, on peut également s’interroger. Que peuvent penser les candidats à la présidentielle de 2012 sur un tel sujet ? La délation est de plus en prisée par l’UMP sur le plan sécuritaire pour identifier les auteurs d’infractions et résoudre des affaires pénales. Mais la droite demeure plutôt hostile à une répression fiscale accrue. Quant à la gauche, elle s’offusque de tout acte de délation en faisant souvent référence aux collabos qui dénonçaient les Juifs en 1939-45. Mais elle prône en même temps des contrôles fiscaux plus intensifs. Ce site web est donc susceptible de mettre en lumière les contradictions de chacun des postulants à l'Élysée.

En cherchant les oeufs de Pâques dans un parc, un petit garçon ramasse une grenade !


Un petit britannique de 3 ans a donné une grosse frayeur aux participants d'une chasse aux œufs dans un parc. L'enfant a ramené en plus des chocolats, une grenade datant de la seconde Guerre Mondiale !
Ils se souviendront longtemps de ce week-end de Pâques. La municipalité de Holford, dans le Sommerset (Sud-ouest de l'Angleterre), avait décidé d'inviter 25 enfants âgés de 2 à 5 ans pour participer à une grande chasse aux œufs de Pâques. Le genre d'initiative qui séduit parents et enfants, sauf que la chasse aux œufs a tourné court car elle a failli se transformer en drame. En cherchant ses chocolats, une jeune garçon de 3 ans a ramassé une grenade datant de la seconde guerre mondiale et commence à jouer avec.
"Avec mon épouse et nos trois enfants, nous étions entrain de compter les oeufs à la fin de la chasse, quand j'ai aperçu un petit garçon avec un objet à la main", a expliqué Stuart Moffat, 34 ans, qui s'est alors approché de lui et a découvert avec stupéfaction qu'il s'agissait bien d'une grenade. "Cela avait l'aspect d'un gros œuf (...) le garçon montait dessus pensant qu'il s'agissait d'une pierre". Rapidement, le parc public a été évacué et Stuart Moffatt a contacté les services de déminage, qui ont détruit l'objet de guerre, rapporte le Daily Mail.

Verbalisé à tort pour avoir mal garé son tracteur dans un quartier chic de Paris


Un agriculteur de Savigny, près de Lyon, a reçu une contravention bien étrange dans sa boîte aux lettres. On lui reproche d'avoir garé son tracteur dans une rue proche des Champs-Élysées sans avoir payé l'horodateur le 22 février dernier. Problème, il n'a jamais été à Paris ce jour là et encore moins en tracteur.
"Pendant quelques secondes, j'ai cru à un poisson d'avril et je n'y ai pas fait attention tout de suite", en effet, cela aurait pu être une bonne blague de collègue. Le 2 avril dernier, Eric Bailly, un agriculture de Savigny, dans les environs de Lyon, reçoit une amende pour son tracteur. Surpris, il lit plus en détail le papier officiel qui lui reproche de ne pas avoir payé l'horodateur au 28 rue Clément Marot dans le 8ème arrondissement de Paris le 22 février dernier à 10h50. Une rue habituellement plus fréquentée par les grosses cylindrées allemandes et italiennes que par les tracteurs de province...
Bien évidemment il s'agit d'une erreur, Eric Bailly n'a pas été à Paris ce jour là: "En plus ce n'est pas avec le prix du litre de lait que je gagne que je peux partir visiter Paris, et encore moins avec mon tracteur..." rapporte Le Progrès. Sur le procès verbal, la marque du véhicule n'est pas indiquée précise l'agriculteur. Celui-ci prend l'affaire avec sourire même si une petite inquiétude s'empare de lui: "Payer les 17 euros, ce n'est pas grave, mais j'ai surtout peur que ça recommence, d'ailleurs je vais aller à la gendarmerie pour régler cette affaire".