Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

jeudi 12 avril 2012

La maison Passivhaus en France : écologie et fonctionnalité

Cette maison est l’œuvre de la marque européenne « Passiv Haus Institut », qui se base sur les principes d’écologie et d’économie en énergie dans sa construction.
A Bessancourt dans le Val d’Oise, l’agence Karawitz Architecture a réalisé son premier projet de ce type, nommé « Passivhaus ». Fermée face nord pour diminuer les pertes de chaleur, et ouverte au sud pour capter la lumière du soleil, cette maison en bois n’est pas traditionnelle.
Mises à part les qualités écologiques, la maison Karawitz promet à ses habitants « de hautes qualités d’utilisation ». Avec ses lignes simples et son extérieur discret, la maison impressionne par le son volumineux du rez-de-chaussée et ses magnifiques murs ajourés .







 




 

 

 

 



Son pantalon lui vaut la prison


En Alabama, un juge a condamné un homme à trois jours de prison pour outrage à magistrat parce qu’il portait un pantalon tombant, aussi connu en tant que pantalon « baggy ».  LaMarcus D. Ramsey s’était présenté en cour mardi dernier où il devait inscrire un plaidoyer, accusé d’avoir obtenu des biens volés.
Le juge n’a pas apprécié du tout le style vestimentaire de l’accusé et lui a  même recommandé de s’acheter un pantalon à sa mesure ou, à la limite, une nouvelle ceinture dès sa sortie de prison. Selon John Bush, s’habiller de la sorte est un manque de respect et perturbe l’ordre de la cour.
« Pour moi ce n’est pas différent d’une personne qui se lèverait en cour et insulterait tout le monde. C’est un comportement irrespectueux et je crois qu’en tant que juges, nous sommes censés avoir au moins un certain niveau de contrôle et de respect pour la salle d’audience dont le public nous a confié la responsabilité », s’est défendu le juge.

Elle feint un cancer pour payer son mariage


Certaines personnes sont prêtes à tout pour parvenir à leurs fins. Jessica Vega, une femme âgée de 25 ans, a berné de bons samaritains en feignant d’être atteinte de la leucémie. Son stratagème était simple : embobiner un maximum d’inconnus et payer son mariage grâce aux dons reçus. Vega obtint une robe, des alliances et une lune de miel à Aruba, une île de la mer des Caraïbes, sans le moindre effort outre celui de mentir.
L’astuce de la nouvelle mariée n’a pas fonctionné comme prévu. Préoccupé par la situation, le mari, Michael O’Connell, contacta le procureur de l’état de New York. « En prétendant être atteinte d’une maladie incurable, Vega profita de façon inexcusable du grand cœur et de la générosité de sa communauté », a expliqué le procureur Eric Schneiderman.
La mariée a été arrêtée le 3 avril dernier et a plaidé non-coupable à des accusations de fraude et de larcin. Le restaurant Nu-Cavu, où sa réception avait été organisée, lui avait offert des vins et des amuse-gueules d’une valeur totale s’élevant au-delà des 1000 $US. Si elle est condamnée, Vega pourrait passer de 16 mois à 4 ans derrière les barreaux pour chacune des six accusations qui pèsent contre elle.

Un homme se sacrifie pour sauver une fillette d’un contre-courant


Alan Hall, un homme âgé de 65 ans,  se trouvait à l’île Honeymoon en Floride dimanche dernier avec sa famille. Alors qu’il marchait sur la plage et s’amusait à amasser des coquillages en compagnie de sa fille, Hall aperçut trois enfants qui jouaient près du littoral tandis qu’un courant  malsain prenait naissance.
Quelques instants plus tard, les jeunes criaient à l’aide. Leurs parents se sont rués vers eux et les ont extirpés des eaux, à l’exception d’une fillette demeurée prisonnière de ce puissant contre-courant. Julie Hall a raconté que son père s’est jeté dans l’eau sans hésitation et ce, même s’il savait que ce type de phénomène est extrêmement dangereux : un contre-courant peut vous transporter loin de la plage vers une mort certaine.
Une fois l’enfant secourue, le cœur d’Alan Hall a cessé de battre. Des canotiers qui se trouvaient à proximité ont transporté l’homme jusqu’à la plage où sa fille lui prodigua des soins de réanimation cardio-pulmonaire. Toutefois, le mari ne respirait plus et son pouls était nul. Des ambulanciers ont tenté à leur tour de ressusciter Hall, sans succès. Le héros a été déclaré mort à l’hôpital. Même si la cause de cet incident n’a pas encore été déterminée, Julie Hall est persuadée que son père a été victime d’une défaillance cardiaque. « Il n’aurait pas agi ainsi pour être un héros, mais il affiche probablement un  grand sourire quelque part », a-t-elle déclaré.

Ryue Nishizawa, la maison végétale

La maison étroite, projetée par le célèbre architecte japonais Ryue Nishizawa, est construite sur un petit terrain urbain et ressemble à un jardin vertical inhabituel. La résidence créée par Ryue Nishizawa et Sou Fujimoto Architects appartient aux opposants de l’architecture urbaine.
La maison étroite de trois étages est insérée entre deux hauts bâtiments et reste presque invisible de la route centrale. L’architecte a projeté cette maison sur un petit terrain urbain (8 x 4 mètres) en répondant au désir de son partenaire de se loger au centre de Tokyo, près de l’emplacement de son business d’écrivain et d’éditeur.
Un grand nombre de plantes et de fleurs cache la vie privée des habitants des regards curieux des passants. Le bâtiment ressemble à un jardin vertical mystérieux.

Le côté invisible aux regards des étrangers représente un salon et une cuisine au rez-de-chaussée qui mènent dans une chambre à coucher, située au premier étage. Après, on se retrouve dans la salle de bain, ensuite dans une autre chambre à coucher et enfin sur la terrasse, située sur le toit, où se trouve une petite chambre d’hôtes.
Il n’y a pas de murs entre les chambres. Il n’y a que de grandes fenêtres et des rideaux qui divisent l’espace en partie intérieure et extérieure : la salle de bain et la buanderie, après un banc et de grands vases à fleurs qui jouent le rôle de protection extérieure.
Encore une invention, créée spécialement pour les terrasses : « la salle de conférence » ovale avec la table fermée par le paravent. Le sol en terre de la chambre supérieure renforce le sentiment de séjour dans un jardin suspendu et la continuité de la partie intérieure et extérieure de la maison.
Le passage d’un logis à un autre s’effectue à l’aide des marches raides qui vont du rez-de-chaussée jusqu’en haut du bâtiment en passant à travers les ouvertures dans des dallages en béton. L’escalier blanc en acier devient un symbole des efforts indispensables pour tout changement et d’avancement permanent.





 

Mauvaise plaisanterie !

Voila pourquoi il ne faut jamais s'endormir au soleil.



À Las Vegas, un bus magique pour soigner la gueule de bois


Ce n'est sans doute pas un hasard si le film "Very bad trip" ("The Hangover" en version originale) se passait à Las Vegas. Et ça l'est donc encore moins si la société "The Hangover Heaven" y a posé ses valises. Ou plutôt son bus. Dans lequel elle propose aux fêtards les plus aguerris de soigner à coup sûr leurs pires gueules de bois. Le tout en 45 minutes chrono, et pour la modique somme de 130 dollars (un peu moins de 100 euros).
"Les gens viennent à Las Vegas pour relâcher la pression et passer un bon moment. Doit-on perdre un jour de vacances parce que le barman nous a trop servi à boire la veille ? Non !", s'enflamme le docteur Jason Burne, celui-là même qui a supervisé le traitement pour la Food and Drug Administration (Agence fédérale américaine des produits alimentaires et médicamenteux).
Ce bus magique d'un nouveau genre, qui se déplacera devant tous les casinos de la ville, ouvrira ses portes aux ivrognes migraineux dès ce samedi 14 avril. Et pour ceux qui n'auraient même pas la force d'y aller, sachez que Hangover Heaven propose, en outre, d'administrer sa perfusion miracle directement dans la chambre d'hôtel de ses clients, mais cette fois pour 500 dollars (380 euros). Son site précisant par ailleurs que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

Aubervilliers : 40 000m2 investis par des graffeurs


Dénicher des milliers de m2 de murs vierges à peindre est sans doute le rêve de tout graffeur. En août 2010, Lek, 39 ans, les a trouvés un peu par hasard, dans le nord de Paris, non loin du XIXe arrondissement où il a grandi. Après être passé plusieurs fois devant ce site gigantesque d'Aubervilliers qui abritait jadis un Intermarché puis un supermarché Casino, le graffeur décide finalement de garer sa voiture devant et d'y pénétrer par un des derniers accès caché situé boulevard de la Commanderie

"Traces de vie"
A l'intérieur, l'artiste, fou de graffiti depuis l'adolescence, découvre un bâtiment immense dans lequel restent des effets personnels de nomades partis sans aucun dans la précipitation. "Il y avait des tasses encore remplies de café, des vêtements, des layettes de bébés, des cartables ou encore des matelas", se souvient Sowat, son comparse de 33 ans qui a découvert les lieux peu de temps après. Les deux graffeurs réalisent que des dizaines de personnes, qui avaient élu domicile ici à défaut d'avoir un toit, ont été expulsées par les forces de l'ordre. "Au début, nous n'avons vu que les murs. Puis, ces traces de vie, raconte Sowat. Il y avait d'une part une espèce d'excitation etd'autre part une sorte de honte car on se doutait bien que ce qu'il s'était passé à l'intérieur du site était forcément violent". 

Un rendez-vous quotidien
S'interrogeant sur ce qu'ils pouvaient faire de cet espace fantôme, les deux artistes sont venus de plus en plus souvent sur place. La récurrence de leurs visites leur a donné l'envie d'investir les lieux et de les faire revivre. "On s'est mis à peindre tous les deux sur les murs, tout en prenant des photos et en filmant. Puis, en voyant qu'il n'y avait pas de passage, pas de contrôle, on s'est mis à inviter des amis graffeurs, photographes... C'est comme ça que l'ancien supermarché, que nous avons appelé par la suite Mausolée*, est devenu unerésidence  sauvage pour les artistes français".  C'est alors que grandes compositions abstraites remplissent petit à petit l'espace du sol au plafond. 

Peur de se faire prendre
De nuit comme de jour, croisant des ferrailleurs, redoutant lapolice, les artistes se relaient dans ce lieu surprenant tant par sa taille que par son architecture. "Il fallait que cette aventure reste un secret bien gardé. Aucune photo prise à l'intérieur ne devait être publiée et pour tout le monde, la consigne était stricte : pas un mot sur tout cela" se souviennent Lek et Sowat. 

Immortaliser les scènes
Si au départ ni l'un ni l'autre n'avaient pensé rendre cette expérience éternelle, le choix s'est finalement imposé de lui même. "Il y avait les photos bien sûr et les images vidéos de nos graff, mais aussi toutes ces petites choses comme des diplômes, sacs à mains et autres objets personnels ayant appartenu à des gens et qui ont été abandonnés, raconte Sowat. En voyant tout cela, nous avons eu l'idée du livre*, de l'exposition** et du film***". Le film comme le livre seront pérennes, l'exposition ne durera elle que trois jours, les 13, 14 et 15 avril 2012. Les trois ont un objectif commun : faire que ces artistes existent aux yeux du grand public. "En France, le seul graffiti dont on parle, c'est le graffiti new-yorkais des années 80. Ce Mausolée était pour nous l'occasion de montrer qu'il y avait autre chose, dont pléthore de talents dans l'hexagone" explique Sowat. 

Obtenir la reconnaissance
Car jamais Lek ou Sowat ne se sont reconnus dans les évènements récents organisés au Grand Palais, chez Artcurialou à la Fondation Cartier. "Je trouve ça triste que nous ayons réalisé ce travail artistique dans un supermarché abandonné, aujourd'hui muré, et qui finir par être détruit, déplore Sowat. Je pense intimementque ce travail, réalisé avec une quarantaine d'artistes français qui méritent à être connus et reconnus, aurait dû être fait au Palais de Tokyo ou au Centre Georges Pompidou. C'est là notre place !". A bon entendeur. 

*Nom donné à l'ouvrage qui sort aujourd'hui : Mausolée, résidence artistiques sauvage, éditions Alternatives, 260 pages environ, 39 euros. 

**Exposition "Sauvage" (photos, ordures, documents et matelas extraits du Mausolée les 13, 14 et 15 avril 2012 de 15 heures à 20 heures au 11, rue Marie-Andrée Lagroua-Weill-Hallé, XIIIe arrondissement. Vernissage le 12 avril. 

Du papier toilette pour se transformer en icône de la Renaissance

 Nina Katchadourian devait particulièrement s'ennuyer pendant ce vol, en mars 2010. Aucune autre explication ne semble en tout cas pouvoir expliquer comment lui est venue l'idée la plus saugrenue qui soit : se déguiser avec du papier toilette pour reproduire les tableaux des maîtres flamands de la Renaissance.
"Alors que je me trouvais dans les toilettes, j'ai spontanément posé sur ma tête un morceau de papier toilette et pris la photo de mon reflet dans le miroir", explique-t-elle. "La photo évoquait les portraits flamands du 15e siècle". Très satisfaite du résultat, l'artiste a continué la série intitulée "Autoportraits de style flamand dans les toilettes" lors de dizaines d'autres vols et l'expose aujourd'hui. En voici, quelques pièces-maîtresses.
 

Les "centurions" romains réclament bruyamment un statut devant le Colisée


Une cinquantaine de "centurions", ces figurants souvent chômeurs qui se font rémunérer illégalement pour poser avec les touristes devant les monuments de Rome, ont manifesté jeudi devant le Colisée, pour obtenir de la mairie un statut et travailler légalement, a constaté l'AFP.
Les centurions ont déclaré vouloir recevoir "une assurance écrite" de la municipalité de Rome, a expliqué David Sonnino, le porte-parole des "centurions", alors que le ministère de la Culture a demandé leur éloignement du Colisée, par souci du décorum.
Devant une foule de badauds amusés par le spectacle, la police a obligé quelques-uns d'entre eux perchés au premier étage du célèbre amphithéâtre d'en descendre. Quelques échauffourées ont opposé "centurions" et policiers municipaux, et la protestation s'est déplacée à l'intérieur du monument.

Les "centurions" se plaignent de ne plus pouvoir poser avec les touristes devant le Colisée en vertu d'un arrêté municipal émis le 4 avril pour faire respecter une loi régionale de 2002 interdisant le commerce ambulant à proximité de monuments historiques. Ils risquent maintenant des poursuites pénales, à chaque fois qu'ils se postent habillés en centurions devant le Colisée, le Château Saint-Ange ou le Panthéon.
La présence parfois agressive de ces hommes musclés en tunique rouge, avec leur glaive et leur casque, aux portes des monuments les plus célèbres fait couramment l'objet de protestations des touristes, qui leur reprochent de leur soutirer des sommes abusives (jusqu'à 100 euros) pour une simple photo.
Plusieurs d'entre eux avaient été arrêtés l'an dernier lors d'une opération de police
Déguisés en centurions, des policiers avaient alors voulu les prendre en flagrant délit de violences: les agents s'étaient fait agresser par des "centurions" qui défendaient âprement leur territoire face à ces nouveaux venus.
Des familles de la "malavita" (petite délinquance, ndlr) romaine auraient la haute main sur le recrutement de ces hommes, souvent des chômeurs venus des banlieues populaires.
Une ruse couramment employée par les "centurions" est d'emprunter l'appareil photo à un touriste et de refuser de lui rendre tant qu'il ne s'est pas acquitté d'une somme substantielle.
Les "centurions" n'ont aucune licence pour leur métier. Parmi les possibilités de réglementation qu'ils évoquent, il y a celle d'obtenir une carte, délivrée par la mairie.
"La mairie nous accuse de dégrader les monuments historiques, mais cela n'est pas vrai: nous sommes en harmonie avec le monument. Les gens sont contents de poser avec nous, ils nous offrent ce qu'ils veulent", assure David Sonnino.
Accusés de travailler "au noir", les centurions se défendent d'être des fraudeurs. "Nous voulons des règles, nous voulons payer les impôts!", dit David Sonnino.

Le Spiderman français escalade à mains nues une tour de Doha


Le Spiderman français, Alain Robert, a escaladé jeudi à mains nues une tour de Doha, capitale du Qatar, sous le regard d'une foule de curieux venus suivre son exploit et l'applaudir.
Alain Robert a mis 75 minutes pour venir à bout des 300 mètres de la paroi de l'hôtel The Torch qui a la forme d'une torche olympique et a été édifié à l'occasion des jeux asiatiques en 2006.
Il a atteint le toit sous les vivats de la foule.
Avant d'entamer l'escalade, Alain Robert, a affirmé dans des déclarations à la presse vouloir donner par ses exploits un exemple aux jeunes qu'il aime voir "relever les défis et de ne pas s'arrêter au milieu du chemin".
Fin mars 2011, Alain Robert, avait vaincu sans incident la plus haute tour du monde à Dubaï, au cours d'une ascension saluée mardi comme "mémorable" par le promoteur du gratte-ciel Burj Khalifa.
M. Robert, 49 ans, avait escaladé les 828 mètres de la tour en six heures.
Le Spiderman français s'est rendu célèbre pour ses ascensions illégales d'édifices urbains à mains nues, et sans matériel d'assurage.
Pour vaincre Burj Khalifa, une tour de verre et de béton, il s'était toutefois équipé de cordes de sécurité à la demande des organisateurs.

Elle voulait encore faire l'amour, il appelle la police


Un artisan de 43 ans qui n'en pouvait plus de faire l'amour à une femme de 47 ans aux appétits sexuels dévorants s'est réfugié sur le balcon d'où il a appelé la police, a annoncé jeudi la police allemande.
L'amoureuse insatiable avait rencontré sa "victime" dans un pub lundi à Munich (sud) et l'avait ensuite emmené chez elle.
Après plusieurs passages à l'acte et alors que l'artisan souhaiter quitter ce nid d'amour un peu étouffant, elle refusait de le laisser partir avant qu'ils aient de nouveau plusieurs fois couché ensemble, selon un communiqué de la police.
Contraint et forcé, l'homme se soumettait aux désirs de son avide partenaire, espérant pouvoir s'échapper. Sans succès.
Il parvenait finalement à se réfugier sur un balcon pour appeler des policiers qui, arrivés sur les lieux, ne tardaient pas à subir à leur tour les assauts de la femme.
Après un passage au poste, cette dernière a été laissée libre.
Elle devra cependant répondre de faits présumés d'"agression sexuelle" et de "séquestration".

Un cardinal italien collectionneur d'armes au Vatican


Le président de l'Administration du patrimoine du Vatican (Apsa), le cardinal Domenico Calcagno, collectionne les armes: pas moins de treize au total entre fusils et autres pistolets, a révélé la presse italienne, qui le surnomme déjà "le cardinal Rambo".
Selon le site Internet Savonanews, ce prélat de 68 ans, ancien évêque de Savone (nord-ouest), fait cardinal par Benoît XVI en février, dispose depuis des années d'une collection remarquable: d'un mythique 357 magnum de la firme Smith & Wesson à un revolver allemand Arminius de calibre 38, en passant par un fusil à pompe du fabricant d'armes turc Hatsan. D'autres sont des pièces historiques comme un puissant fusil Nagant russe.
A ces armes de collection, il faut ajouter des carabines et fusils de chasse, car le cardinal Calcagno est aussi chasseur.
Toutes ces armes se trouvent dans une armoire fermée à clef à son domicile de Savone, a assuré lui-même le président de l'Apsa.
Possédées à titre de collection et pour usage sportif, ces armes n'ont jamais été cachées et ont été légalement enregistrées en 2006. Rien de répréhensible donc mais la presse italienne ironise sur un prince de l'Eglise passionné d'armes à feu alors que l'Eglise se veut l'avocate de la non violence.
"Cette passion pour les armes est ancienne. J'allais au stand de tir. Malheureusement depuis que je suis au Vatican j'ai dû arrêter. En outre, ce sont des pièces anciennes, de peu de prix", a miniminé le prélat dans une interview au quotidien de gauche Il Fatto Quotidiano.
"C'est une chose innocente. Ce qui me plaît surtout c'est de restaurer les armes", a-t-il ajouté.
Mgr Calgagno est un des hommes de confiance du cardinal secrétaire d'Etat et numéro deux du Vatican Tarcicio Bertone, promu par lui à ce poste clé de l'administration vaticane.

Coup de balai !

 Youri Gagarine a besoin d'un grand nettoyage. Car la statue du premier homme envoyé dans l'espace, il y a tout juste 51 ans, a souffert de la pollution à Moscou, en Russie. À 27 ans, le cosmonaute soviétique Youri Gagarine est le premier homme à effectuer un vol dans l'espace. Il s'envole de la station spatiale de Tyura-Tam à 9h07 à bord de la fusée Vostok 1. 108 minutes plus tard, il a accompli une révolution complète autour de la Terre et atterrit en Sibérie. Après le lancement du premier satellite «Spoutnik» le 4 octobre 1957, les Russes ont ainsi pris une avance décisive dans la course à l'espace qui les oppose alors aux Américains Crédits photo : ANDREY SMIRNOV/AFP

Un ordinateur de bord nouvelle génération sur l'Infiniti LE


Nissan et Intel ont présenté l'ordinateur de bord du futur, formé de deux écrans indépendants. Ils équiperont le modèle Infiniti LE.
Lors du Salon de l'automobile de New York, le constructeur Nissan et Intelont dévoilé ce qui pourrait être l'avenir du tableau de bord. Il s'agit d'un système "d'infotainment" qui équipera les prochains véhicules de la marqueInfiniti qui est une alliance entre Renault et Nissan.
Cet ordinateur de bord figure dans le concept Infiniti LE, une berline compact 100% électrique. Formé de deux écrans, il informera le conducteur sur les conditions de trafic, tandis que le passager pourra par exemple visionner un film. Les deux personnes à bord pourront se livrer à deux activités différentes sans mettre en péril leur sécurité.
Le premier écran, situé sur la gauche permettre d'afficher des commandes de type GPS et l'autre, sur sa droite, aura une visée plus ludique. Intel espère ensuite lancer des smartphones capables d’interagir avec la voiture grâce à des applications spécifiques, ou bien à la technologie NFC (near field communication). Mais pour l'heure, il n'est pas encore question de piloter sa voiture depuis son smartphone...

Le 4x4 Mercedes Classe G modernisé

 Le Mercedes Classe G revient dans une nouvelle version et motorisations cet été.
Le Mercedes Classe G, l'un des tous-terrains emblématiques de la marque évolue et va être proposé dans de nouvelles versions. Dévoilées au Salon de Pékin, les lignes de ce 4x4 restent quasiment intactes et l'intérieur se modernise. Dans l'habitacle, la planche de bord et la console centrale ont été totalement remaniées. L'intérieur se dote de touches luxueuses et d'un écran couleur multimédia et GPS. On trouvera par ailleurs de nouveaux inserts décoratifs. L'accent est aussi mis sur la sécurité car l'avertisseur d'angle mort, l'aide au stationnement et la caméra de recul équipent ce Mercedes Classe G nouvelle génération.