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vendredi 20 avril 2012

"Sauter le petit-déjeuner ? Une erreur fatale !"


Alors que les spécialistes rappellent régulièrement la nécessité d'avoir une alimentation équilibrée, certains adoptent de mauvaises habitudes et notamment celle de ne pas prendre de petit-déjeuner. Une manie qui n'est pas sans conséquence comme l'explique aujourd'hui notre chroniqueuse nutritionniste Isabelle Mallet.
"Des chercheurs anglais ont publié dans la revue The Journal of Nutrition, une étude qui suggère que sauter le petit-déjeuner pourrait inciter le consommateur à une prise alimentaire plus importante à l’heure du déjeuner. Leurs recherches les ont amenés à deux constats : premièrement, sauter le petit-déjeuner conduit à augmenter l’apport alimentaire plus tard dans la journée ; deuxièmement, la façon de consommer son petit-déjeuner peut influencer différemment, les réponses métaboliques et hormonales lors des repas ultérieurs.
Les résultats suggèrent ainsi que la consommation d’un petit-déjeuner a un effet significatif sur l’appétit et l’apport énergétique ainsi que sur le métabolisme et les réponses hormonales à la nourriture tout au long de la journée. Des conclusions qui indiquent qu'il est nécessaire de prendre chaque matin un petit déjeuner pour éviter les fringales et les apports excessifs de nourriture sur le reste de la journée.
Et en France, où en sommes-nous côté petit-déjeuner ? 
85% des adultes de 18 à 79 ans prennent un petit-déjeuner tous les jours, quand seulement 1% déclarent ne jamais en prendre. En revanche, les enfants de 3 à 17 ans sont moins assidus que leurs parents : 75% d’entre eux assurent prendre un petit-déjeuner tous les jours de la semaine. Mais au fait, pourquoi est-ce si important de prendre un petit-déjeuner chaque matin ? Bon, il y a déjà ces derniers résultats d’études qui resteraient à valider sur le sol Français, avec nos habitudes culinaires. Néanmoins, il existe bien d’autres raisons que je vais essayer de vous rappeler.
Tout d'abord, le petit déjeuner intervient, normalement après les heures de jeûne de la nuit, il permet donc d’apporter l’énergie nécessaire à notre corps pour bien "repartir" et éviter le "coup de pompe" de la fin de matinée. Ainsi, les nutritionnistes sont à peu près tous d’accord sur le fait que ce repas matinal devrait couvrir 20 à 25% des besoins caloriques de la journée soit environ 450 calories. Mais le petit-déjeuner est aussi un moment privilégié pour réhydrater son corps, une boisson chaude ou froide est donc à privilégier et surtout pour les enfants. La boisson chez les enfants est vraiment primordiale lors du petit-déjeuner car de récentes études ont montré que 2/3 des enfants de 9 à 11 ans sont en déficit d’hydratation en arrivant à l’école, et malheureusement pour la plupart, ils ne penseront à boire que lors du déjeuner...
Enfin, ce premier repas permet également d’équilibrer son alimentation, car lors du petit déjeuner est souvent consommé un produit céréalier (pain, biscottes, Corn Flakes…). Or nous n’en consommons pas assez, chaque occasion est donc bonne pour faire le plein de fibres, de sucres complexes (énergie indispensable et premier carburant du cerveau), et de vitamines du groupe B.
Aujourd'hui quel est le petit-déjeuner des Français ?
Le postulat de base : un petit déjeuner complet et équilibré, c’est une boisson, un produit laitier, un produit céréalier et un fruit (quel que soit sa forme). Mais qu’en est-il de la réalité de consommation ? Selon une enquête du Credoc menée en 2007, le petit-déjeuner français avec la tartine beurrée et le café est toujours d’actualité ! Les chiffres révèlent que 93% des petits déjeuners contiennent des boissons chaudes, 54% sont composés de tartine, 41% contiennent du beurre et 27% de la confiture ou du miel.
Mais heureusement, le petit déjeuner peut se composer tout autrement, en y intégrant des protéines : œufs, jambon, bacon... des fromages, des fruits secs ou encore des viennoiseries. Il sera alors juste important de baisser la ration de ces derniers produits dans le reste de la journée pour ne pas surcharger la balance de calories. Autre conseil, si vous n’avez vraiment pas faim en vous levant le matin, ce n’est pas un problème (pour les adultes), vous êtes peut-être stressé, la nuit à peut-être été trop courte ou trop longue… Sauter le petit déjeuner de temps en temps ce n’est pas grave, si c’est une habitude, prenez alors au moins le temps de boire de l’eau ou un jus pour réhydrater votre corps. 
Pour les enfants, s’ils n’ont pas faim au lever, retardez le moment petit-déjeuner au maximum ou donnez-leur un petit encas pour la matinée, mais attention ! Un encas ce n’est pas un gâteau... plutôt une compote en gourde sans sucres ajoutés, une bouteille d’eau, un yaourt à boire, un morceau de pain... et de temps en temps autorisez lui un petit plaisir.
Et voilà, maintenant vous n’aurez plus aucune excuse pour ne pas prendre VOTRE petit déjeuner !"

Bientôt un vaccin plus efficace contre la tuberculose ?


Les scientifiques espèrent beaucoup d’un vaccin contre la tuberculose qui s’est révélé efficace chez la souris. L’objectif est d’obtenir le même résultat chez les humains chez qui la maladie fait chaque année 1,5 million de morts.
Le BCG (Bacille de Calmette et Guérin) est un vaccin qui, de l’aveu de l’Institut Pasteur lui-même, "ne protège pas suffisamment l'adulte contre la tuberculose pulmonaire". C’est la raison pour laquelle des scientifiques continuent leurs recherches afin de mettre enfin au point un vaccin un peu plus efficace. Or, un communiqué commun de Pasteur et de l'Inserm indique que des chercheurs de l'Unité de régulation immunitaire et vaccinologie ont réussi à modifier le génome du bacille responsable de la tuberculose pour en obtenir "une souche non virulente chez la souris".
Ces équipes, coordonnés par le Dr Laleh Majlessi et le Pr Claude Leclerc, ont ainsi pu établir que "les souris immunisées par la souche atténuée sont protégées très efficacement contre l'infection par Mycobacterium tuberculosis", la bactérie à l’origine de la maladie. Comme le souligne le communiqué relayé par l'AFP, "la souche mutée de Mycobacterium tuberculosis est un candidat vaccin sérieux contre la tuberculose" dans la mesure où elle "provoque une réaction immunitaire plus forte que le vaccin BCG chez la souris".
Cette découverte, publiée dans la revue américaine Cell Host & Microbe "ouvre de nouvelles perspectives pour la mise au point d'un vaccin plus efficace contre les différentes pathologies provoquées par le Mycobacterium tuberculosis, notamment contre la tuberculose pulmonaire de l'adulte", estime l’Institut Pasteur. Toutefois, des études complémentaires doivent déterminer s'il est envisageable de pratiquer une vaccination humaine, ne serait-ce qu’à titre d’essai. La prochaine étape consistera à opérer une mutation supplémentaire pour disposer d'une souche d'une totale innocuité.
En attendant, depuis 2007, l'obligation de vaccination par BCG chez l'enfant et l'adolescent est "suspendue" en France. Mais elle reste "fortement recommandée" pour les enfants les plus exposés à la maladie dans la mesure où les moyens médicaux s'avèrent de moins en mois efficaces avec l'émergence de souches multi-résistantes à l'action des antibiotiques.

L'espérance de vie en bonne santé en léger recul en France


Jeudi, l'Institut national des études démographiques (Ined) a révélé que si les Français vivaient de plus en plus âgés, l'espérance de vie en bonne santé, elle, connaissait une légère baisse depuis plusieurs années.
En 2010, les Françaises avaient une espérance de vie de 85,3 ans et leurs compatriotes masculins de 78,2 ans. Des taux en hausse comparés à ceux de 2008 qui étaient respectivement de 84,8 et de 77,8. Mais si cette augmentation est une bonne nouvelle, l'Institut national des études démographiques (Ined) vient de révéler des chiffres un peu plus inquiétants. En effet, outre l'espérance de vie, les démographes étudient aussi combien de temps les populations peuvent espérer vivre en bonne santé. C'est ce qu'ils appellent "l'espérance de vie sans incapacité" (EVSI).
Or, selon les derniers résultats révélés, la France connaît depuis quelques années un léger recul de l'espérance de vie en bonne santé. Celle des hommes est passée de 62,7 ans à 61,9 ans entre 2008 et 2010 et celle des femmes a baissé de 64,6 ans à 63,5 ans, relève l'Ined. Ainsi, en 2010 les hommes pouvaient espérer vivre en bonne santé 79,1% de leur espérance de vie totale contre 80,6% en 2008 et les femmes 74,4% contre 76,1%. Mais selon les chiffres de l'Insee, l'espérance de vie en bonne santé avait déjà entamé sa légère baisse en 2006. Une tendance qui n'est pas observée qu'en France, note l'Ined, qui a compilé et étudié les données des 27 pays de l'Union européenne.
Ainsi, d'autres pays européens qui ont comme la France des espérances de vie élevées connaissent une baisse comparable. "Dans les pays où l'espérance de vie est déjà élevée, les gains d'années de vie se font aux âges les plus élevés, donc lorsqu'on est en moins bonne santé", a commenté pour l'AFP l'auteur de l'étude, Jean-Marie Robine. L'ESVI la plus longue revient ainsi pour les hommes à la Suède avec 71,7 ans et pour les femmes à Malte avec 71,6 ans. L'ESVI la plus courte revient en revanche pour les deux sexes à la République Tchèque avec 52,1 pour ces dames et 52,3 pour ces messieurs.
Une convergence des espérances de santé en Europe ?
Néanmoins, si l'on prend en compte la période récente (2008-2010), les écarts se réduisent entre les pays et ce, pour toute la population. En témoignent, la Lituanie qui voit son EVSI augmenter le plus, de près de trois ans (à 57,7 ans) pour les hommes quand les Pays-Bas affichent la plus forte baisse (-1,3 an, à 61,1 ans).
Du côté des femmes, c'est toujours la Lituanie qui voit son espérance de vie sans incapacité (EVSI) augmenter le plus (2,4 ans, à 62,3 ans), alors que c'est la Finlande qui cette fois connait la plus forte baisse (-1,7 année, à 57,8 ans). "Il y a donc des tendances à la convergence des espérances de santé en Europe" pour les hommes comme pour les femmes", en conclut l'Ined.

Un bébé à six jambes opéré avec succès au Pakistan


Jeudi, les médecins d'un hôpital au Pakistan ont annoncé avoir opéré avec succès un petit garçon né avec six jambes. Quatre des membres appartenaient en fait à un jumeau "parasite" qui ne s'est pas complètement développé.
C'est une opération chirurgicale d'un genre très particulier à laquelle ont procédé des médecins pakistanais. Cette semaine, ceux-ci ont réalisé une intervention visant à retirer des membres à un bébé né avec six jambes. Selon Jamal Raza, directeur de l'Institut national de la santé de l'enfant à Karachi, le nouveau-né était atteint d'une maladie génétique très rare. Une maladie qui l'a conduit à naitre avec ces membres additionnels appartenant en réalité à un jumeau "parasite" qui ne s'est pas complètement développé.
Avant de pratiquer l'opération, les médecins ont ainsi dû réaliser des scanners, des IRM et des tests sanguins pour se décider à intervenir et déterminer quelles membres appartenaient au petit garçon et lesquels à son jumeau. Au final, l'intervention a duré pas moins de huit heures et a nécessité une équipe de cinq médecins expérimentés. Mais celle-ci est parvenue à retirer les quatre membres additionnels au bébé qui est aujourd'hui "sain et sauf et va très bien", a précisé Jamal Raza cité par l'AFP.
L'enfant, dont le père est un technicien spécialisé dans les rayons X, est né par césarienne il y a dix jours à Sukkur, à environ 450 kilomètres au nord de Karachi, où il a été transféré en début de semaine. "C'est une grande nouvelle pour nous", s'est ainsi félicité devant la presse Imran Shaikh, le père du petit garçon. "Ce que les parents veulent avant tout, c'est que leurs enfants soient forts et en bonne santé. Nous prions pour qu'il ait une vie normale et heureuse", a-t-il ajouté. Sa femme elle, n'a pas été en mesure de voyager mais se remet bien de l'accouchement.

Le perchloroéthylène, interdit dans les pressings avant l'été


Vendredi, le ministère de l'Ecologie a annoncé que l'interdiction progressive du perchloroéthylène dans les pressings, dont le projet d'arrêté a été mis en consultation fin 2011, devrait intervenir avant l'été.
Substance chimique très volatile, le perchloroéthylène est utilisé dans les pressings et blanchisseries pour le nettoyage à sec. Néanmoins, il est classé depuis 1995 par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) comme cancérogène probable et est soupçonné d'être à l'origine de sérieux effets neurologiques, rénaux et hépatiques. Normalement, l'OMS a fixé la norme à 250 microgrammes par mètre cube mais de récentes analyses ont démontré que les riverains de pressings étaient souvent exposés à bien plus.
En septembre dernier, un gérant de pressing a ainsi été mis en examen pour "homicide involontaire" et "poursuite de l'exploitation d'une installation classée non conforme à la mise en demeure" suite au décès en 2009 d'une septuagénaire niçoise qui vivait au-dessus du commerce. L’autopsie réalisée a révélé la présence de perchloroéthylène dans tous les organes exceptés l’estomac (ce qui exclut l’ingestion). Lors d'une conférence de presse, le fils de la victime avait ainsi raconté que l'appartement de sa mère était envahi par les odeurs du pressing après son installation et que rien n'avait été fait malgré de multiples courriers envoyés.
C'est donc une bonne nouvelle qu'a annoncée aujourd'hui le ministère de l'Ecologie à l'AFP. Le projet d'arrêté mis en consultation fin 2011 devrait permettre une interdiction progressive du perchloroéthylène avant l'été. Concrètement, celui-ci prévoit d'interdire toute nouvelle installation fonctionnant avec ce solvant située dans des locaux contigus à des habitations. Il vise également à suspendre l'activité des pressings dès que la valeur d'action rapide de 1.250 microgrammes par mètre cube recommandée par le Haut Conseil de la santé publique est dépassée dans les appartements et locaux contigus. 
Un arrêt progressif de toutes les installations utilisant le "perchlo" 
Les ministères de l'Ecologie et de la Santé prévoient ainsi l'arrêt progressif des installations existantes fonctionnant au perchloroéthylène. Pour cela, ils ont établi un calendrier qui prévoit à partir de janvier 2014 l'interdiction d'utiliser une machine au perchloroéthylène de plus de 15 ans, de janvier 2018 l'arrêt des installations ne bénéficiant pas de la marque NF, une norme qui, selon le ministère, assure l'étanchéité des machines et enfin à partir de janvier 2022 l'arrêt des installations de marque NF qui ne respectent pas certaines distances de rejet par rapport aux bâtiments voisins.
Ainsi, les distances de rejet doivent être d'au moins trois mètres au-dessus des bâtiments situés dans un rayon de 15 mètres et huit mètres au-dessus de toute prise d'air neuf. Ce projet d'arrêté a été soumis le 13 décembre 2011 à des associations et experts scientifiques, aux syndicats professionnels et aux ministères concernés, a indiqué le ministère. Il sera disponible sur internet début mai, pour consultation du public. En outre, le Conseil supérieur des risques technologiques donnera son avis technique le 29 mai et l'arrêté sera soumis aussitôt à la signature du ministère de l'Ecologie.

Le Salon international des inventions a ouvert ses portes à Genève


Ce sont près de 800 exposants qui participent cette année au 40ème Salon international des inventions de Genève. Tous rêvent de trouver des investisseurs en proposant des innovations de toutes sortes : robots, systèmes anti-incendie, protections wifi, etc.
Cette année, pour le 40ème Saloninternational des inventions deGenève, près de 800 exposants proposent quelques 1.000 inventions. Le salon, qui se tient jusqu’au 22 avril, répartit les trouvailles selon 21 catégories telles que la mécanique, l'outillage, les appareils médicaux, ou les arts ménagers, par exemple. Parmi ce milliers d'innovations, on trouve ainsi entre autres : un système permettant de garer rapidement sa voiture grâce à une mobilisation automatique des roues arrière ou encore un appareil capable de repousser les mites, les cafards, les souris et mêmes les chiens grâce à l’émission de plusieurs radiofréquences.
Dans un tout autre registre, on y découvre également un séchoir à chaussettes hypra-rapide ou encore un simulateur de golf d’un nouveau genre. Pas de quoi s’ennuyer, donc. Mais les inventeurs venus de 46 pays différents ne sont pas là que pour jouer. Se rendre à Genève représente pour eux un gros investissement. En effet, dans un premier temps, il faut faire breveter son invention (ce qui coûte très cher) ; dans un second temps, il faut réserver un stand et séjourner 5 jours en Suisse. Si ces inventeurs consentent donc tous ses efforts, c’est dans l'espoir de trouver un financier, car "l'auteur d'une invention n'a qu'une seule et unique préoccupation, la commercialiser".
Ainsi, chaque année, des licences pour un montant supérieur à 34,2 millions d'euros se négocient à ce salon. "Tous les ans, nous avons des exemples d'hommes d'affaires qui veulent investir dans des inventions, et qui ont un coup de foudre pour un produit. En parlant avec l'inventeur, ils décident de l'aider financièrement à commercialiser son invention, nous en connaissons plus d'un qui ne le regrette pas aujourd'hui", a indiqué Jean-Luc Vincent, fondateur et président du Salon des inventions de Genève cité par l'AFP.
45% des inventions sous contrat de licence
C’est comme ça que "Mircea Tudor, un Roumain inventeur du Roboscan, un scanner géant construit sur un camion, est devenu millionnaire en 6 mois, après avoir remporté le Grand Prix du Salon de Genève en 2009", a expliqué M. Vincent. "Grâce au Salon de Genève, il a fait fortune en vendant son camion aux services douaniers de nombreux pays", a-t-il dit. En effet, avec cette invention, les douaniers peuvent scanner le contenu d'un camion en un rien de temps.
Au final, 45% des inventions présentées au Salon font l'objet de contrats de licence. A noter tout de même que chaque invention ne peut être présentée qu’une seule fois, ce qui garantit la nouveauté de chaque salon.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site dédié : www.inventions-geneva.ch

Eolien : le parc offshore breton entrera en production en 2018


C'est en 2018 que sera mis en service le parc éolien en mer de Saint-Brieuc, une installation confiée au début du mois par le gouvernement à un consortium réunissant Iberdrola, Eole-RES, Areva et Technip. Le champ sera pleinement opérationnel deux ans plus tard, en 2020.
Le parc éolien offshore de la baie de Saint-Brieuc, projet confié à un consortium mené par Iberdrola et Eole-RES le 6 avril dernier, commencera sa production d'électricité en 2018. "Le premier kilowatt/heure sera produit en 2018, et on sera connecté au réseau à 100% en 2020", a annoncé lors d'une conférence de presse rapportée par l'AFP Jean-François Petit, directeur du développement chez Eole-RES. Cette firme détiendra 30% de la société d'exploitation du parc, quand le géant Iberdrola en possédera 70%.
Ce sont Areva et Technip qui assureront la fourniture et l'installation en mer du champ. Cent éoliennes de 5 mégawatts doivent être posées sur une surface de 80 kilomètres carrés, à 17 kilomètres des côtes bretonnes. Un projet qui nécessitera un investissement estimé à quelque 2 milliards d'euros, et qui à terme devrait assurer environ 7% des besoins en électricité de la région. Comme l'a rappelé le consortium, ce parc éolien marin est en outre censé engendrer 2.000 emplois environ en France, grâce au projet d'usine de fabrication d'aérogénérateurs d'Areva au Havre notamment.
Trois autres champs d'éoliennes marines, dans la Manche et l'Atlantique, ont été attribués par le gouvernement dans le cadre de l'appel d'offres dont les résultats ont été annoncés au début du mois. Ce sont EDF et Alstom qui les ont décrochés. En revanche le cinquième projet concerné par l'appel n'a pas trouvé preneur. Mais pour Jean-François Petit, ces projets ne suffiront pas à assurer le développement de la filière éolienne française. A ses yeux, "la France a besoin d'un deuxième appel d'offres rapidement pour asseoir sa filière et être ensuite en mesure d'exporter son savoir-faire".

Des apiculteurs rhonalpins demandent l'interdiction du pesticide Cruiser


Mercredi, des dizaines d'apiculteurs rhonalpins ont bloqué l'accès aux bureaux de l'Agence nationale de sécurité alimentaire (ANSES), à Lyon. Ils réclamaient l'interdiction du pesticide Cruiser et des autres produits de la même famille.
Les apiculteurs s'impatientent. Selon une étude publiée en mars dernier dans la revue Science, la molécule contenue dans le pesticide Cruiserperturberait la capacité des abeillesà retrouver leur ruche, multipliant par 2 ou 3 leur risque de mortalité. Un impact que dénoncent depuis longtemps les apiculteurs qui peinent toutefois à se faire entendre. Si les résultats de l'étude ont depuis été contestés par le fabricant Syngenta, le ministère de l'Agriculture a annoncé qu'il envisageait d'interdire le pesticide.
Seul problème : avant de prendre une telle mesure, il attend que l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) ne rende son avis qui devrait être connu fin mai. Mercredi, des dizaines d'apiculteurs de la région Rhône-Alpes se sont donc rendus à Lyon pour bloquer l'entrée de l'ANSES et demander que le pesticide ne soit plus autorisé sur le marché. "Nous réclamons l'interdiction du Cruiser, mais aussi des pesticides de cette famille des néonicotinoïdes", a indiqué à l'AFP l'un des porte-paroles du Syndicat des apiculteurs professionnels de Rhône-Alpes ou de la Fédération française des apiculteurs professionnels.
Selon ce porte-parole, l'action a été menée par une soixantaine d'apiculteurs, mais une quarantaine d'après la préfecture. Des professionnels soutenus dans leur démarche par le mouvement des Faucheurs volontaires. Si les apiculteurs ont été finalement contraints de lever le blocage, une délégation aurait tout de même été reçue par le directeur de l'ANSES. 

Le sommet Rio+20 pourrait ne pas changer grand chose


Le Sommet sur le développement durable "Rio+20" qui débutera fin juin suscite beaucoup d’espoirs. Pourtant, de nombreuses personnes estiment qu’aucun changement ne devrait avoir lieu à l’issu de celui-ci.
Le Sommet sur le développement durable "Rio+20" se tiendra du 20 au 22 juin et regroupera une centaine de chefs d'Etat ou de gouvernement. L'objectif affiché de l'ONU est de "poser les fondations d'un monde de prospérité, de paix, et de durabilité". Pour la Commissaire européenne pour le climat Connie Hedegaard, il est ainsi "crucial" que Rio+20 "donne un résultat tangible". Comme la ministre brésilienne de l'Environnement Izabella Teixeira, elle espère que Rio+20 puisse favoriser l'émergence d'un "nouveau modèle de développement". Toutefois Mme Hedegaard craint que ne sorte du sommet rien d'autre qu'une déclaration de "bonnes intentions".
Comme le souligne Laurence Tubiana, directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) citée par l'AFP, "la crise économique a fait de l'usage durable des ressources quelque chose qui n'est plus à l'ordre du jour". Ajouté à cela que "le paysage a complètement changé", avec l'émergence de nouveaux acteurs (Chine, Brésil et Inde, notamment) sans "structure de gouvernance qui permette de les intégrer", les choses ne s'annoncent pas simples. Ainsi, la mise au point de la déclaration finale de Rio+20 est ardue et les séances de négociation sont "jusqu'à maintenant un peu difficiles", relève Brice Lalonde, aujourd’hui coordonnateur exécutif de la conférence.
Pour lui, le texte "manque d'ambition". "Je suis préoccupé d'un risque du plus petit commun dénominateur", dit-il. De même, "nous attendons très peu de choses de la conférence officielle", a indiqué à l'AFP Bazileu Alves Margarido, de l'Institut démocratie et développement durable (IDS). "Nous voyons Rio+20 sans volonté politique de changer les choses". Et quand l’Europe propose de remplacer le Programme des Nations-Unies pour l'environnement (PNUE) par une Organisation mondiale de l'environnement, elle est contrecarrée par plusieurs grands pays dont les Etats-Unis et le Brésil.

Près de 0,66 million de km3 d’eau couleraient sous l’Afrique


Selon de scientifiques britanniques, les eaux souterraines de l’Afrique seraient d’un volume total de 0,66 million de kilomètres cubes. Cela représente plus de 100 fois la ressource annuelle actuelle en eau du continent et 20 fois la réserve d'eau douce de tous les lacs africains.
Aujourd’hui, plus de 300 millions d'Africains n'ont pas accès à l'eau potable. De même, seuls 5% des terres arables du continent sont irriguées. Pourtant, en faisant quelques études un peu plus poussées, les chercheurs du British Geological Survey et de l'University College de Londres ont établi que le volume total des eaux souterraines enAfrique s'élevait à environ 0,66 million de kilomètres cubes (dans la fourchette entre 0,36 million et 1,75 million).
Ainsi, bien que toutes ne soient pas exploitables, l’étude qui vient d’être publiée montre que dans de nombreuses régions d'Afrique, il y a suffisamment d'eau souterraine pour alimenter en eau potable la population locale grâce à des pompes manuelles (entre 0,1 et 0,3 litre par seconde). En revanche, les possibilités pour mettre en place des puits de forage d'un débit supérieur à 5 litres par seconde, pour une exploitation commerciale, sont beaucoup plus limitées.
Les scientifiques mettent également en garde contre une approche "dispersée" pour trouver des puits à haut rendement. "Des puits de forage bien placés et à faible rendement pour l'approvisionnement rural et des pompes manuelles seront probablement efficaces face au changement climatique", a déclaré Alan MacDonald, principal auteur de l'étude cité par l'AFP. Toutefois, "les puits à haut rendement ne devraient pas être développés sans une compréhension minutieuse de l'état des eaux souterraines locales", a-t-il ajouté.

Cutler Anderson Architects : les troncs et les murs

La frontière entre la forêt obscure et le camp clair, entre la nature sauvage et l’agriculture, entre le regard d’un étranger et le regard intérieur, les jeux de nuances et de contrastes sont devenus la base de ce projet dans une petite ville, Bodega (Californie).



En tenant compte du fragile équilibre, les architectes Cutler Anderson Architects ont essayé de démontrer toutes les possibilités de cette localité de 8km de large, située dans la baie du Pacifique, près des côtes de la Californie, à 60km au nord-ouest de San Francisco. Notamment dans la baie de Bodega. Alfred Hitchcock y a tourné son film connu « Les Oiseaux » en 1963 et David Schmoeller y a tourné son film d’horreur « Puppet Master » en 1989.


Les auteurs préfèrent regarder leur projet d’un point de vue esthétique que prendre en compte le facteur fonctionnel.


Le logement correspond au mode de vie de ses habitants. La maison, pareille à la vie, n’est qu’une suite d’événements, d’effets visuels et d’émotions. Le bâtiment est tantôt plus haut, tantôt plus bas, on dirait qu’il respire.


L’intérieur de la maison est construit aussi sur des contrastes : le bois clair des chevronnages s’oppose aux murs massifs. Les constructions légères en bois donnent de l’air et de l’espace, les murs épais crée un sentiment de « forteresse » qui protège l’homme de la nature sauvage.


 

 


Un poussin né sans oeuf


Qui de l'oeuf ou de la poule est arrivé en premier ? Cette question séculaire pourrait bien avoir une réponse, finalement.
Au Sri Lankaune poule a donné naissance à un poussin sans pondre d'oeuf. D'après les vétérinaires, l'ovule fécondé s'est transformé au cours de la "grossesse" de 21 jours en poulet parfaitement formé, rapporte le site de la BBC.
D'après le média anglais, l'officier du gouvernement vétérinaire a avoué n'avoir "jamais vu ça auparavant" et semble avoir une explication rationnelle à cette naissance peu commune. Selon lui, l'oeuf aurait tout simplement éclos à l'intérieur du système reproducteur de la poule au lieu d'éclore à l'extérieur après la couvaison.
La poule a, de son côté, succombé à de graves blessures internes, comme l'a révélé son autopsie par les services vétérinaires.
Un mal pour un bien puisque la thèse de l'arrivée de la poule est désormais relancée.

Un couple se marie dans un magasin Ikea


La principale différence entre un meuble et un mariage ? Aucune. Chacun mérite des efforts de construction avec une notice. C'est sans doute pour cette raison qu'un couple d'Américains a décidé de s'unir pour le meilleur et pour le pire dans l'un des magasins de l'enseigne suédoise, Ikea, explique leDailyMail.
Après s'être perdus de vue pendant des années, Julie 'Bunny' Rodgers et Willie 'Bear' Pittman se sont retrouvés grâce aux réseaux sociaux et ont décidé de se revoir. Jugeant qu'un magasin de meubles devait être un lieu idéal pour un premier rendez-vous, Julie et Willie se sont revus dans ce cadre peu courant il y a deux ans, un mardi, parce que "c'était le jour des boulettes" au restaurant du magasin.
L'histoire ne dit pas s'il s'agissait d'un coup de foudre ou d'une histoire qui s'est construite au fur et à mesure, en revanche, le couple a décidé de s'unir sur le lieu de ce premier rendez-vous. L'autorisation a été demandée aux managers du magasin qui ont donné leur aval au couple : "Nous recevons beaucoup de demandes, mais c'était la première fois qu'on nous parlait d'un mariage. Une fois que nous avons rencontré le couple et entendu leur histoire, il était évident que nous ne pouvions pas refuser. Nous sommes ravis qu'ils aient choisi notre Ikea pour cette journée spéciale".
Le "I Do" prononcé au milieu des canapés Erktop et des fauteuils Tullsta , les mariés ont convié leurs invités au restaurant de l'enseigne pour un vin d'honneur et un dîner. Au menu ? Des boulettes !

Un restaurateur propose un menu Mélenchon dimanche


A l'heure de prendre les paris sur les deux candidats du second tour de l'élection présidentielle, un restaurateur de la ville de Bedous dans les Pyrénées-Atlantiques a décidé de faire dans l'originalité: dimanche soir, il dédie le menu de son restaurant à Jean-Luc Mélenchon,  rapporte La République des Pyrénées. 
"On s'est dit : le candidat qui emmerde un peu tout le monde en ce moment, c'est Jean-Luc Mélenchon. On va en faire le thème de notre soirée", explique Jean-Michel Jolivald, patron de La Terrasse dans la vallée d'Aspe.
Au menu du restaurant, ce dimanche de premier tour, "une salade mélenchée" à base d'avocat et de saumon fumé. Le restaurateur s'en explique : "Avocat, c'est la profession de plusieurs candidats à la présidentielle, et de saumon fumé, par opposition à la gauche caviar".

Pour le plat principal, un plat inspiré de la vie du candidat. "Comme il est né au Maroc, on va faire un couscous royal", s'amuse le restaurateur.

Le prix ? Il est encore inconnu car il "sera fonction du pourcentage du candidat au premier tour !", lance Jean-Michel Jolivald. En d'autres termes, si le candidat du Front de gauche fait 12%, le repas sera à 12 euros. "Vu le concept, une soirée Poutou ce n'était pas possible. 1,5% des suffrages, on aurait servi des cacahuètes et de l'eau! ", plaisante le restaurateur.
Si l'initiative est reconduite à l'occasion du second tour, une chose est quasi-certaine, les prix vont augmenter. 

L'épilation brésilienne masculine, en plein essor de part et d'autre de l'Atlantique


Après les faux-cils pour homme surnommés "guylashes" et les vernis à ongles baptisés "male polish", les termes "boyzilian" (contraction de "boy" et "Brazilian"), "brozilian" ("bro" signifiant "frère/mec") et "he-wax" (littéralement "cire pour lui") sont entrés dans le vocabulaire des salons de beauté américains pour désigner la tendance croissante à l'épilation intégrale à destination de ces messieurs.
Un article publié la semaine dernière dans le New York Timesfournit quelques chiffres intéressants sur cette tendance en plein essor dans la Grosse Pomme : le salon de Manhattan Face to Face indique que 70% de son chiffre d'affaire hebdomadaire provient d’épilations intimes pour homme.
Un autre article récent provenant du quotidien britannique The Daily Mail explique que le spa de luxe dédié aux hommes The Refinery assure ce type de service depuis plusieurs années à Londres.
"Ici on appelle ça 'épilation intime'", explique la gérante de l'entreprise, Deborah Gayle, dans un entretien avec le quotidien, avant d'ajouter : "Mais nous employons également d'autres noms pour le soin dans le cas ou ces messieurs semblent gênés de demander ce qu'ils veulent au téléphone".
Le site du spa londonien indique que le soin "Galaxy" débroussaille la raie des fesses, les testicules et le maillot, tandis que le "Saturn" supprime tout poil pubien sur les testicules et de la base du pénis.
La terminologie des soins pour hommes est au cœur des débats au salon In-cosmetics, qui se tient cette semaine à Barcelone : la directrice de l'événement, Lucy Gillam, a confié à Relaxnewsque les hommes exigent "un vocabulaire différent de celui des femmes, auquel ils peuvent s'identifier" dans des domaines comme celui des produits anti-âge, car ils veulent préserver leur virilité.
Les hommes veulent aussi une terminologie différente pour désigner leurs épilations et que celles-ci, selon Deborah Gayle, peuvent avoir un impact positif sur leur sentiment de virilité : "Les clients me disent qu'il se sentent plus virils [après une épilation]. Je crois qu'ils essaient de me dire qu'ils ont l'air mieux membrés".

Tu veux un Coca gratuit ? Fais un câlin d'abord !


La célèbre firme américaine a installé dans une université de Singapour un distributeur de canettes d'un nouveau genre. Pour boire un soda, pas besoin d'insérer d'argent, il suffit simplement d'étreindre la machine. 

"Coca-Cola se positionne comme un allié non menaçant pour les jeunes", estime Anthony Wing Kosner, stratège en contenus, dans le magazine Forbes. Le site d'information explique que cette campagne est fondée sur un marketing de la gestuelle, dont le but est de faire du câlin un nouveau geste "social", à l'image du "j'aime" de Facebook.

On est oublierait presque l'information dévoilée, début mars, selon laquelle la recette de Coca-Cola se composerait de certains produits cancérigènes

Un japonais recordman de la course de vitesse à quatre pattes


La plupart du temps, lorsqu'une personne aime les animaux, elle devient vétérinaire, bénévole pour la SPA, ou encore transforme son appartement en arche de Noé moderne. 

Le japonais Kenichi Ito est allé beaucoup plus loin pour déclarer son amour au monde animal : depuis plus de 8 ans, ce jeune tokyoïte de 29 ans se déplace la plupart en marchant à quatre pattes, exactement comme les singes patasrapporte le site américain The Huffington Post.

Il détient même le record de vitesse de la course à quatre pattes : il est capable de parcourir 100 mètres en 18,58 secondes selon le Guinness Book.

Afin de singer le mieux possible notre plus proche cousin, Kenichi Ito explique avoir passé beaucoup de temps à les observer au zoo ou grâce à des vidéos sur Internet.

Pour s'entrainer, le jeune homme a dû affronter bien plus que le regard moqueur ou amusé des passants : il a raconté à l'agence de presse Reuters qu'un chasseur l'a un jour confondu avec un sanglier et qu'il lui a tiré dessus alors qu'il s'entrainait dans les montagnes ! 

Kenichi Ito a expliqué à ITV News qu'il s'est identifié à un animal dès son plus jeune âge : "Au fond de moi j'avais cette volonté d'adopter une de leurs caractéristiques."