Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

lundi 23 avril 2012

Se parler à soi-même améliorerait les performances visuelles


Parler tout seul est généralement mal considéré, mais dans des proportions raisonnables, cela est finalement très courant. Cette pratique porte le joli nom de soliloquisme, et des recherches récentes soutiennent l’idée qu’elle nous aiderait, en fait, à être plus performants.
Encore peu étudié malgré sa fréquence, le soliloquisme était néanmoins soupçonné d’être utile. Depuis 2007, l’équipe du chercheur Lupyan avait montré que l’écoute du mot « chaise », par exemple, permettait de repérer plus vite des chaises parmi une collection d’images présentées sous leurs yeux.
Dans le papier Self-directed speech affects visual search performance, publié récemment dans The Quarterly Journal of Experimental Psychology, ce chercheur et son collègue Daniel Swingley ont cette fois demandé à certains participants de prononcer des mots eux-mêmes.
Un panel de mots a été testé, et il s’est avéré que plus les noms prononcés sont proches de l’objet recherché, plus celui-ci est trouvé rapidement. Nos processus visuels sont donc dépendants de nos paroles !
Le comportement des héros de série TV, qui raconte à voix haute tout ce qu’ils font, n’est donc pas complètement absurde ! Il semble intéressant, à chaque fois que l’on cherche quelque chose, de se répéter le mot comme pour maximiser nos chances de réussite comme "Mes clefs, où sont mes clefs !".

Google renonce à certains produits


Google vient d'annoncer la prochaine fermeture de certains de ses services. Dans le cadre d'une stratégie visant à se recentrer sur ses services phares, la firme de Mountain View renonce entre autres à son logiciel de photo Picasa pour Linux et à One Pass, un service d'abonnement pour la presse en ligne.
Google entend se consacrer uniquement à ses services les plus importants et procède alors à un véritable nettoyage de printemps au sein de ses produits. Sur son blogdédié aux développeurs, le géant de Mountain View annonce renoncer à plusieurs de ses services jugés non-essentiels, et dont le succès laisse à désirer.
"Dans un effort visant à aligner notre rythme de développement sur le marché, nous avons fait une analyse minutieuse de nos politiques sur les programmes obsolètes", explique Scott Knaster, le rédacteur en chef du blog. Google met ainsi fin à One Pass, ou Pass Média en France. Lancé il y un peu plus d'un an, ce système offrait une plateforme d'abonnement et de paiement destinée à la presse en ligne. Un service pour lequel la firme ne s'octroyait que 10% de commission, contre 30% pour la plateforme similaire d'Apple.
Google abandonne en outre Google Related. Cette extension dédiée au navigateur Chrome permettait d'obtenir plus d'informations liées aux recherches réalisées sur Internet. Un projet expérimental qui n'a pas su séduire les internautes. Fini aussi le service de synchronisation entre terminaux RIM Google Sync pour BlackBerry, comme les mises à jour du logiciel de photo Picasa pour Linux.
L’application mobile Google Talk, une messagerie instantanée, va elle aussi disparaître. Toutefois, les utilisateurs pourront continuer à l'utiliser sur leurs smartphones grâce à "l'application native Google Talk sur Android, ou n’importe quelle application compatible XMPP sur les autres terminaux" explique Scott Knaster.
A noter enfin que les révisions de certaines APIs auront désormais lieu tous les ans et non plus tous les trois ans. Parmi elles Google App Engine, Google Cloud Storage, Google Maps et Earth ainsi que YouTube API, qui seront alors soit mises à jour, soit mises au rebut.

Royaume-Uni : des populations de papillons rares en augmentation


Une nouvelle étude britannique révèle une véritable augmentation du nombre d’espèces de papillons rares, certainement liée aux températures record et au temps sec qui ont marqué le printemps passé.
En l’espace d’un an, le Royaume-Uni est devenu le nouvel écrin de papillons rares. Une étude menée par la Centre pour l’écologie et l’hydrologie en partenariat avec l’association Butterfly Conservation, met en évidence une nette augmentation du nombre d’espèces qui serait liée aux conditions météorologiques du pays au printemps dernier.
Pour en arriver à de telles conclusions, les experts se sont attelés à l’évaluation de plus de 1.000 habitats de papillons. Les résultats de leurs investigations révèlent une augmentation de près de 65% du nombre d’espèces considérées comme menacées ou en baisse entre 2010 et 2011. 
Les populations de papillons de printemps se sont particulièrement bien développées, grâce au temps chaud et sec qui a sévit sur l’ensemble du territoire l’an passé. Les deux institutions, ont notamment révélé une augmentation de 96% desPyrgus onopordi, (espèce également connue sous le nom d’hespérie de la malope), et de 103% des Boloria Euphrosyne (ou Grand Collier argenté). Par ailleurs, de nombreux spécimens appartenant au groupe des Hamearis Lucina (ou Lucines), particulièrement menacé, ont été répertoriés.
Pour Marc Botham, membre du centre pour l’écologie et l’hydrologie l’augmentation du nombre de papillons rare n’est qu’une victoire relative. Il explique à BBC nature : "Il est important de regarder au-delà de ce coup de pouce à court terme  donné par les conditions météorologiques de l’année dernière. Sur le long terme de nombreuses espèces rares seront toujours en baisse". Il conclut : "Ce qui est important est d'avoir une bonne stratégie de conservation en place, de sorte que lorsque la météo est bonne, l'habitat est là pour permettre à ces espèces d'en bénéficier".

La Nouvelle-Zélande en lutte contre un opossum ravageur


Le Trichosurus vulpecula, un petit marsupial connu sous les noms de Phalanger-renard ou Opossum d'Australie, s'est attiré les foudres des Néo-Zélandais. Et pour cause : le petit animal arboricole engendre de sérieux dégâts dans l'environnement, et notamment celui des kiwis, l'oiseau emblématique du pays.
S'il a été introduit en Nouvelle-Zélande pour sa fourrure, leTrichosurus vulpecula, appelé Phalanger-renard, Phalanger commun, Opossum d'Australie, Opossum à queue en brosse, Cousou ou encore simplementPossum, n'est aujourd'hui plus du tout le bienvenu dans le pays. Le petitmarsupial est une espèce invasive, qui fait des ravages partout où elle passe...
L'opossum s'attaque aux arbres, pille les nids qu'ils abritent et détruit les oeufs, notamment ceux des kiwis, espèce d'oiseau emblématique du pays. Qui plus est, le petit animal, qui n'est menacé par aucun prédateur naturel sur l'archipel, transmet la tuberculose bovine. Les Cousou sont alors véritablement haïs par les Néo-Zélandais, qui n'hésitent pas à les tuer dès qu'ils en ont l'occasion. "C'est un fléau, les gens donnent volontiers un coup de volant pour les écraser sur la route", explique à l'AFP Jake McLean, un ancien chasseur d'opossum. "Ils dévastent les jardins, tuent les arbres et détruisent la faune sauvage. Ce sont des petits animaux vicieux" affirme-t-il.
Aujourd'hui, quelque 70 millions de petits marsupiaux sont recensés en Nouvelle-Zélande, un pays qui ne compte que 4.331.600 habitants. Certains toutefois se réjouissent de cette prolifération. C'est le cas des fourreurs, adeptes du manteau très souple de l'opossum, qui ressemble à celui de l'ours polaire. Cette fourrure est composée de fibres creuses, et ceux qui l'exploitent la mélange à de la laine Mérinos pour fabriquer un matériau léger très apprécié pour ses qualités isolantes. Elle représente un marché estimé à 100 millions de dollars, et offre un emploi à 1.200 personnes d'après les chiffres de l'organisation professionnelle des fourreurs néo-zélandaise, note l'AFP.
Mais les trappeurs, qui selon Jake McLean peuvent tirer jusqu'à 30.000 euros chaque année de la vente des peaux d'opossum, ne sont pas les pires ennemis de l'espèce. Les chasseurs amateurs font bien plus de victimes que les professionnels. Tuer des petits marsupiaux est devenu un véritable loisir pour des milliers de néo-zélandais. Dans les années 1990, des peluches représentant un possum écrasé par un pneu ont même été commercialisées. 
Chaque année, deux millions de possum sont ainsi tués. Un massacre auquel les associations de protection ne s'opposent pas, consciente de la nécessité de limiter la population sans cesse grandissante de l'espèce. Quand les trappeurs demandent une aide de l'Etat pour ouvrir un marché extérieur et ainsi vendre leurs peaux à l'étranger, le WWF est opposé à cette idée et va jusqu'à réclamer l'arrêt du commerce de la fourrure des possums pour enrayer leur prolifération. "Le WWF n'approuve pas le commerce de la fourrure de possum, car il existe une possibilité que les entreprises qui en vivent aient un intérêt à assurer la survie de cette espèce nuisible" explique l'association à l'AFP.

Boulangerie ondulée « Baker D. Chirico »

Le pain est un simple produit alimentaire, qu’on étale et on vend. L’art du boulanger, comme Daniel Chirico, est de perfectionner le processus, de le faire autrement que les autres.

Le célèbre boulanger australien ouvre déjà la deuxième boulangerie « Baker D. Chirico » à Carlton, localité de la banlieue de Melbourne. Le projet est le résultat de la collaboration de Fabio Ongarato Design, des architectes du studio March Studio, d’un couple de peintre, d’un designer de mode P.A.M. et de Daniel Chirico lui-même.


Le studio March Studio, le chef-maillon du projet, a été créé à Melbourne en 2007 comme un studio d’installations d’art et de petits intérieurs, s’occupe aujourd’hui de grands projets. Cette équipe de professionnels a conçu non seulement l’intérieur, mais a renouvelé le style de la boulangerie Baker D. Chirico.


La conception de l’intérieur de la boulangerie est simple : on ne couvre pas le pain frais, on le laisse refroidir, on l’ emballe seulement lors de la vente. On peut même dire que la boulangerie est devenue un panier à pain qui représente un stellage uni. Les constructions ondulées sont fabriquées en feuilles de placage.

La profondeur différente des rayons est soigneusement réfléchie pour y placer de longues baguettes, des miches rondes, des ficelles et d’autres brioches. On peut changer la vitrine à dépendant de l’humeur ou de la saison.

Le comptoir représente une planche à découper géante. Les balances, les éventaires avec des brioches, les supports pour des couteaux – chaque détail a sa place sur cette vaste surface.

La boulangerie Baker D. Chirico marie des traditions anciennes et le design surréaliste contemporain. Mais en même temps elle reflète le plus simple principe : coupez le pain, emballez-le et vendez.







 



Il s'étrangle en interprétant la pendaison de Judas


C’est une histoire qui pourrait prêter à rire si elle n’était pas tragique. Un acteur brésilien de 27 ans est mort après avoir été pendu à son équipement de sécurité rapporte le Daily Mail. L’homme incarnait l’apôtre Judas Iscariote qui selon la Bible, se pend après avoir trahi Jésus. La scène de l’exécution lui à donc été fatale. L’homme est resté suspendu pendant quatre minutes avant que les autres comédiens et les spectateurs se rendent compte que l’acteur semblait prendre son rôle beaucoup trop au sérieux.

Anoxie cérébrale
L’homme a été transporté à l’hôpital et est décédé quelques jours plus tard des suites de ses blessures. Les examens ont révélé que l’homme était mort d’une anoxie cérébrale, l'apport d'oxygène à son cerveau ayant été coupée. L’acteur participait à une représentation de la Passion du Christ, représentations traditionnelles pendant les fêtes de Pâques au Brésil, pays très catholique.

Vers un Darwin Award ?
En tout cas, cette mort bête pourrait se voir récompenser d’unDarwin Awards, qui "récompense˝ tous les ans les morts les plus insolites, comme lancer un baton de dynamite sur un lac gelé et se le voir rapporter par son chien de chasse ou jouer à la roulette russe avec un pistolet semi-automatique.

Italie: six chômeurs en colère s'installent dans le cratère du Vésuve


Six chômeurs, qui travaillaient pour une coopérative chargée d'entretenir les sentiers d'accès au Vésuve (près de Naples), sont descendus lundi dans le cratère du volcan pour réclamer des aides régionales afin de permettre une reprise de l'activité de leur ex-employeur.
"Ils resteront jusqu'à ce que la région de Campanie (qui englobe Naples et le Vésuve NDLR) apporte une réponse ou donne un signal", a déclaré un responsable syndical, Ciro Fusco, présent sur place.
Les six hommes se trouvent sur un éperon rocheux à une dizaine de mètres en contrebas du bord du cratère, avec le risque d'être touchés en cas d'éboulement. Leurs proches comptent les approvisionner en eau et nourriture pendant leur action.
Outre des forces de police, deux véhicules des pompiers ont été acheminés sur place pour sécuriser la zone et aider éventuellement les six manifestants à remonter hors du cratère, une opération bien plus difficile que la descente effectuée lundi à l'aube.
Une autre vingtaine d'anciens salariés se sont arrêtés à 1.000 mètres d'altitude au niveau de la billetterie donnant accès au sentier conduisant à la partie supérieure du volcan et ont présenté les mêmes revendications, alors que la situation est dans l'impasse depuis 2008.
La coopérative "Vésuve, nature et travail" a cessé son activité d'entretien et de maintenance du site en 2008, lorsque les contrats avec la région et le Parc du Vésuve n'ont pas été renouvelés. Ses 55 salariés se sont retrouvés sans emploi et arrivent en fin de droits

Des services à domicile en petite tenue, signe d'une Afrique du Sud qui change


Les services à domicile en tout genre sont chose banale pour les riches Sud-Africains. Mais ils peuvent désormais faire appel à des agents d'entretien entièrement dévêtus, une idée choc qui aurait été proprement impensable dans la très prude Afrique du Sud de l'apartheid il y a vingt ans.
C'est un comptable de 29 ans, en recherche d'emploi, qui a imaginé en janvier cette petite trouvaille marketing, innocemment baptisée "Natural Company".
Sur son catalogue, il a déjà recruté 75 jeunes beautés, hommes ou femmes, intermittents du service à domicile, intervenant à la demande et entièrement nus.
Cela va du plombier au réparateur informatique, en passant par la femme de ménage ou l'agent d'entretien pour la piscine, qui vient éliminer les feuilles mortes et autres bestioles indésirables, sans la moindre étoffe pour masquer la géométrie de ses muscles et la perfection de son physique de lutteur grec.
"Je reçois tous les jours des demandes suspectes, des malades, mais je protège mon personnel. Les choses sont très claires: pas de relations sexuelles quoi qu'il arrive", explique à l'AFP Jean-Paul Reid, qui n'exclut cependant pas les demandes explicitement coquines.
On peut, par exemple, tout à fait lui commander pour un enterrement de vie de jeune fille un éphèbe à la plastique irréprochable dont le torse est réquisitionné pour servir de plateau à verres, où les invitées viennent se servir des doses d'alcool fort, englouties cul sec.
De jour en jour, la panoplie des services proposés s'allonge et Jean-Paul compte s'étendre au plus grand nombre de métiers possibles dans un pays où l'on peut même faire venir à domicile son shampouineur-toiletteur pour chiens attitré.
Tout sauf professeur, dit-il, "il faut bien mettre une limite quelque part".
Si au départ, il avait imaginé sa clientèle sous les traits d'innocents naturistes aimant vivre dans leur plus simple appareil, il s'aperçoit aujourd'hui qu'il a plutôt affaire à un profil de voyeurs, "aimant admirer de belles choses".
Des quadragénaires, plutôt riches et plutôt blancs, habitant la grande ville à Johannesburg ou au Cap, et prêts à dépenser 400 Rands (38 euros) pour s'offrir cette fantaisie, dit-il.
"Personnellement, je ne me verrais pas mettre 300 ou 500 Rands pour une petite heure de ménage tout nu. Jamais. Je trouve ça stupide mais c'est quand même intéressant", explique l'un de ses employés les plus demandés.
Agé de 20 ans, il avoue un peu de nervosité à chaque fois qu'il se rend chez un client, où il intervient comme coach sportif: "On ne sait jamais sur qui on tombe".
Pour anecdotique qu'elle soit, sa petite entreprise est révélatrice d'une évolution de la société sud-africaine qui, lentement mais sûrement, s'autorise des plaisirs autrefois interdits.
Le temps n'est pas si loin dans la minorité blanche, où il était défendu de danser le dimanche, où les femmes devaient porter chapeau à l'église, où les relations sexuelles avant le mariage valaient la réprobation familiale et où la pornographie était interdite.
Il était même mal vu, pour un homme, de dévoiler ses avant-bras et porter des chemises à manches courtes le jour du Seigneur.
"Il y a vingt ans, la nudité était encore très tabou et les gens n'en parlaient pas, alors que maintenant, les temps changent", constate Carrington Laughton, président de la fédération sud-africaine du naturisme, dont le nombre d'adhérents est passé de 130 en 2009 à 8.000, dont un quart de Noirs.
Sous l'apartheid, "le pays était dirigé par une poignée de gens très très conservateurs, il y avait des interdits. Avec le changement, toute cette absurdité a disparu, et ce qui n'a pas disparu, a pris une importance mineure", ajoute M. Laughton.
L'hôtelier britannique, Mark Taylor, qui a ouvert un lodge naturiste près du Cap en décembre, juste à temps pour les grandes vacances de l'été austral, observe la même tendance. Si les réservations ont été majoritairement le fait de touristes étrangers, l'intérêt de la clientèle locale lui a réservé, dit-il, une bonne "surprise".

Sony présente la SmartWatch

 Si vous êtes un féru de technologie, de design et que vous êtes à l'affut des derniers produits high tech alors cette nouvelle vous ravira. Sony dévoile laSmartwatch - une pièce entre montre et smartphone. Images et explications.
Parce que sortir son smartphone toutes les 5 minutes de sa poche ce n'est franchement pas pratique, Sony innove et sort le Smartwatch.
Ce petit appareil entre smartphone et montre se porte au poignet ou clipsé à la sangle d'un sac. Se connectant par Bluetooth à un smartphone Android, laSmartwatch permet d'accéder très facilement à ses messages, ses e-mails, ses réseaux sociaux et même de gérer ses appels. Avec 8 millimètres d'épaisseur et un poids léger de 15,5 grammes, la Smartwatch est équipée d'un écran tactile OLED de  1.3". La montre/smartphone est aussi dotée d'un bracelet interchangeable disponible en plusieurs couleurs différentes.
Sony propose la SmartWatch à un prix de 129 euros. Alors, séduit ? 
 

 

Salon de Pékin 2012 : Lamborghini présente l'Urus, le premier SUV de la marque

 Lamborghini présentera son nouveau bijou au Salon de l'automobile de Pékin : l'Urus. Un véhicule monstrueux tout droit sorti de l'imagination d'un point de rencontre entre les SUV ultra-sportif et les surpercars. Une rencontre qui impressionne !
Le Salon de l'automobile de Pékin sera sûrement un tournant dans l'histoire de Lamborghini. Le constructeur transalpin présente son premier SUV : l'Urus. Un véhicule ultra-sportif qui se démarque tant par le style que par sa motorisation. Mesurant 4,99 mètres de long, 1,99 mètre de large et 1,66 mètre de haut, l'Urus impressionne par sa taille imposante. On peut même parler d'engin tellement ses formes sortent de l'ordinaire. Même s'il rappelle étrangement le X6 de BMW, le nouveau taureau de Lamborghini s'en démarque largement, notamment sous le capot.
Le constructeur italien a voulu s'éloigner des autres modèles contemporains du genre en s'alignant sur une motorisation digne de ses propres surpercars. En effet, ce sont près de 600 chevaux qui sont annoncés. Même si l'on ne connaît pas encore la nature du moteur, on peut penser que Lamborghini aimera accrocher les passionnés de la marque aux sonorités du moteur. Le nom du modèle n'a pas été choisi par hasard. En effet, Urus ou Auroch est un bovidé, ancêtre des races actuelles de taureaux ! Un nom qui colle bien à la peau de ce concept-car. En effet, aucun prototype n'a encore été présenté mais il semblerait qu'il devrait montrer le bout de son nez dans les semaines à venir. En attendant, voici les premières photos officielles.











Le désir des femmes est au plus haut au mois d'avril


C’est bien connu : hommes et femmes ne sont pas égaux devant le sexe. Pour preuve, une récente étude norvégienne affirme que le désir des dames et demoiselles atteint son apogée en avril quand celui des messieurs est à son point le plus chaud… en août.
On savait que la météo et la lumière avaient une influence sur notre libidoet que nous faisions davantage l’amour en été qu’en hiver. Mais on sait désormais aussi, grâce à l’étude norvégienne de l’Université de Tromsø, que c'est entre mars et avril que les femmes sont les plus réceptives sur le plan de la sexualité. De leur côté, les hommes n’ont jamais autant envie de faire l’amour qu’au mois d’août. "Les femmes sont plus influencées par l’intensité et la quantité de lumière du soleil que les hommes", explique Arne Holte, à l’origine de l’étude. "Mais chez les deux sexes, le désir est au plus bas en décembre", précise le chercheur.
 
L’explication est encore et toujours à chercher du côté des hormones : en effet, les hormones féminines augmentent avec la luminosité, qui atteint son apogée au printemps. Ce phénomène provoque la libération dopamine, l’hormone qui engendre le sentiment de plaisir et de bien-être. Chez les hommes, pourtant, le niveau de testostérone demeure relativement constant au cours de l’année. D’où vient donc ce pic de libido enregistré au mois d’août ? Le mystère reste entier, mais gageons que les jupes courtes et autres maillots de bain ont sans doute quelque chose à voir là dedans…

Aigle s’installe sur les Champs-Elysées


La célèbre griffe outdoor Aigle a pris ses quartiers sur la plus belle avenue du monde. Et pour fêter l’événement, la marque a organisé, en partenariat avec la troupe Gumboot,  une Flash Mob digne de ce nom.
A l’occasion de l’ouverture de sa toute nouvelle boutique située au 33 avenue de la prestigieuse avenue des Champs-Elysées à Paris, Aigle a mis les petits plats dans les grands.
Devant la nouvelle adresse, la griffe a en effet organisé une Flash Mob d’exception dont la troupe était composée de danseurs professionnels sud-africains de Gumboots et des Pro Phenomen, champions du monde de Hip Hop… Et bien évidemment, tout se beau monde se déhanchait avec aux pieds… les célébrissimes bottes en caoutchouc de la marque. Une façon festive et branchée de marquer le coup.
Le renforcement de la marque au cœur de la capitale était une priorité pour Aigle qui vise un positionnement premium outdoor. Gageons que ce nouveau flagship international de plus de 120 m2 l’y aidera grandement.

Il fait danser les bouteilles de Coca-Cola


Rimantas Lukavicius, du studio KORB a fait danser des bouteilles de Coca-Cola au son d'une harpe. Au fil du spot, les bouteilles se déforment et ondulent dans une sublime chorégraphie.
Le créateur Rimantas Lukavicius montre qu'une bouteille de Coca-Cola peut faire preuve de grâce et de sensibilité pour la musique en réalisant ce spot non-promotionnel. Au son d'une harpe, les bouteilles ondulent, se déforment et se déforment afin de produire une magnifique chorégraphie. Les images ont été créées à partir d'un ordinateur évidement, mais le résultat est complètement fascinant.
Ce court-métrage a été réalisé à l'occasion du concours Eyeka Contest. Pour rappeler la marque, l'équipe de réalisation a uniquement conservé les bouchons rouges des bouteilles qui contenaient le nom de la marque. Mais simplement la forme des bouteilles et leur contenu marron suffisent à pointer du doigt cette marque incontournable de boisson gazeuse.
Le studio KORB a donc réalisé un harmonieux film non-promotionnel qui mélange la mélodie d'une harpe au côté gracieux de ces bouteilles puisque leurs mouvements s'adaptent parfaitement au rythme de la musique.
Découvrez la vidéo en cliquant ci-dessous:  

Cet avion est crashé en plein Philadelphie !

 Dans une rue de Philadelphie, les passants peuvent admirer une carcasse d'avion de la Navy transformée en œuvre d'art insolite.
Jordan Griska a créé, à partir d'une épave d'avion de la Navy, unesculpture contemporaine qui abrite une serre. Achetée aux enchères, ce Grunman Tracker II était un avion de combat de la Seconde Guerre Mondiale, qui a maintenant retrouvé une seconde vie aux mains de cet artiste américain. Placé de manière à ce que le public pense qu'il vient de se cracher, l'avion regorge de surprises, au-delà de son emplacement déjà étrange.
A l'intérieur de l'appareil, des herbes et végétaux sont cultivés pour City Harvest, une organisation qui aide les familles à faibles revenus du quartier, d'où son nom affectueux: "Grunman Greenhouse". Dans une interview relayée par My Modern Metropolis, Griska demande : "Que sommes-nous supposés faire avec ces restes de la guerre? Pour moi, il s'agit de prendre un virage positive, et d'avancer en faisant quelque chose pour la communauté".