Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mercredi 25 avril 2012

Devine qui vient dîner: une retraitée invitée mystère du gouvernement suédois


Passée la surprise, Margareta Winberg a revêtu sa tenue de soirée et s'est rendue au siège du gouvernement suédois à un dîner officiel pour lequel cette retraitée de 67 ans avait reçu par erreur un carton d'invitation.
A son arrivée, Margareta Winberg a été accueillie par son hôte, la ministre de l'Environnement, Lena Ek, et les autres convives, tous des ministres ou diplomates anciens ou en activité, avec la même surprise. Ils attendaient en réalité son homonyme, l'ancienne ministre suédoise de l'Environnement.
Mme Ek, qui avait invité à ce dîner le 16 avril les acteurs les plus influents de la politique environnementale suédoise, à la veille d'une conférence sur l'environnement à Stockholm, "était surprise et a trouvé malencontreux qu'il y ait eu une telle méprise", a expliqué à l'AFP son porte-parole Erik Bratthall.
La ministre a cependant décidé instantanément de laisser l'invitée surprise participer au dîner et a fait ce qu'elle pouvait pour mettre Mme Winberg aussi à l'aise que possible, selon M. Bratthall.
Mme Winberg, ergothérapeute à la retraite, a expliqué que malgré sa surprise, "l'invitation avait l'air valable" et que se rendre à ce dîner lui avait semblé une bonne idée, selon le quotidien Dagens Nyheter.
Elle a bien compris à son arrivée qu'il y avait une erreur, "mais ils m'ont souhaité la bienvenue, alors je suis restée", a-t-elle raconté.
A l'issue du dîner, tous les convives se sont regroupés pour une photo de famille, y compris Mme Winberg qui a été placée au premier rang.
"Elle a participé au dîner, alors il était normal qu'elle soit sur la photo", a expliqué M. Brathall, en ajoutant qu'une seconde photo avait été prise sans l'invitée surprise.
Quant à la Margareta Winberg qui aurait dû recevoir l'invitation, elle a reçu les excuses de Mme Ek. Elles ont décidé de dîner prochainement toutes les deux, a assuré M. Brathall.

Cet immeuble tire son architecture d'un fer à repasser

 Ultra-plat et design, ce drôle d'immeuble tire sa curieuse forme d'un fer à repasser. Située au Japon, cette imposante bâtisse redéfinie sans conteste les codes de l'architecture contemporaine.
On doit ce magnifique immeuble comportant entre autre sept chambres, au studio d’architecture Eastern Design Office. Celui-ci a effet conçu un immeuble destiné au quartier de Youkaichi au Japon qui puise son inspiration du célèbre Flatiron Buildingde New York. Un immeuble qui lui-même ressemble à s'y méprendre à un fer à repasser!







Découvrez les 20 plus belles photos pour Lonely Planet

 Découvrez cette magnifique série de photographies qui vous fera découvrir notre planète comme on a pas l'habitude de la voir.
Cette série de photographie a été réalisée par le biais d'un concours organisé par le guide de voyage Lonely Planet. Les internautes laissent sur la page internet Flickrleur meilleur cliché. Ils peuvent également voter pour les photographies les plus séduisantes. 
Les photographies sont organisées selon des thématiques. Ainsi, chaque semaine, Lonely Planet annonce que les participants doivent poster des images en rapport avec des tunnels, des spirales, des châteaux, la chaleur, etc. Une série de 20 photographies représentant la meilleure de chaque thématique avec en prime, la meilleure photo de 2011 ! 





















Le Martini se fait Royale


A l'occasion de sa Terrasse Martini des Champs-Elysées en juin dernier, la maison Martini avait créé deux cocktails. Deux préparations que la marque met maintenant en bouteilles avec le Martini Royale Bianco et le Martini Royale Rosato.
En juin dernier, Martini ouvrait un lieu éphémère où l'on pouvait venir déguster de succulents breuvages. Il s'agissait de la Terrasse Martini des Champs-Elysées - un bar exceptionnel où les stars étaient les cocktails Martini Royale Bianco etMartini Royale Rosato.
Ces cocktails ont eu tellement de succès que Martini les a mis en bouteilles. Baptisés simplementMartini Royale Bianco et Martini Royale Rosato, ces préparations sont à base deMartini Prosecco et de Martini Bianco pour le premier, de Martini Rosato pour le second. Il ne reste plus qu'à verser cette boisson prête-à-boire dans un verre piscine et à rajouter des glaçons ainsi qu'un quartier de citron vert. 
Frais et tendances, le Martini Royale Bianco et le Martini Royale Rosato sont vendus en GMS au format 75 centilitres à 7,90 euros/ la bouteille.

Les femmes préfèrent les compliments au sexe et au chocolat


Ce que veulent les femmes ? Qu’on leur fasse des compliments, voyons ! Si l’on en croit une récente étude, ces dames préfèreraient même les compliments au sexe et au chocolat. C’est dire ! 
Vous voulez rendre votre femmeheureuse ? Dites-lui qu’elle est belle, charmante, sexy, intelligente et drôle (sincèrement, bien sûr !). 41% des 1 056 femmes interrogées dans le cadre d’un récent sondage s’accordent en effet pour dire que rien ne vaut un beau compliment. Rien, pas même les câlins du matin (qui ne font grimper au rideau que 15% des femmes), ni même une bonne tablette de chocolat (indispensable au moral pour seulement 11% des femmes sondées).
 
Pour la rendre heureuse, contentez-vous d’un simple "Tu es magnifique aujourd’hui" ou encore d’un "Ce jean te va à merveille" , suffisant pour près d’une femme sur deux. Et si vous oubliez de la complimenter avant de partir, rien est perdu : 35% des femmes sondées se disent heureuses lorsqu’elles reçoivent un SMS de leur amoureux. Qui a dit que les femmes étaient compliquées ?

Des milliers de rats sur la patinoire d'un match de hockey sur glace


Lors d’un match de hockey sur glace aux États-Unis, des spectateurs ont lancé sur la patinoire des milliers de rats en plastique. Les ventes de ces jouets dans les magasins de souvenirs d’une équipe ont été suspendues.
Malgré le nom de l’équipe américaine de hockey sur glace des Panthers de Floride, le véritable emblème de ce club est peut-être un autre animal à savoir le rat. Lorsque l'équipe de hockey s'est qualifiée pour les séries éliminatoires de la Stanley Cup pour la première fois depuis 2000, les ventes de rats en plastique dans les magasins de souvenirs ont grimpé en flèche. La semaine dernière, l'équipe a vendu entre 1.000 et 1.500 rats, et il y avait une raison à cela...
Des milliers de rats en plastique ont été jetés samedi soir dans le BankAtlantic Center, stade des Florida Panthers face au New Jersey Devils. A mi-parcours du championnat, l’engouement des supporteurs est si important qu'ils veulent se faire entendre et surtout voir. Des rats en jouets de couleur noire, grise ou blanche étaient disponibles en décembre à la boutique de l’équipe pour 5 dollars (4 euros) ou gratuit avec l'achat d’une place pour un match à 50 dollars, soit 38 euros. Certains fans ont jeté sur la patinoire des rats qu'ils ont rapporté de leur maison, décorés avec des slogans et des maillots minuscules de l'équipe. Quelques rongeurs ont même atterri en parachute. Une équipe de 30 volontaires est entrée sur la patinoire avec des seaux pour y mettre les rats en plastique, en caoutchouc, en peluche, des souris, et même des créatures vivantes.
Ils arrivent en finale en 1996, année du Rat sur le calendrier chinois
Ces lancés de rats ne sont pas un signe de protestation, mais d'encouragement des supporteurs qui voient leur équipe enchainée victoire sur victoire. L'origine du rat peut être attribuée à Scott Mellanby, ancien joueur des Panthers qui le 8 octobre 1995, trouva un rat dans son vestiaire. En 1996, les Panthers de Floride ont réalisé une très belle année en arrivant en finale de la Stanley Cup. Étrange, l'année 1996 coïncide avec l'année du Rat sur le calendrier chinois. Pas seulement une coïncidence dans les esprits de nombreux fans. L'histoire racontée aux supporteurs, le lancer de rat devient alors le symbole des Panthers lors de la Stanley Cup en 1996 et pour les années suivantes.
Une règle de la ligue américaine de hockey sur glace a été instituée à la suite de ces évènements de 1996: l’équipe peut avoir une pénalité si les fans lancent des objets sur la glace après des buts ou pendant le jeu. Les fans des Panthers samedi soir ont été bombardés d'avertissements de la règle avec le système de sonorisation lorsqu’il y a un but, tableau de bord, et des dépliants pour les inciter à "ne pas jeter des rats".
Aujourd'hui, l'équipe floridienne de hockey sur glace continue sur sa lancée puisqu'elle mène en quart de finale de la Conférence Est (3-2)  face aux Devils de New Jersey. Si ils gagnent un match de plus, et surtout si cette victoire se passe au BankAtlantic Center, les rats ne manqueront pas de voler.
Découvrez la vidéo des milliers de rats sur la patinoire d'un match de hockey en cliquant ici.

Elle donne son rein à sa patronne et est licenciée en remerciement


Debbie Stevens, une mère de 47 ans, avait accepté d’être le "plan B de la greffe de rein" de sa patronne. Mais après l’opération, la généreuse femme est licenciée.
Une employée américaine de Long Island a accepté de donner son rein à sa supérieure hiérarchique en attente d’une greffe. En remerciement, celle-ci l’aurait tout bonnement licenciée.
"Si nécessaire, je suis prête à vous confier mon rein"
Le New York Post relate l’histoire de Debbie Stevens et de sa patronne qui se sont rencontrées en 2009 dans les locaux de la société Atlantic Auto et se sont liées d’amitié. Debbie Stevens déménage par la suite en Floride et lors d’une visite de son ancien bureau, apprend par Brucia que cette dernière a des problèmes de santé et doit subir prochainement une greffe de rein. C’est tout naturellement que Debbie Steven accepte d’être "le plan de rechange" de son amie et patronne Jackie Brucia.
Par la suite, Stevens revient vivre à Long Island et retrouve son emploi chez Atlantic Auto. En Janvier 2011, elle est convoquée dans le bureau de sa patronne qui lui apprend que son "donneur a été refusé" et lui demande si elle était "sérieuse quand elle lui avait proposé de le remplacer ? » Debbie Stevens répond que "Bien sûr, oui. Elle était ma patronne, je la respectais. Je ne voulais pas la voir mourir.''
La procédure est donc enclenchée. Puisque la compatibilité génétique n’est pas suffisante, Debbie Stevens fait don de son rein à un homme du Missouri. De cette façon, sa patronne grimpe dans la liste d’attente. Le 10 août 2011, Jackie Brucia reçoit son rein d’un autre donneur. "J’ai eu le sentiment que je lui redonnais vie", rapporte Debbie Stevens. 
Mutée puis licenciée par sa débitrice
Debbie Stevens retourne au travail début septembre 2011. Elle souffre encore des suites de l’opération mais est opérationnelle. La douleur rend ses tâches compliquée. Sa patronne quant à elle est toujours en convalescence à domicile. Jackie Brucia aurait dans cette période appelé son employée pour la réprimander concernant sa baisse de productivité et lui adressé d’autres reproches douteux. "Vous ne pouvez pas aller et venir comme vous il vous plaît. Les gens vont penser que vous bénéficiez d’un traitement spécial".
Stevens sera par la suite mutée à 80 kilomètres, dans un quartier sensible surnommée "la Sibérie" par ses collègues. Elle doit également abandonner l’idée de voir ses heures supplémentaires être rémunérées. Elle se met à développer des symptômes d’angoisse, consulte un psychiatre et prend deux avocats qui écrivent à l’entreprise. C’est alors qu’elle est licenciée.
"J'ai décidé de donner un rein à ma patronne, et elle m’a pris mon cœur''
Debbie Stevens ressent cet enchaînement d’évènements comme une trahison. Les conséquences de l’opération sont dures à supporter physiquement mais aussi financièrement, d’autant que son assurance médicale touche à sa fin. Avec un rein en moins et un état de santé encore fragile, il lui est difficile d’en obtenir une nouvelle, tout du moins à un tarif abordable. "Je pensais conserver cet emploi jusqu’à ma retraite, j’ai été naïve" a déclaré Stevens. Jackie Brucia quant à elle n’a pas désiré répondre au New York Post. Elle a cependant remercié publiquement sa bienfaitrice sur 1010 WINS-AM radio : "je lui serai toujours reconnaissante, elle a eu un geste formidable à mon égard".
Mais même si elle pense que son ancienne patronne a "abusé de son pouvoir sur"elle, elle dit ne pas regretter d’avoir donné son rein gauche car il a tout de même"sauvé la vie d’un homme".

Italie : une loterie est créée pour lutter contre l'abstentionnisme


Dans la ville italienne de Gênes, Paolo Ludi est candidat pour les prochaines élections municipales. Pour lutter contre l'abstentionnisme, il a organisé une loterie dans laquelle chaque billet invite son détenteur à se rendre aux urnes pour aller voter.
En Italie, Paolo Lodi, un candidat pour les prochaines élections municipales dans la ville de Gênes, a décidé d'organiser une loterie. Chacun des 50 000 billets distribués est à l'effigie de ce dernier et comporte une inscription qui encourage à se rendre aux urnes pour aller voter. SelonCourrier International, l'heureux gagnant du tirage se verra remporter 500 euros en bons d'achat convertibles en essence ou... spaghettis. Mais les participants devront se rendre sur le site web de ce candidat, www.paololodi.it, pour valider leur ticket, dans la rubrique loterie où figure la phrase suivante : "La politique se joue de toi, joue avec la politique!"
Ces élections municipales auront lieu le 6 mai prochain dans tout le pays. Ce scrutin est un mini-tournant pour l'Italie qui voit arriver une génération de jeunes politiciens venus déboulonner les anciens et investir les arcanes du pouvoir. Par exemple, le candidat de gauche pour le siège de maire à Palerme (Sicile) est seulement âgé de 31 ans, selon la même source.

La police ferme une compagnie qui fabrique des distributeurs de marijuana


La société Dispenslabs propose aux établissements médicaux de se doter d’un de leur distributeur pour proposer à leurs patients de la marijuana médicale.
Une société a installé des distributeurs de marijuana dans divers magasins. Ces dispensaires vendent leurs produits aux patients qui ont besoin de marijuana dans leur traitement.
La polémique suivant laquelle un distributeur automatique de marijuana est actuellement testé à Santa Ana (Californie) est relayée par le Huffigton Post. De la même manière que pour acheter des bonbons ou des sodas, il suffit de placer votre argent dans la machine pour obtenir une boîte de marijuana. Ou Presque.
Appelé Autospense la machine est de haute sécurité. Pour effectuer leur achat, les patients doivent préalablement passer plusieurs étapes. Tout d’abord il faut se faire enregistrer auprès de la compagnie en leur procurant les documents légaux qui prouvent le besoin médical de marijuana. L’entreprise fournit alors une carte à puce et un numéro personnel d’identification. Ces deux sécurités sont requises à chaque achat, la transaction se complète par une reconnaissance des empreintes digitales du patient.
Dispenselabs estime que cette manière de procéder est un moyen plus sûr de distribuer de la marijuana, en particulier parce qu’Autospence garde une trace de toutes les ventes et de leurs acheteurs. "Tout au long du processus, de la floraison à l'emballage puis dans les magasins, le contrôle des stocks est opérationnel", a déclaré Joe DeRobbio, fondateur de Dispenselabs. "Il atténue le risque de marché noir, parce que maintenant il n'y a pas moyen de contourner le système". 
Les policiers de Santa Ana ne semble pas de cet avis et ont commencé à agir contre les nombreux dispensaires de la ville en affirmant que cette machine est illégale. En effet les vertus médicales de la marijuana sont reconnues en Californie depuis 1996 mais la loi fédérale en interdit toujours la consommation. Pour l'instant le magasin a été fermé, mais selon le directeur de gestion, Lera Nastri, ils n'ont enfreint aucune loi. "Nous venons de passer avec succès toutes les procédures légales imposées par l’Etat pour mettre en place notre ligne de vente" dit-elle. "Et selon l’administration d’état, nous sommes juridiquement compétents pour fournir tous types de médicaments à nos patients".

Un chasseur confond sa copine avec... un sanglier !


Une américaine de 52 ans a été blessée à la jambe lors d'une partie de chasse le weekend dernier. Son petit ami lui a tiré dessus, pensant qu'il s'agissait... d'un sanglier !
La partie de chasse aurait pu tourner au drame samedi dernier dans le comté de Flagler en Floride. En guise de sortie en amoureux, Brandon Steven Egan, 52 ans, a décidé d'emmener sa petite amie Lisa Simmons, 52 ans, passer un après-midi de chasse. Rien de mieux selon lui pour impressionner sa copine, lui montrer toute sa virilité avec ses belles armes en mains.
Malheureusement, son ego va en prendre un coup ou plutôt c'est Lisa qui va en prendre un... mais au premier degré. Persuadé de voir un sanglier à quelques mètres de lui, Brandon tire. Problème, il s'agissait de sa petite amie. Cette dernière a reçu une balle dans la jambe, rapporte le Orlando Sentinel.
Déconcerté, le chasseur maladroit conduit sa compagne à l'hôpital, où elle subira dimanche une opération chirurgicale. Désormais hors de danger, elle a décidé ne pas poursuivre Brandon en justice.
On ne peut que conseiller au couple de troquer la partie de chasse contre une partie de bowling, beaucoup moins dangereuse...quoique ! 

Ubi-camera, l’appareil photo numérique ultra-miniaturisé


Des chercheurs japonais de l’Institute of Advanced Media Arts and Sciences d’Ogaki (Japon) ont mis au point un appareil photo numérique minuscule dont la particularité est de n’être contrôlé qu’avec les doigts.
Petit comme une boîte d’allumette, sans écran et sans bouton de contrôle, Ubi-camera est l’un des plus petits appareils photo. Il ne sera contrôlé qu’avec l’aide des doigts de l’utilisateur et de la distance qui sépare l’appareil du visage du photographe, afin de régler la mise au point.
Tout dans les doigts
Tout le monde connaît ce geste typique des cinéastes et photographes qui simulent une prise de vue ou un angle dephotographie en réalisant un rectangle avec leurs pouces et indexs. Aujourd’hui ce même geste est nécessaire pour prendre la photo. L’Ubi-camera se place sur votre index et le déclencheur s’active par simple pression du pouce. Le cadrage de l’image en lui-même est justement réalisé par ce rectangle digital puisque l’appareil est dépourvu de viseur ou même d’écran. D’ailleurs, on ne dira pas que les inventeurs de cet appareil ont créé le suspens puisqu’en japonais, "yubi" signifie "doigt".
Pour Maxi Science le plus intéressant pour la recherche scientifique, c'est le capteur infrarouge appelé télémètre, qui a une fonction bien précise : déterminer la distance entre l'appareil photo et la tête de l'utilisateur. Il sert en fait à régler le zoom : plus le cadre formé par nos doigts sera éloigné de notre visage, plus le zoom sera grand (puisque nos doigts se rapprochent de l'objet que l'on veut prendre en photo). Seul inconvénient actuel : il faut être relié à un ordinateur à la fois pour visualiser le zoom et pour enregistrer la photo.
Un prototype toujours en développement
Prendre des photos sans contraintes et de manière intuitive, tel est le rêve poursuivi par ces chercheurs. D’autres projets d’appareils photographiques simples d’utilisation ont déjà vu le jour, comme le Google’s Glass Project, qui est lui aussi bluffant. 
Il reste cependant de nombreuses améliorations à faire. La petite taille de l’appareil pose en effet certains problèmes et rend obligatoire une connexion filaire permanente à un ordinateur afin d’alimenter Ubi et de visualiser le cadrage. Si l’intégration d’une batterie minuscule et performante est d’ores et déjà prévue, les scientifiques réfléchissent à l’intégration d’une connexion wifi et d’une mise à jour du télémètre infrarouge qui a parfois du mal à détecter les visages. Les chercheurs espèrent être en mesure de commercialiser leur projet bientôt.

Pour fêter ses 14 ans, 32 000 personnes s'invitent sur la page évènement Facebook !


Pour marquer ses 14 ans, un adolescent a décidé de faire une petite soirée, 29 personnes sont officiellement conviées. Officiellement, car une invitation a été créee sur Facebook, et très vite la liste des invités s'allonge... désormais 32 000 personnes souhaitent fêter l'anniversaire du jeune homme !
Une histoire digne du scénario deProjet X ! Pour fêter son quatorzièmeanniversaire, Benjamin a réquisitionné la maison de ses grands-parents, l'endroit idéal pour passer un bon moment avec ses camarades de classes. "Il avait choisi d'inviter 29 de ses amis" explique le père au quotidien La Montagne.
Mais rapidement l'événement va tourner au cauchemar pour le jeune homme et sa famille. Une amie de Benjamin a eu la brillante idée de créer un événement sur Facebook et au bout de quelques heures, des inconnus se sont ajoutés à la liste des invités. "Vers 22 heures, j'ai vu sur mon iPad qu'il y avait déjà plus de soixante personnes qui commençaient à répondre à cet évènement et qu'avait été mise l'adresse de mes parents ! J'ai réussi à supprimer l'événement"  explique le père.
L'histoire aurait pu s'arrêter là mais peu de temps après ce dernier constate qu'un autre groupe a été créé sur invitation: "Ce sont mes parents et membres de ma famille qui m'ont appelé lundi soir pour me prévenir. Ce groupe secret "Fête Benjamin" comptait déjà 16 500 membres".
Le buzz d'une grosse soirée en perspective s'empare désormais des autres réseaux sociaux et mardi soir, l'événement totalisait pas moins de 32 216 personnes rapporteLe Parisien.  Et forcément, Benjamin et son père ne peuvent modérer la page vu qu'ils ne l'ont pas créée. "J'ai beau essayer de modérer, ça part dans tous les sens avec des photo montages de mon fils. (...) Le pire, c'est que j'ai dû envoyer 500 signalements à Facebook depuis hier soir et toujours aucune nouvelle de leur part" s'emporte cet ingénieur de 40 ans.
Complètement désarmé, le père de famille a décidé de porter plainte contre X et de prévenir la police que des événements incontrôlables pourraient se dérouler dans 15 jours : "C'est une fête privée qui peut vite dégénérer sur des troubles à l'ordre public. A part sensibiliser les patrouilles le jour dit, je ne vois pas ben ce qu'on peut faire a priori".
Mais si les 32 000 personnes lui apportent un cadeau, ce pourrait être une soirée très rentable au final.. 

L'addiction au Coca-Cola augmenterait-elle la mortalité ?


Le rapport médical d'une jeune Australienne décédée en février 2010 après avoir trop consommé de Coca-Cola, vient de paraître, et affirme que la consommation excessive de Coca-Cola pourrait avoir provoqué sa mort. 
L'addiction au Coca-Cola peut-elle être mortelle ? Une Australienne âgée de 30 ans, accro au soda, est décédée d'une crise cardiaque en février 2010. Le rapport médical qui vient de paraître affirme que la consommation excessive de Coca-Cola pourrait avoir provoqué sa mort.
Natasha Harris, une jeune Australienne installée avec son compagnon en Nouvelle-Zélande, buvait huit à dix litres de Coca par jour. "Elle était accro au Coca-Cola (...) La première chose qu'elle faisait en se levant, c'était boire un verre de Coca dans son lit et la dernière chose qu'elle faisait avant de se coucher, c'était d'en boire un dernier", raconte son petit ami au quotidien britannique The Guardian.
 
Le Dr Dan Morin attribue son décès à sa surconsommation de Coca-Cola. Un régime dramatique qui a déclenché selon lui la crise cardiaque. Cette addiction aurait provoqué une hypokaliémie, un taux trop bas de potassium dans le sang, qui peut provoquer des problèmes cardiaques. L'ingestion de fortes doses de caféine, une molécule présente dans le soda, pourrait aussi être responsable de sa mort. De plus, sa mauvaise hygiène de vie ne s'arrêtait pas qu'au Coca-Cola... Cette mère de huit enfants à seulement 30 ans mangeait très peu et fumait plus de trente cigarettes par jour, selon son compagnon. 
 
La caféine à haute dose, une substance qui peut être mortelle 
 
Le Coca-Cola doit-il alors être considéré comme une substance addictive et dangereuse comme l'alcool ou la drogue ? Des experts se sont prononcés là-dessus et selon le Dr Sarah Coscas, psychiatre addictologue à l’hôpital Paul Brousse de Villejuif, l’addiction biologique au soda n’a pas encore été prouvée scientifiquement. Toutefois, une dépendance à la caféine est bien possible, une substance présente dans cette boisson et qui peut être mortelle en cas de consommation à haute dose. "Dans le cas de cette femme, une addiction au sucre est possible vue les quantités absorbées par cette personne. Une habitude à vivre sous caféine à haute dose est aussi envisageable, mais ce n'est pas à proprement parlé une addiction", ajoute-elle. Ce n'est donc pas tant la boisson elle-même qui est en cause, mais tout un ensemble de troubles alimentaires qui ont conduit la jeune femme à provoquer cette crise cardiaque. "Une consommation excessive, sur le long ou le court terme, de soda type Coca-Cola peut causer des symptômes dramatiques. Et que les risques sont importants pour qu'ils deviennent fatals", selon le Dr Martin Sage, cité parThe Guardian
 
1,7 milliard de bouteilles de Coca-Cola sont vendues par jour 

Les responsables de Coca-Cola ont évidemment réagi à cette affaire et ont pris la défense de leur produit."Nous sommes d'accord avec les informations découlant du rapport sur ce décès. L'ingestion excessive de tous produits alimentaires, y compris l'eau, sur une courte période, additionnée à une mauvaise hygiène de vie et une santé négligée, peut-être considérablement dommageable. Mais une consommation raisonnable de Coca-Cola n'est en aucun cas dangereuse pour la santé", a déclaré Karen Thompson, la représentante de la marque en Océanie. Elle ajoute que bien qu’étant d’accord avec le rapport médical relatif à la mort de cette femme, tout produit alimentaire consommé excessivement est nuisible pour la santé, y compris... l’eau !

Peut-on devenir addict à la boisson Coca-Cola au point d'en mourir ? Plus d’1,7 milliard de bouteilles sont vendues par jour dans plus de 200 pays du monde."Toute consommation excessive de sodas du genre Coca-Cola, sur le long ou le court terme, peut engendrer des symptômes graves qui conduisent à la mort", conclue le docteur Martin Sage. Comme l'alcool, le Coca-Cola serait donc à consommer avec modération ? C'est à vous d'en décider.

En voiture, ce robot est votre double


Dans la course des robots pour voitures, c'est le construction chinois BYD qui commercialise le premier son spécimen.
Alors que Nissan et Audi se positionnaient depuis des mois sur le marché des robots automobiles, c'est le fabricant chinois BYD qui a pris de l'avance. Si les deux géants automobiles japonais avaient présenté des prototypes, BYD a déjà prévu la commercialisation de savoiture hybride Qin équipée d’un petitrobot compagnon sur le tableau de bord à partir duquel il communiquera avec le conducteur. Le nom de ce nouvel ami ? "I", soit "je" en anglais.
Complétement autonome, "I" s'adapte à la conduite du client. Au démarrage, le robot sort de sa cachette, possédant une palette d'expressions faciales, sonores et de mouvements. "I" est aussi doté d’une caméra qui peut déceler la fatigue éventuelle du conducteur. Quant à cette fameuse voiture "Qin", elle ressemble  étrangement à la Toyota Corolla. Présentée actuellement au salon automobile de Pékin, elle devrait être disponible pour un prix allant d’environ 18 à 25 000 euros. Pas de date de sortie européenne n'a été annoncée pour l'instant.

Le gagnant du "meilleur job du monde" fait le bilan de son aventure


Souvenez-vous, il y a 3 ans l'Office du tourisme du Queensland en Australie proposait "le meilleur job du monde". Parmi les milliers de candidatures reçues, c'est celle de Ben Southall qui avait retenu l'attention. Sa mission désormais terminée, il fait le bilan de son aventure, où il avoue que tout n'a pas été si idyllique que cela ! 
L'annonce était particulièrement alléchante. Celle-ci proposait d'offrir "le meilleur job du monde", à savoir partir un an tous frais payés sur l'archipel des îles Whitsundays, enAustralie, le tout payé 120 000 euros par an. Evidemment, les candidats au poste étaient nombreux à avoir répondu à l'annonce, la plupart s'imaginant les pieds en éventail au soleil mais il s'agissait d'un vrai travail comme le confirme 3 ans après le gagnant, Ben Southall.
Le jeune britannique a accepté de revenir sur cette aventure au quotidien 7sur7. Arrivé sur l'île en juillet 2009, Ben a vite compris que ça n'allait pas être de tout repos. Au contraire même, "ils auraient du l'appeler le job de 365 jours par an" s'en amuse t-il."A l'époque, quand j'ai vu l'annonce, je pensais que ce serait comme vivre sur une île déserte, comme Tom Hanks dans Seul au monde".
Le "meilleur job du monde" a failli lui coûter la vie ! 
Le quotidien était rythmé certes par des plongées dans la Grande barrière de Corail, mais il fallait qu'il fasse des comptes-rendus, des articles et des reportages sur toutes ses activités. Au final il n'y a pas un jour où il n'a pas travaillé dit-il. L'aventure a eu de vraies répercussions sur sa vie privée, il a notamment rompu avec sa petite amie mais, confie t-il, l'amour a de nouveau sonné à sa porte car un mariage est d'ailleurs prévu.
Ben raconte qu'au cours d'une de ses plongées, il a failli perdre la vie, une méduse Irukandji l'a piqué. Celles-ci provoquent des douleurs horribles et très souvent mortelles. Heureusement pour lui, cela n'a pas été le cas. Preuve que son aventure a bouleversé sa vie, il a décidé de rester en Australie et de s'installer à Brisbane. "Quand je regarde les trois dernières années de ma vie, j'avoue que je ne m'attendais pas à rester ici. J'ai toujours voyagé et j'avais envie de voyager ailleurs. C'est la première fois que je reste aussi longtemps au même endroit".
On le comprend, cela parait extrêmement difficile de revenir dans la grisaille anglaise après 3 ans passées sous le soleil australien...

Les baleines ont la capacité de détecter les tsunamis


Au large du Sri Lanka, un séisme a été enregistré la semaine dernière. Une découverte surprenante a été faite par des observateurs lors de l'annonce de l'alerte au tsunami : les baleines et les dauphins ont soudainement tous disparu. Une attitude qui soulève des questions chez les spécialistes.
Les mammifères marins ont-ils la capacité de détecter les séismes avant l'homme et les moyens technologiques ? La question peut réellement se poser après ce spectacle étonnant constaté par plusieurs personnes la semaine dernière au large du Sri Lanka.
Andrew Sutton prenait des photos des baleines et autres dauphins quand soudain, une annonce a été lancée sur les côtes indonésiennes et sri lankaises prévenant d'un risque de tsunami. Au même moment, les animaux marins ont tous disparu !
Sont-ils dotés d'un sens supplémentaire ? Celui de pouvoir ressentir les ondes sismiques sous l'eau ? Tout semble le laisser croire. Mais pour les spécialistes, il ne faut pas tirer de conclusions hâtives. Michel André, un spécialiste des cétacés au laboratoire d'applications bioacoustiques de l'université polytechnique de Catalogne estime qu'il s'agit d'une coïncidence. "Rien ne dit que les animaux ont fuit la zone, ils ont peut-être tout simplement échappé à la vigilance des observateurs" rapporte Le Figaro.
Une technologie a été mise en place pour pouvoir répondre dans quelques temps à cette question. Des télescopes marins ont été créés pour observer la réaction des cétacés lors de secousses sismiques. Les baleines seront-elles nos alertes face aux tsunamis et nous aideront à sauver des vies dans un futur proche ?