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Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mercredi 23 mai 2012

Sur leur lieu de travail, les hommes font rire davantage que les femmes


Dans le milieu professionnel, les blagues des hommes seraient beaucoup plus appréciées  que celles des femmes. La linguiste Judith Baxter a mené une étude durant 18 mois pour parvenir à cette conclusion. Elle a étudié les éléments de langage au sein de sept grandes entreprises. Au total, elle a passé au crible plus de 600 000 mots prononcés lors de 14 réunions, 7 menés par hommes et 7 par des femmes.
Ainsi 90% des blagues faites par les hommes  sont gratifiées d’un rire alors que 80% des blagues faites par les femmes sont reçues par un silence.
La spécialiste explique au Guardian: "Les gestionnaires de sexe masculin ont recours à l'humour pour démontrer et affirmer leur leadership. Leurs subordonnés masculins utilisent aussi l'humour pour impressionner leur patron masculin: cela lui prouve qu'ils sont sur la même longueur d'ondes."
"Cela fait partie d'un comportement de 'tribu' que les femmes ont du mal à comprendre et à adopter. Lorsque les dirigeantes femmes utilisent l'humour, il peut y avoir des ratés.Culturellement, l'humour chez une dirigeante est mal pris car les femmes n'ont pas toujours été à la tête de la 'tribu'", explique la linguiste.
Mais elles "ont tendance à utiliser l'humour différemment. Elles sont plus à l'aise au moment de blaguer avec un ami. Elles le sont moins au moment de gérer une équipe. Leur humour peut alors apparaître comme artificiel, sur la défensive..."

A Roland-Garros, des faucons sont chargés de chasser les pigeons


Les organisateurs du tournoi de tennis de Roland-Garros vont cette année faire appel à des faucons pour "sécuriser le ciel" au-dessus des courts de la Porte d’Auteuil. Ces faucons permettront d’éviter que les pigeons s’invitent dans le tournoi. Ceux-ci peuvent gêner les joueurs en se trouvant sur la trajectoire de leur balle.
Ces faucons provoquent un "effet d’effarouchement" sur les autres oiseauxsusceptibles de faire irruption au-dessus des courts de tennis. Cette méthode est notamment utilisée pour écarter les volatiles  indésirables de monuments publics ou de certains palaces.

VIDÉO. Des Pygmées aka envahissent "Le Point"



De passage à Paris sur invitation du CNRS et de centres culturels, des Pygmées aka du Nord Congo ont rendu visite au "Point" pour nous faire partager un peu de leur culture.
VIDÉO. Des Pygmées aka envahissent "Le Point"
Leurs chants polyphoniques uniques fascinent les musicologues du monde entier. L'an dernier, notre grand reporter Frédéric Lewino leur avait consacré une série de reportages. La semaine dernière, ils sont venus interpréter leur musique pour les salariés du Point.
REGARDEZ le spectacle des Pygmées aka au Point :



Pékin limite à deux le nombre de mouches dans les toilettes publiques


Les toilettes publiques de la capitale chinoise ne doivent pas compter plus de deux mouches, selon une nouvelle norme promulguée par le comité municipal en charge de l'image de la ville et rapportée mercredi par la presse.
La directive s'applique aux lieux d'aisance des jardins publics, gares, aéroports, hôpitaux, centres commerciaux et supermarchés, précise le quotidien Xin Jingbao (Nouvelles de Pékin).
Parmi les autres normes arrêtées par le comité, il ne devra pas y avoir d'accumulation d'urine ou d'eau dans les toilettes, dont les poubelles ne devront pas non plus déborder.
D'autre part, les déchets qui traînent devront être enlevés au bout d'une demi-heure au maximum, rapporte le journal Chengdu Wanbao (Chengdu - Soir), qui ajoute que les petites pannes des installations sanitaires devront être réparées dans la demi-heure et les plus grosses dans les 12 heures.
Pékin avait déjà lancé par le passé plusieurs campagnes d'amélioration de l'hygiène de ses toilettes publiques, notamment avant les Jeux olympiques de 2008.

Japon: le maire d'Osaka exige que ses employés disent s'ils sont tatoués


Le maire haut en couleurs de la ville d'Osaka (ouest du Japon) a ordonné à des dizaines de milliers d'employés municipaux de répondre à une enquête sur les tatouages, sous peine de ne pas avoir de promotion.
Le très populaire Toru Hashimoto, étoile montante de la politique japonaise, a estimé que le sondage lancé au début du mois auprès de quelque 34.000 salariés était "nécessaire pour la gestion des ressources humaines".
"Si quelqu'un ignore une demande légitime de son supérieur, il est hors de question qu'il bénéficie d'une promotion", a précisé M. Hashimoto aux journalistes.
Les tatouages sont mal vus au Japon où ils sont associés aux yakuzas, la mafia nippone. Les bains publics et les salles de sport refoulent généralement les clients tatoués.
Selon les médias, la plupart des employés de la ville d'Osaka ont répondu à l'enquête -- avec environ 110 réponses positives, en majorité des éboueurs -- mais plus de 500 autres n'ont pas encore rempli le document.
"Les citoyens se sentent mal à l'aise ou intimidés lorsqu'ils voient des tatouages (sur les employés) et cela pénalise la ville", a dit le maire.
M. Hashimoto serait entré dans une colère noire au début de l'année en apprenant qu'un employé municipal d'une garderie avait menacé des enfants en exhibant ses tatouages.
Avocat qui a exercé ses talents dans des émissions de télévision avant de se lancer en politique, le maire d'Osaka avait affirmé qu'il "refuserait" la chanteuse américaine Lady Gaga ou l'acteur d'Hollywood Johnny Depp, tous deux tatoués, s'ils faisaient acte de candidature pour un poste à Osaka.
"Les gens les admirent en tant qu'acteur ou chanteuse (mais) je pense que ni l'un ni l'autre ne pourrait prétendre" à un emploi municipal, avait-il dit, selon les médias.

Un "grand-père" bulgare fait tourner un zoo par amour pour ses lions


"Viens mon bébé, viens voir grand-père. N'aie pas peur", appelle tendrement Behcet Ali, alors qu'il nourrit deux lionceaux âgés de huit mois dans son minuscule zoo dans la petite ville de Razgrad, dans le nord-est de la Bulgarie.
A 82 ans, "Bai" ("Grand-père") Behcet, comme l'appellent les locaux, d'origine turque, est le plus âgé des gardiens de zoo de Bulgarie. Il a élevé plus de 15 lions en 33 ans de service et est le seul à être en contact direct avec ces prédateurs.
Sa plus grande préoccupation sont les deux petits de Raya, une lionne de six ans. Les lionceaux, un mâle et une femelle, sont nés en septembre dernier et pèsent déjà plus de 50 kg.
"Je ne leur ai pas encore donné de nom. Je les appelle "bébés" et ils comprennent", raconte le soigneur, caressant les animaux sur le dos et leur grattant l'arrière des oreilles, sous l'oeil attentif de leur mère dans l'enclos voisin.
"Pour devenir ami avec les animaux, comme avec les gens, il faut avoir le coup de main, il faut leur montrer que vous les aimez. Et si, parfois, les gens ne répondent pas toujours favorablement, un animal comprend toujours et vous répond avec gentillesse", assure-t-il.
Le père des lionceaux avait tué la première portée mais Raya est une maman très dévouée, raconte Bai Behcet, qui ajoute être certain qu'elle ne lui ferait pas de mal.
L'opiniâtre octogénaire, qui travaillait dans une clinique vétérinaire de la région avant de rejoindre le zoo en 1979, a été attaqué par des lions ainsi que des ours, qu'il élevait aussi, mais dit qu'il n'a jamais eu peur des animaux.
Et il ne pense pas à la retraite, malgré les demandes répétées de sa famille: "Cela ne m'est jamais venu à l'esprit d'arrêter puisque ce serait la fin du zoo", explique-t-il.
- Financé par des dons d'entreprise -
"Les animaux me procurent de la joie, je suis heureux de pouvoir les élever. Que peut-on vouloir de plus?", interroge Behcet Ali qui, outre les trois lions, s'occupe d'une douzaine d'autres animaux, lamas, chèvres, mouflons, pigeons, faisans, ratons laveurs, cochons d'Inde et un poney.
Mais le manque de place -- souligné par le ministère de l'Environnement dans l'ensemble des onze zoos de Bulgarie -- a forcé le soigneur à céder son ours à une autre institution.
Les fonds municipaux de cette petite ville, dont la population est ethniquement turque en majorité, sont maigres et l'entrée du zoo est gratuite.
Malgré cela, le réfrigérateur de Bai Behcet est plein de viande et trois petites montagnes de pain rassis sont à l'abri dans une remise, résultat de dons d'entreprises locales: "Je récolte tout cela moi-même en allant en ville, en demandant, en convainquant les gens... sans argent", explique-t-il.
Au fil des années, il a tenté de recruter plusieurs soigneurs, mais Bai Behcet a eu du mal à enseigner son métier peu conventionnel.
"Les gens sont habitués à avoir des horaires de travail. Moi pas. Et ma femme sait que quand je suis ici, c'est moi qui décide quand je rentre à la maison. Elle est fâchée, mais je suis comme ça, incontrôlable", dit-il en faisant un clin d'oeil derrière ses épaisses lunettes.
Sec et énergique, il porte des seaux de pieds de poulet pour nourrir les lions et prend chaque jour sa moto pour venir au zoo, malgré un accident qui l'a rendu boiteux.
Le dévouement de Behcet Ali pour sauver ce petit zoo fondé il y a 52 ans lui a valu en 2007 le titre de citoyen d'honneur de Razgrad.
"Tout le monde ici connaît et respecte Bai Behcet", indique Sultana Mehmet, accompagnée de ses deux petits-fils de 6 et 7 ans. "Où les enfants pourraient-ils sinon voir un lion?", demande-t-elle.