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vendredi 25 mai 2012

Hasard ? Les casseroles PS sortent après la présidentielle


Le site d’investigation internationalement acclamé, Mediapart, fait aujourd’hui la preuve de son impartialité et de la légendaire neutralité politique d’Edwy Plenel. Après avoir balancé des boules puantes contre Nicolas Sarkozy pendant toute la campagne (y compris un scoop vaseux entre les deux tours), Mediapart dénonce aujourd’hui la corruption au PS… Une fois les élections terminées…
Comment critiquer les journalistes, puisque cette caste politiquement et sociologiquement homogène (un sondage dans les écoles de journalisme de France a montré une hégémonie stalinienne de la gauche, Nicolas Sarkozy n’étant parfois crédité d’aucun vote sur des promotions de plusieurs centaines d’élèves) détient les clés de la parole officielle et de la légitimité à exprimer des opinions ?
Pourquoi les critiquer surtout, quand, à l’image de Mediapart les journalistes font preuve d’une indépendance et d’un sens de la mesure incontestable. Incontestable comme les affaires de corruption qui touchent le parti socialiste des Bouches du Rhône au Pas de Calais en passant par l’Hérault… Des affaires de corruption soigneusement mises en sourdine au cours de la campagne afin de ne pas contrarier le story-telling médiatique et l’arrivée au pouvoir de François Hollande.
François Hollande a gagné. Le PS s’avance vers une victoire sans doute large aux législatives… il n’y a donc plus à craindre le retour de la droite (d’autant plus dangereuse qu’elle se serait selon les journalistes « droitisée » ces derniers temps) et les journalistes peuvent commencer à taper sur la gauche… et il y a manifestement pas mal de choses à dire.
Selon Mediapart donc, la section PS de Liévin aurait bénéficié de financements « irréguliers ». Un scoop ? Pas vraiment, puisque la publication du livre Rose Mafia en début d’année avait déjà pointé ces dérives dans le Nord… Sauf qu’à ce moment-là, Mediapart préférait parler de Karachi pour dégommer Sarkozy.

Une tumeur de 25 kilos extraite d'une femme de 70 ans


Elle avait remarqué qu'elle "prenait un peu de poids" et que son ventre devenait "plus gros" mais, années après années, elle rechignait à prendre un rendez-vous avec le docteur. Joy Self, une Américaine de 70 ans, a échappé de peu à la catastrophe. Une tumeur ovarienne de 25 kilos a été extraite de son bas ventre le mois dernier par les médecins du Medical City Dallas Hospital au Texas.
Pour le docteur Thomas Heffernan, "la pression que la tumeur générait était en train de stopper la circulation du sang vers les jambes" et plus grave, "empêchait le sang de revenir vers le coeur". L'opération était inéluctable.
Joy était perdue, "trois différents docteurs avaient diagnostiqué une hernie", a-t-elle déclaré à la presse. Quand l'équipe du Medical City Dallas Hospital lui a révélé la nature de ses maux, elle s'est déclarée "choquée" même si "son dos, sa cage thoracique et le bas de son ventre" étaient la source de "vives douleurs".
L'opération était délicate pour les médecins. "Il n'y a pas de précédent, pas de chemin tracé à suivre. Il n'y a aucun paragraphe ou chapitre dans un livre qui vous explique comment gérer un tel cas" a admis le docteur Heffernan.

Des villageois creusent pour installer leur propre Internet


Exaspérés de devoir attendre sans fin l’installation du web haut débit dans leur village, les habitants de Wray ont décidé de prendre les choses en main.
 
Armés de pelles et de pioches, les villageois ont commencé à creuser une tranchée de 64 kilomètres de long pour y installer leur propre ligne à haut débit. Les habitants de Wray, dans le Nord de l'Angleterre, se sont alliés avec plusieurs villages alentours.
 
Le projet, baptisé « Broadband for the rural north » (Haut débit pour le Nord rural)nécessite un financement de 2,3 millions d’euros. Mais le programme est bien parti : 370 000 euros ont déjà été encaissés.
 

Le gène de la fertilité masculine découvert


Les scientifiques basés à Edimbourg ont découvert un nouveau gène de la feritlité masculine. Baptisé « Katnal1 », il joue un rôle crucial dans les dernières étapes de la production de sperme.
 
Une découverte qui pourrait avoir de grands débouchés pour l’histoire de la contraception, et l’avenir de l’égalité hommes-femmes face aux contraceptifs… En effet, un médicament capable d’interrompre l’activité du gène pourrait tenir lieu de contraceptif réversible. Un grand pas pour la contraception masculine, jusqu’ici condamnée aux préservatifs et à la vasectomie.
 
Les chercheurs du Centre pour la Santé Reproductive de l’Université d’Edinbourg étaient d’abord partis pour étudier les causes de l’infertilité masculine.
 
Pour ce faire, ils ont provoqué les mutations génétiques au hasard dans le code génétique de souris, pour observer lesquelles devenaient infertiles. Les altérations génétiques en question les ont menés tout droit à Katnal1. Le gène contient les empreintes digitales d’une protéine importante pour les cellules responsables du développement du sperme. Sans cette protéine, le sperme ne sera pas complètement formé.
 
“Si nous pouvons trouver une moyen de cibler ce gène dans les tests, nous devrions pouvoir développer un contraceptif non hormonal” , a expliqué le docteur Lee Smith.
 

Un artiste japonais cuisine ses attributs génitaux pour un dîner payant


Un artiste japonais a cuisiné et servi ses propres attributs génitaux à cinq clients lors d'un dîner dégustation à Tokyo, afin de régler ses frais médicaux et attirer l'attention sur les minorités sexuelles auJapon.
Mao Sugiyama, qui se considère "asexué", a affirmé sur son compteTwitter avoir subi à sa demande une ablation de son pénis et de ses testicules en mars et les avoir conservés au congélateur pendant deux mois avant de proposer cette dégustation le 13 mai dans une salle de Tokyo louée pour l'occasion.
Chaque client a payé 20.000 yens (200 euros) pour une portion de ses attributs, accompagnés de champignons et assaisonnés de persil, comme semblent le montrer des photos publiées sur un site internet.
L'artiste peintre, qui dit avoir 22 ans, a précisé dans ses messages que l'opération avait été effectuée par un médecin et que ses organes génitaux ne souffraient d'aucune infection.
Le plat a été préparé sous la supervision d'un cuisinier professionnel et les clients ont dû signer une attestation dans laquelle ils reconnaissent avoir consommé de la chair humaine en toute connaissance de cause.
Dans un "tweet" daté du 18 mai, l'artiste a expliqué que toutes les précautions avaient été prises pour respecter la loi, notamment sur l'interdiction de la vente d'organes, le traitement des déchets médicaux et même les règlementations en matière sanitaire.
M. Sugiyama a d'abord pensé consommer lui-même ses attributs, mais a décidé de les vendre sous forme de plat cuisiné afin de régler une partie de ses frais de chirurgie.
Dans un e-mail envoyé à l'AFP, il a confirmé que l'événement avait bien eu lieu et ajouté qu'il avait voulu ainsi attirer l'attention sur les "minorités sexuelles, les travestis, les gens asexués".
La police de Tokyo a indiqué avoir eu connaissance de ce fait, mais a souligné qu'aucune loi n'avait été violée, car le cannibalisme n'est pas illégal au Japon.
"Nous sommes au courant. Aucun règlement n'a été violé et rien ne justifie d'engager une procédure", a dit à l'AFP un policier du quartier de Suginami où s'est déroulée la soirée dégustation.

Chine: de la chair humaine vendue sur un marché ou donnée aux chiens


La police a arrêté dans le sud-ouest de la Chine un homme suspecté d'avoir tué près d'une vingtaine de jeunes gens, puis de les avoir dépecés, d'avoir vendu une partie de leur chair comme de la "viande d'autruche" sur le marché de son village et donné le reste à ses chiens.
Ces révélations macabres ont été faites vendredi par un site d'information chinois et un quotidien de Hong Kong, tandis que deux semaines après l'arrestation du suspect, la presse en Chine et l'internet semblaient lourdement censurés sur ce sujet.
Zhang Yongming, 56 ans, un repris de justice de la province du Yunnan (sud-ouest), a été arrêté fin avril dans le cadre de l'enquête sur le meurtre d'un jeune homme de 19 ans, a annoncé le site du Guangxi News.
Les enquêteurs ont découvert à son domicile du village de Nanmen le téléphone portable et la carte bancaire de la victime, selon le journal qui ajoute que la police redoutait de faire des découvertes macabres, 17 jeunes hommes ou adolescents ayant disparu de la localité ces dernières années.
Parmi ces personnes parties sans laisser de traces, certaines habitaient à quelques centaines de mètres seulement de la maison de Zhang.
"Zhang Yongming est un monstre cannibale", ont dit des villageois cités par le site internet, ajoutant avoir vu des sacs en plastique verts pendre devant sa maison, desquels ils voyaient parfois sortir des ossements.
D'après le quotidien de Hong Kong The Standard, la police a découvert au domicile du suspect des dizaines de globes oculaires conservés dans des bouteilles de liqueur.
Les enquêteurs ont également retrouvé des morceaux de chair, apparemment humaine, pendus dans la maison pour être séchés, selon le quotidien.
La police a indiqué qu'il était possible que Zhang ait nourri ses trois chiens avec de la chair humaine, dont il vendait aussi une partie sur le marché en la faisant passer pour de la "viande d'autruche", ajoute The Standard.
Contactée par l'AFP, la police locale a refusé de s'exprimer, expliquant que les informations seraient communiquées "au moment venu".
une censure vigilante
Selon le site du Guangxi News, Zhang a déjà été condamné pour meurtre dans le passé et a effectué une peine de prison de près de 20 ans. C'est un homme solitaire qui n'avait pas de contact avec ses voisins.
Pékin a dépêché une équipe d'enquêteurs dans le Yunnan pour superviser les recherches des jeunes portés disparus et deux chefs de la police locale ont été limogés, a annoncé Chine nouvelle.
Les familles des jeunes gens pensaient que ceux-ci avaient été kidnappés et forcés à travailler illégalement dans des briquetteries, des pratiques hélas toujours courantes en Chine rurale.
Le gouvernement a demandé que cette affaire soit réglée au plus vite, a ajouté l'agence officielle.
Pratiquement aucun site internet en Chine ne faisait mention de cette affaire vendredi et on ne pouvait pas non plus lire de commentaire sur les sites de microblogging tels Sina Weibo, les recherches associant les termes "Yunnan" et "disparus" ne donnant aucun résultat.
Habituellement, si la censure expurge tout le contenu politiquement sensible, les internautes peuvent s'exprimer librement -- voire se déchaîner -- sur les faits divers, y compris les plus sordides, et la presse livre une profusion de détails dans sa chasse féroce aux lecteurs.
Mais le cannibalisme est un sujet sensible en Chine, où il a été pratiqué lors du Grand Bond en avant à la fin des années 50, épisode dramatique du maoïsme ayant entraîné des famines et des dizaines de millions de morts.
Des cas plus rares de "cannibalisme politique" ont pu être observés lors de la révolution culturelle (1966-76) où des corps d'ennemis de la révolution communiste ont été consommés.
Mais pour Joseph Cheng, de la City University à Hong Kong, la province frontalière et rurale du Yunnan est peut-être à l'origine de la censure.
"Je dirais qu'une affaire comme celle-ci reflète le côté arriéré de la société", dit-il à l'AFP, "cela porte préjudice à l'image de la province, et c'est probablement ce qui explique que l'affaire soit dissimulée".

Ils voulaient transporter en train un cadavre: le corps tombe sur le quai


Deux Polonais s'apprêtaient à charger dans un train de banlieue un canapé avec un cadavre enroulé dans un tapis mais le canapé s'est ouvert, laissant tomber le corps sur le quai de la gare, a indiqué à l'AFP jeudi la police de Slupsk (nord de la Pologne).
"Nous avons été alertés par les cheminots qu'un cadavre était tombé d'un canapé sur le quai. Dans un premier temps, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une blague", a déclaré Robert Czerwinski, porte-parole de la police de Slupsk.
Selon les témoins, les deux hommes tentaient de hisser le canapé dans le train pour Gdansk (nord) mais celui-ci s'est ouvert, a-t-il ajouté.
La police a interpellé les deux hommes, âgés de 23 et 40 ans. Ils seront entendus vendredi, a encore précisé M. Czerwinski.
Le mort était âgé de 59 ans, mais son identité n'a pas été divulguée. Son corps sera autopsié pour connaître les raisons de son décès, a encore indiqué le porte-parole.
Selon le médecin légiste, cité par l'agence PAP, le décès remonte à au moins une semaine.