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Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

dimanche 27 mai 2012

Un bébé oublié dans une crèche après la fermeture à Courbevoie


Un bébé a été oublié dans une crèche après la fermeture jeudi soir à Courbevoie (Hauts-de-Seine) et la police municipale a dû casser un carreau pour entrer dans l'établissement après avoir été avertie par le père inquiet, a-t-on appris auprès de la mairie.
Les policiers ont trouvé le bambin en parfaite santé, en train de dormir dans son lit où le personnel de la crèche "Les Galopins" l'avait oublié, a-t-on ajouté de même source, confirmant une information du Parisien.
D'après le député-maire UMP de Courbevoie, Jacques Kossowski, le père de l'enfant est arrivé jeudi soir quelques minutes après la fermeture de la crèche, prévue à 19H00, et a trouvé porte close, le personnel ayant quitté les lieux.
Inquiet de n'avoir pas de nouvelles de son bébé, il a alors appelé la police municipale, qui a pu s'introduire dans le bâtiment après avoir dû casser un carreau.
"Heureusement, l'enfant dormait dans son lit", explique M. Kossowski, qui ajoute: "C'est inadmissible. Nous allons envoyer un courrier au directeur de la structure qui gère la crèche pour lui signifier que c'est inadmissible".
Le maire n'a pu préciser l'âge de l'enfant. Selon le Parisien, il est âgé d'un an.
L'élu a par ailleurs indiqué réfléchir aux possibilités juridiques d'une dénonciation du contrat de délégation de service public qui lie la commune à la société gérant la crèche, People and Baby.

Cette maison centenaire est devenu un magnifique loft contemporain

 Construit au début du XXe siècle, ce bâtiment a été rénové de manière spectaculaire par un studio d’architecture qui n’hésite pas à jouer les contrastes de formes et d’architecture pour un rendu éblouissant.
Agencé derrière une façade en briques dont les origines remontent au début du siècle dernier, ce magnifique loft situé à Sydney sait parfaitement jouer sur plusieurs tableaux. Baptisée Tusculum Residence et située en Australie, cette superbe demeure abrite derrière sa façade Art Déco de spacieux espaces à vivre baignés en permanence de lumière grâce aux baies vitrées qui entourent de part et d’autres le pavillon.
Conçu par Smart Design Studio, ce bel ouvrage, dont le centre névralgique est l'escalier central, fait la part belle aux grands espaces à vivre disposant en bas comme à l'étage de plusieurs pièces. Au rez-de-chaussée, les habitants trouveront la cuisine-salle à manger qui s’ouvre sur un beau jardin, alors qu’à l’étage les occupants de la bâtisse Tusculum Residence auront accès à la suite parentale, la chambre d’amis ainsi qu’à une élégante salle d’eau.
Tout en respectant l’architecture d’origine de sa façade, ce loft privilégie les matériaux contemporains, choisissant de favoriser l'ajout de mobilier élégant à l’allure sobre et design ainsi que de veiller à ce qu'un agencement moderne des espaces soit respecté. En somme, une sublime demeure où se mêle intelligemment passé et modernité.














L'eau Perrier sauve le monde dans sa nouvelle publicité


Les Mayas l'ont annoncé depuis longtemps, la fin du monde est pour 2012. Mais sur Numerik, http://numerik.blogspirit.com, nous avons trouvé notre sauveur, c'est Perrier avec son nouveau spot tv : THE DROP. Cette très belle publicité de 40 secondes qui met en avant le coté rafraichissant de l'eau contenue dans la petite bouteille a été réalisée pour l'agence OGILVY Paris.
Il fait tellement chaud sur Terre, qu'une mission spatiale de la dernière chance est envoyée pour rafraichir le soleil. A bord du vaisseau une bouteille de Perrier et une superbe femme en combinaison sexy... La suite dans la pub : Retrouvez numerik sur les réseaux sociaux. A noter que la musique originale est une création de Laurent Perez Del Mar publiée chez Grabuge (SACEM) / Cendrineige.

Grèce : pour faire des économies, les feux de signalisation ne s'allument qu'au rouge


La Grèce a ses finances publiques au plus bas depuis déjà deux ans. Malgré plusieurs plans de relance et des aides européennes, le pays doit aujourd’hui faire des économies sur tous les fronts, même sur les feux de signalisation.
Malgré plus de 200 milliards d’euros reversés, la Grèce ne trouve pas de solution à la crise. Et tous les aspects de la vie quotidienne sont touchés. Ainsi, les feux rouges ne passent plus aux verts à de nombreux carrefours. La raison est la coupure des fonds allouées à la construction et à l’entretien du mobilier urbain. 
Les automobilistes grecs jouent à la roulette russe
Sans un euro en poche, la Grèce ne peut plus faire face à ses dépenses. Les feux de signalisation du pays tombent peu à peu en panne ou sont vandalisés suite aux manifestations. Selon La Dépêche, l’État grec ne peut plus ni les entretenir ni les réparer, ce qui conduit les conducteurs grecs à conduire au feeling. Cela oblige les utilisateurs à faire un pari risqué à chaque intersection : passer ou ne pas passer. En effet, comment savoir si le feu tricolore fonctionne bien et impose l’arrêt ou s’il est tout bonnement défectueux ? Les piétons sont bien entendus soumis au même traitement et doivent donc redoubler d’attention avant de s’engager, pour ne pas risqué de se faire renverser.
Depuis octobre dernier "il y a eu réunion sur réunion, mais aucune solution ne se dégage" a commenté un responsable de cette administration. Pourtant, 10 millions d’euros ont bien été alloués à la reconstruction du matériel public d’Athènes. Seulement, les dégâts sont si nombreux que la décision a été prise "de ne parer qu’au plus pressé". Et la sécurité routière ne semble pas en faire partie.
Le problème existe depuis 1998
Avec cette affaire, l’État grec fait à nouveau l’objet de critiques concernant sa gestion incompréhensible des finances publiques. L'opérateur d'électricité grec DEI avait accusé l’État en janvier de contribuer à sa faillite, en laissant impayée sa note pour l'électrification des feux de signalisation à Athènes. La facture en souffrance est de 51 millions d'euros. Le début de la période d’impayés commence pourtant en 1998 et a continué depuis malgré "32 procès remportés" par le groupe contre l'Etat, a relevé son PDG, Arthuros Zervos.
On constate une diminution assez régulière du nombre de tués sur la route depuis les années 1970 dans l'ensemble de l’Union européenne - hormis la Grèce et la Pologne. Ces deux mauvais élèves, avec un chiffre compris entre 12 000 et 13 000 morts en 2009, font toutefois mieux que la France en 1990. Cela ne risque pas de s’améliorer cette année, les accidents pouvant être causé par l’inexistence de feux de circulation, en plus de l’imprudence habituelle des conducteurs.

Les prostituées vont déferler sur l'Ukraine pour l'Euro 2012


En vue de l'Euro 2012, les travailleuses du sexe se mobilisent activement. Sauf qu'une concurrence féroce va s'installer entre les prostituées ukrainiennes et les filles de l'étranger qui feront tout pour attirer le client. Tout, y compris le port du préservatif, car ces jeunes femmes sont moins exigeantes en temps de crise.
L’Euro 2012  de football approche à grands pas. Et comme en 2006 pour la Coupe du monde en Allemagne, laprostitution va connaître un important regain d’activité au cours du tournoi.
C'est donc un afflux de filles de joie venues du monde entier qui s’apprête à déferler en Ukraine, l’un des pays hôtes. Par exemple, signe qui ne trompe pas, on voit sur les sites d’escort-girl et de prostitution de luxe que beaucoup de ces filles de joie y compris originaires d’Europe occidentale, inscrirent sur leur annonce qu’elles partent en "tournée" en juin prochain à Kiev.
La faute notamment à la crise: "Nous misons beaucoup plus qu’avant sur les grands évènements vu que le quotidien est difficile. Festival de Cannes, Salon de l’auto, Grands Prix, football, c’est à ce moment-là qu’on peut gagner de l’argent alors on n’hésite plus à se déplacer"explique Laura, une Italienne qui vend ses charmes à Nice. Pour ses collègues espagnoles et grecques qui vivent l'austérité tous les jours, le sentiment doit être le même.
Le port du préservatif, otage de cette concurrence sauvage
Mais les péripatéticiennes locales s’attendent à cette concurrence massive et se préparent à l’affronter. Ainsi, beaucoup de ces travailleuses du sexe se documentent sur l’histoire des pays engagés dans l’Euro 2012, histoire de se sortir du lot sur l’aspect social time (l’instant convivial qui suit le rapport sexuel proprement dit).
Problème, selon Le Monde, les prostituées ukrainiennes risquent également de se démarquer d’une autre manière face à la concurrence des filles occidentales. Seulement 60 % d’entre elles utilisent automatiquement le préservatif pour leur prestation, et il est bien possible par exemple que beaucoup plus d’Ukrainiennes soient moins "exigeantes" concernant le port du préservatif durant l’Euro 2012. Les clients auront l’embarras du choix et certain réticents au latex profiteront sans rougir de cette concurrence pour imposer un rapport non protégé.
Sauf que l’Ukraine est le pays européen le plus touché par le virus du VIH. D’après la même source, près de 24 % des prostituées de Kiev seraient séropositives, et même 38 % à Donetsk. Autant dire que l'Euro 2012 pourrait devenir un véritable problème sanitaire...

Apporter sa nourriture au restaurant, le concept anti-crise


Le Basis Bar est un bar-restaurant où l’on peut venir boire un verre ou manger. Mais pour ceux qui ne veulent pas casser la tirelire, il est possible d’apporter sa nourriture.
Le secteur de la restauration a subi la crise économique de plein fouet. Les gens préfèrent conserver leur argent plutôt que de le dépenser en nourriture. Au cours de ces deux dernières années, 10% des cafés d’Amsterdam ont mis la clé sous la porte. Mais de jeunes entrepreneurs néerlandais ont trouvé la parade pour ouvrir un établissement d’un nouveau genre.
Venez manger votre nourriture... au restaurant 
Le principe est en soi assez simple comme l'explique Oddity Central : certes la crise existe et doit être prise en compte, mais elle ne doit pas nous empêcher de prendre du bon temps. Et quoi de plus sympa que de partager un repas entre amis à l’extérieur ? Pour ne pas que l’opération ne revienne trop cher à ses clients, le BasisBar propose une formule adaptée. Les consommateurs peuvent venir y manger avec de la nourriture réalisée par leur soins ou commandée dans un autre établissement. Ils bénéficient de la vaisselle mise à leur disposition et ne paient que les boissons commandées.
Dans cette ville où l’on ne peut manger en extérieur à moins de 20 euros, la restauration rapide connaît un véritable essor. Sauf que niveau ambiance, le fast-food n’est pas très adapté. Le Basis Bar se veut au contraire accueillant, chaleureux et économique. "Nous voulons que les gens se sentent chez nous comme chez eux" a déclaré Michiel Zwart, l’un des jeunes entrepreneurs. Après des débuts difficiles à cause de la nouveauté du concept, le Basis est devenu l’un des lieux les plus populaires d’Amsterdam.
Les sandwiches côtoient les sushis et les lasagnes 
"Les gens n'ont pas d'argent supplémentaire pour manger à l'extérieur, nous avons donc essayé de faire en sorte de créer un endroit ou ils peuvent encore sortir et passer une soirée avec leurs amis, sans avoir à payer un prix élevé pour la nourriture" dit Zwart. "Et puis c’est assez sympa car personne ne mangent la même chose : certains amènent des sandwiches, d’autres des sushis ou des lasagnes. On a même vu un groupe d’amis venir pour faire une fondue", s’amuse-t-il.

Elle publie les photos du voleur de son iPhone sur Facebook


Alors qu'elle voyage sur le bateau de croisière de Disney Cruise, Katy McCaffrey se fait voler son iPhone. Dépitée, elle rentre à son domicile et remarque que plusieurs photos sont stockées sur son ordinateur et se rend compte que ce sont les images du voleur. Elle décide alors de publier toutes les photos sur Facebook dans un album nommé "Les aventures de mon iPhone volé".
Grâce à une nouvelle technologie, une femme qui s'est fait voler son iPhonelors d'une croisière a pu mettre un visage sur le coupable de cette perte. Il y a un mois, Katy McCaffrey est passagère d'une croisière organisée par la société Disney Cruise. Cependant, son voyage ne se passe pas comme dans les contes de fées dignes de ce nom car elle se fait voler son iPhone, explique le Daily Mail. Mais, lorsqu'elle revient chez elle et qu'elle allume son ordinateur, elle se rend compte que plein de nouvelles photos y sont stockées. En plus de s'être fait voler son téléphone mobile, quelqu'un aurait-il, en plus, utiliser son ordinateur ?
En réalité, il s'agit de la technologie du Cloud Computing. Celle-ci consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages comme des photographies, des vidéos, etc. La marque Apple a développé ce concept sur ses mobiles, ordinateurs et tablettes numériques. C'est donc grâce à l'iCloud que Katy McCaffrey a pu remarquer que toutes ces photos ont été prises avec... son iPhone volé !
"Les aventures de mon iPhone volé" 
Découvrant jours après jours la vie du voleur, elle se rend compte que le "coupable" est un employé de la société de croisière sur laquelle elle avait voyagé. A mesure que les clichés s'additionnent sur son ordinateur, la "victime" décide d'élaborer un album qu'elle publie sur le réseau social Facebook. Nommé "Stolen iPhone Adventures" ("Les aventures de mon iPhone volé"), cet album virtuel affiche le visage du présumé coupable et les photos de paysage, de soirées, etc. On voit alors ce "Nelson" poser devant un coucher de soleil, avec ses amis, etc. Sa femme, qui semble être enceinte, apparaît aussi dans cet album. 
Le voleur n'était certainement pas au courant de cette nouvelle technique de stockage. Après une lettre de Katy McCaffrey, écrite à Disney Cruise, elle a pu se rendre compte que le statut de "Nelson" avait changé : "Worked at Disney Cruise Line" ("A travaillé chez Disney Cruise"). En effet, Rebecca Peddie, la manager des affaires publiques de Disney Cruise explique qu'"on a pris la chose très au sérieux. On ne tolère pas ce genre de comportement de la part de nos employé, c'est tolérance zéro". Elle ajoute : "Le téléphone a été retrouvé et on est rentré en contact avec la 'victime'". Le voleur lui, est toujours à bord du paquebot qui est actuellement dans les eaux de l'Alaska. 

Inde : il reboise toute une forêt à lui seul


Jadav Payeng est un Indien de 47 ans qui passe ses journées à replanter la forêt. Il fait même mieux en en plantant une nouvelle, sur un banc de sable de 550 hectares. Les habitants de cette région ont nommée ces bois "forêt de Molaï" en référence au surnom de Payeng.
Le site se trouve au milieu du fleuve Brahmapoutre, près de la ville de Jorhat et ses 66 450 âmes. Une fois là-bas il faut encore parcourir sept kilomètres pour parvenir au domaine de Payeng. Cet isolement comporte certes quelques inconvénients, mais il a surtout l’avantage de protéger l’œuvre de cet Indien amoureux de sa région. En effet, il le protège des intrus et des compagnies d’exploitation qui pourraient réduire les efforts de Payeng à néant, ce qui reviendrait à détruire le travail d’une vie alors qu’il commence à porter ses fruits.
"Je mes suis assis et j’ai pleuré"
En 1979, les crues du fleuve Brahmapoutre touchent fortement l’écosystème de la région. Des centaines de serpents d’eau sont envoyés sur le banc de sable où ils meurent d’épuisement et de déshydratation. A l’époque, Payeng n’à que 16 ans, mais il se sent déjà concerné par l’environnement.
Il déclare au Times of India que cet épisode a été un tournant dans sa vie: "Les serpents étaient morts de chaleur, il n’y avait pas d’arbres pour les protéger. Je me suis assis et j’ai pleuré sur leurs corps sans vie. C’était un carnage. J’ai alerté le ministère des Forêts et leur ai demandé s’ils pouvaient planter des arbres. Ils m’ont répondu que rien ne pousserait ici et m’ont dit d’essayer de planter des bambous. C’était dur mais je l’ai fait. Il n’y avait personne pour m’aider". Il a alors entamé sa vie de solitaire sur ce même banc de sable, et a décidé de redonner vie à cet ilot désertique.
Une tâche énorme accomplie en solitaire
Seul, il se consacre entièrement à sa tâche. Pendant plusieurs années, il plante du bambou jusqu’à obtenir un bois. Fort de son expérience et de cette première victoire, il décide de planter de "vrais arbres". Mais une forêt sans animaux n’est rien de plus qu’un jardin. Payeng se démène donc pour réintroduire un véritable écosystème sur cette parcelle de terrain. Au départ, il commence petit. En effet, les premiers résidants de "la forêt de Molai" comme l’appelle les autochtones, sont des fourmis rouges ramassés au village natal de Payeng.
Ces insectes se révèlent être un atout pour lui puisque leur vie souterraine et leur activité ininterrompue "change les propriétés du sol" pour le rendre plus fertile et ainsi plus apte à abriter de la vie. Bientôt, c’est une grande variété de végétaux qui recouvrent le banc de sable et de nombreuses espèces y élisent domicile. Certaines sont bien plus grosses que les fourmis, comme le rhinocéros à une corne et le tigre du Bengale, qui sont des animaux en voie de disparition.
Et la nature a peu à peu repris ses droits. "Les oiseaux migrateurs ont commencé à arriver en masse. Les daims et le bétail ont attiré les prédateurs", déclare Payeng. "La nature a créé une chaîne alimentaire : pourquoi est-ce qu’on ne s’y tient pas ? Qui protégera ces animaux si nous, les êtres supérieurs, nous nous mettons à les chasser ?" Et il protège coûte que coûte les animaux qui se réfugient chez lui et "qu’il considère comme ses enfants".
L’année 2008, le nouveau grand tournant de la vie de Payeng
En 2008, un troupeau d’éléphant s’y était abité après avoir détruit plusieurs villages et la cabane de Payeng. Lorsque les villageois ont décidé de raser la forêt pour débusquer les animaux, il leur a répondu qu’il faudrait le tuer en premier. C’est à cette occasion que l’existence de cette forêt est parvenue aux oreilles du ministère des Forêts de la région. Le conservateur assistant des forêts a alors rencontré Payeng pour la première fois pour lui avouer son étonnement de voir "une forêt aussi dense sur le banc de sable. Quand on a vu ça, on a décidé de contribuer au projet. Payeng est incroyable, ça fait trente ans qu’il est là-dessus. Dans n’importe quel autre pays, il serait un héros". Aujourd'hui, la forêt continue son expansion.