Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

vendredi 8 juin 2012

Les présidents passent, les bureaux restent


François Hollande conserve le prestigieux meuble utilisé par son prédécesseur. Œuvre de l'ébéniste Charles Cressent, il est daté de 1740.

Dans quels meubles François Hollande va-t-il œuvrer? Bien qu'il en ait tout le loisir, le président de la République a choisi, pour l'instant, de ne pas faire de grands changements dans le bureau présidentiel. Hormis la suppression d'une banquette, afin de mettre des fauteuils, il a repris le dispositif qui était en place lorsqu'il est arrivé. Seule a été modifiée la décoration personnelle: le président a posé plusieurs photos sur la cheminée, dont une de lui et deValérie Trierweiler prise à Tulle, au soir de sa victoire.
François Hollande va donc travailler sur un meuble prestigieux, issu du Mobilier national. C'est un bureau royal de Charles Cressent, ébéniste renommé du XVIIIe siècle, datant de 1740. Il provient de l'hôtel de la Marine, l'ancien garde-meuble de la Couronne. Joyau d'ébénisterie Louis XV, en bois de rose et de violette avec de riches bronzes dorés, il est chargé d'histoire.
La table avait auparavant servi à Georges Pompidou, un temps à François Mitterrand, puis à Jacques Chirac et, enfin, à Nicolas Sarkozy. Seuls ­Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand, lors de son second septennat, avaient dérogé à la règle du Cressent. Le premier, qui voulait marquer sa différence, avait conservé le bureau plat en acajou estampillé Riesener qu'il possédait au ministère des Finances. Le second voulait imposer une marque contemporaine à son second mandat et s'était alors tourné vers le designer Paulin.

Le salon des Portraits remeublé

François Hollande a donc choisi de s'inscrire dans la continuité républicaine. Mais par la force des choses, l'Élysée a tout de même remeublé le salon des Portraits, pièce où se tinrent les Conseils des ministres sous Napoléon III, puis de 1879 à 1940. Récemment, des petits déjeuners restreints y étaient organisés. Il y a peu, un mo­bilier Louis XVI, en accord avec le décorum, a été remis dans ce salon. En ­effet, en quittant l'Élysée, Nicolas Sarkozy a choisi de prendre avec lui le mobilier moderne qui y était installé auparavant. La loi, bien sûr, autorise l'ancien président à faire usage du mobilier national, puisque ses nouveaux bureaux sont mis à disposition par l'État.
Rue de Miromesnil (à deux pas de l'Élysée), il travaillera donc sur une table et des chaises contemporaines, fabriquées par le cabinet des architectes Philippe Chaix et Jean-Paul Morel. Nicolas Sarkozy avait d'ailleurs utilisé cette table en bois clair, très épurée, lors d'interviews télévisées accordées à l'Élysée.
L'ensemble, qui comporte une table et six chaises à dos rond, avait été commandé par Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture entre 2004 et 2007. Soucieux de mettre en valeur le savoir-faire français, l'ancien ministre avait changé plusieurs fois de bureau, et passé deux commandes publiques - dont le Chaix et Morel - à l'Atelier de recherches et de création du Mobilier national, une instance créée par André Malraux.

Lu sur lefigaro.fr

Le Kama Sutra européen


En matière de sexualité comme ailleurs, nous n'avons pas toujours les mêmes habitudes que nos voisins. Un sondage européen dessine les positions amoureuses favorites dans 10 pays, dont la France.
Parmi les ressources multiples et variées du Kama Sutra, les Français plébiscitent... la levrette. C'est en effet la position préférée de 37% des hommes et 31% des femmes selon un sondage européen (10 pays européens + le Brésil) réalisée par l'institut allemand TrendResearch pour le site de rencontres www.casualdating.fr auprès de 5670 personnes. Nettement devant le classique «missionnaire» qui ne remporte 23% des suffrages, alors que la femme dessus en position d'Andromaque est la favorite de 12% des répondants.
La plus grande fréquence de «l'homme au-dessus» n'est pas une surprise puisque l'on retrouvait déjà cette asymétrie dans l'enquête sur la sexualité des Français (La découverte, 2008), sauf pour les jeunes générations (moins de 25 ans) qui adoptent les deux positions à peu près aussi fréquemment. On retrouvait aussi la popularité de la levrette qui avait été pratiquée par un Français sur trois lors de son dernier rapport sexuel.

Des divergences entre hommes et femmes

Dans le sondage casualdating, la France s'affiche comme le pays d'Europe où les sondés sont les plus nombreux à préférer la levrette, même si la position est aussi en tête dans de nombreux pays (Italie, Norvège, Pays-Bas, Belgique). La position du missionnaire est la préférée des Allemands, des Suédois et des Suisses, tandis que la position d'Andromaque est la favorite des Espagnols et des Autrichiens.
Dans tous les pays, ces trois positions rassemblent au moins deux tiers des suffrages. On remarque toutefois une différence entre les hommes et les femmes. Alors que les hommes placent la levrette en tête, c'est la position du missionnaire qui l'emporte chez les femmes. Du moins en Europe. Car en France, les femmes sont 31% à privilégier la levrette sur le missionnaire (26%). La position d'Andromaque vient en 3ème position (14%). Pour les hommes, en France, la levrette l'emporte aussi (37%) mais le missionnaire (19%) est talonné par le 69 (14%).
Enfin, le sondage remarque une influence étonnante du niveau de revenus sur la position amoureuse favorite: alors qu'une femme sur trois dont le revenu est supérieur à 2500 euros par mois pratique l'Andromaque, elles sont deux fois moins parmi celles qui gagnent moins de 2500 euros mensuels.
Lu dans Lefigaro.fr

Un avion de la Seconde Guerre Mondiale a été repêché en Norvège


Le 3 juin, le dernier hydravion de guerre, un Heinkel He 115, a été remonté à la surface après avoir passé près de 70 ans dans les eaux norvégiennes.
Samedi dernier, dans les profondeurs des eaux norvégiennes, un bombardier-torpilleur datant de la Seconde Guerre mondiale a été repêché dans le Fjord Hafrsfjord le 3 juin dernier. En temps de guerre, cet hydravion servait à transporter et à larguer des mines dans les eaux. L'appareil, un modèle Heinkel He 115, a donc lui aussi terminé sa course au fond de l'océan. L'hydravion allemand gisait à 20 mètres de profondeur environ et a été extrait avec la plus grande précaution.
Il s'agit là du dernier Heinkel He 115 utilisé durant la guerre. Il a été retrouvé à près d'un kilomètre du musée d'aviation norvégien. Pendant près de 710 ans, cet hydravion a donc reposé dans les eaux bernant ainsi les professionnels du musée, selon le site norvégien Aftenbladet. A présent, ce dernier Heinkel He 115 ne devrait pas avoir de mal à trouver une place au sein du musée également. 
En effet, l'appareil représente une étape importante de l'histoire de la Seconde Guerre Mondiale.  L'hydravion allemand semble être en assez bon état. Cet appareil a même gardé les symboles nazis puisqu'il arbore encore la Croix gammée.  

Internet, une invention qui remonte en réalité à... 1934


L'histoire d'internet connaît un rebond dans le passé, puisque l'idée de "toile" remonterait en fait à 1934...
Le récent Festival de la Science à New York a connu une nouvelle détonante autour de l'histoire d'Internet. Si le monde scientifique s'accorde la paternité de la toile donnée à Vinton Cerf, qui a inventé le système de routage de données TCP/IP dans les années soixante, le concept de "web" serait bien plus ancien. Vinton Cerf a en effet travaillé sur le projet militaire ARPAnet, ancêtre de notre internet. Cependant, un certain Belge Paul Otlet aurait imaginé en 1934 déjà, un monde où se croiserait le genre humain.
Une révélation historique donnée par Alex Wright, auteur notamment du livre : " Glut : Mastering Information Through the Ages", explique le site américain LiveScience. Il rappelle qu'en 1934, Paul Otlet avait déjà compris que les câbles de radio et les ondes qui connectaient les quatre coins du monde pouvaient avoir une fonction bien plus profonde que bavarder et envoyer des informations. Il avait réalisé que le savoir pourrait bien un jour arriver dans toutes les maisonnées en un temps record.
Parmi ses idées primitives pour mettre en place un tel système, Paul Otlet avait imaginé les libraires envoyer des pages de lectures via des signaux télévisés dans ce qu'il appelait "Televised Book". Cet écran serait divisé en plusieurs fenêtres pour afficher de multiples livres,rappelant nos actuels onglets. Paul Otlet avait également vu loin prédisant que les "téléphones-écrans" remplaceraient les livres traditionnels, traduisez iPad et Kindle. 

Le Berry Cola, dernier-né des colas alternatifs français


ORLEANS, Loiret (Reuters) - Après le Breizh Cola breton et le Bougnat Cola auvergnat, le Berry Cola, du nom de la région éponyme, vient enrichir la famille mondiale des colas alternatifs régionaux ou militants.
Comme ses grands frères, il possède l'apparence de son cousin américain mais propose un goût décalé.
"Brasseur de bières depuis 2004, nous cherchions à produire un soda pour une clientèle plus jeune", explique Franck Bellon, propriétaire de l'Atelier de la Bière (Indre), qui table sur une production annuelle de 500 litres.
"Comme le Cola parle beaucoup plus aux jeunes que la limonade, nous avons déposé, il y a cinq ans, la marque Berry Cola que nous commençons tout juste à commercialiser", dit-il.
La boisson élaborée "à force de trifouillages" est beaucoup moins forte en gaz qu'un Coca-Cola ou un Pepsi-Cola. Elle est également plus caramélisée, moins acide.
"Nous n'avons eu aucun contact avec nos concurrents américains", s'amuse Franck Bellon. "Mais il était impensable de ne pas conserver la couleur rouge sur l'étiquette où figure une vue du parc naturel de la Brenne."
Si des mastodontes comme Virgin-Cola, Pepsi-Cola ou plus récemment, Mecca Cola et China Cola, assurent la principale concurrence au géant américain d'Atlanta, la famille des colas alternatifs se compose essentiellement de petites marques régionales, voire locales.
En France, on recense ainsi l'Alp'Cola de Savoie, le Col'Ardèche, Le Chtilà Cola du Nord-Pas-de-Calais, le Vendée Cola ou encore, le Cola Occitan, destiné à une clientèle "qui n'a pas envie de faire travailler les multinationales".
Dans ce même registre militant, le fruit des ventes d'El Che Cola, produit dans les Bouches-du-Rhône et affiché sans OGM, est pour moitié reversé à des organisations non gouvernementales.
De son côté, le Mecca Cola reverse une partie de ses recettes en faveur "des territoires palestiniens occupés par Israël".

Des jeunes Canadiens manifestent à moitié nu à Montréal !


Des milliers de jeunes Canadiens et Canadiennes ont manifesté jeudi soir Montréal torse nu pour protester contre le Grand Prix de F1, qui doit se dérouler dans la ville, et contre les hausses des frais d'inscription à l'université.
Des milliers de jeunes Canadiens, et Canadiennes, ont manifesté torse nu jeudi soir dans les rues de Montréal. Ils protestaient contre le Grand Prix de Formule 1, qui doit se tenir ce week-end, et contre la hausse des frais d'inscription. Comme tout rassemblement de ce type, le folklorique était au rendez-vous. Hormis la nudité de certains, des jeunes gens tapaient dans des casseroles pour faire du bruit, des cornes de brume grillaient les tympans et un manifestant saxophoniste y ajoutait une note de jazz, relaie Le Point.
"Notre nudité exprime la demande de transparence", déclare un étudiant vêtu d'un simple slip. Seulement, ce défilé a mal fini et la police a interpellé 39 personnes. Les CRS québécois ont voulu disperser les manifestants à coups de grenades assourdissantes et de gaz lacrymogènes pour qu'ils ne s'approchent pas des stands du Grand Prix installés dans des rues piétonnes et où dinaient de prestigieux convives.
Les autorités semblent particulièrement soucieuses quant au Grand Prix qui ne doit pas être perturbé par des protestations dans la rue. Plus tôt dans la journée, des militants de la gauche radicale ont également manifesté mais 18 d'entre eux ont été arrêtés par la police. De leur coté, ces activistes considèrent que le Grand Prix est un "évènement élitiste" dont le coté luxueux tranche avec la volonté du gouvernement de réduire les dépenses publiques. Or, l'Etat finance une grande partie de cette course de voitures, ce qui n'est pas vraiment du goût des jeunes Canadiens.
A la fin du parcours, les manifestants se sont joints  à la foule de spectateurs du premier concert des Francofolies de Montréal. 

Balade dans le McDonald's le plus grand du monde à Londres

A l'occasion de la XXXe Olympiade de l'ère moderne, la franchise américaine va ouvrir à Londres son plus grand restaurant jamais conçu.
Le lieu hors-norme conçu par l'architecte français Philippe Avanzi comptera 1 500 places assises. 470 employés seront nécessaires pour faire tourner ce fast-food de 3 000 m2 sur deux étages.
Côté nourriture, les chiffres donnent aussi le tournis. McDonald's envisage de servir durant le mois pas moins de 1,75 million de repas.
Dont 50 000 Big Mac, 100 000 portions de frites et 30 000 milk shakes. La franchise proposera des menus inédits comme du porridge (!).
Ce plus grand restaurant McDonald's jamais construit s'élevera sur le village olympique de Stratford.
C'était précédemment dans l'Oklahoma, aux Etats-Unis, que l'on trouvait le fast-food le plus spacieux, avec 2700 m2. Même si l'espace d'entertainment à Orlando, en Floride, fait le bonheur des petits Américains.
Trois autres établissements de la chaîne ouvriront sur le site olympique, dont un dans le village...des athlètes.
Le géant américain compte déjà 32 000 points de vente dans le monde.









Etats-Unis: Après la guerre, de nombreux vétérans deviennent des chauffards


Des mois passés en zone de guerre ont rendu la vie normale compliquée pour ces vétérans de guerre qui ne connaissent plus le code de la route...
Les limites de vitesse sont devenues une langue étrangère pour ces ex-soldats américains qui, revenus au bercail, ont bien du mal à reprendre des habitudes de civils. Des mois passés dans des zones rudes ont fait que les véhicules militaires respectent rarement le code de la route d'où la difficulté pour ces vétérans de revenir à un comportement sécurisé. Selon la compagnie d'assurance USAA Property, les GI's ont bien du mal à abandonner les excès de vitesse, obéir aux règles de priorité, ou de cesser leurs virages intempestifs.
"Je n'aime pas voir des véhicules près de moi"
Ainsi, le Los Angeles Times rapporte les paroles du vétéran Bradley Hammond :“Je veux toujours conduire au milieu de la route : quand je vois un carton ou des ordures sur le bas-côté, inconsciemment j’ai peur qu’ils explosent”. Un comportement expliqué par le professeur à l'Université du Minnesota Todd Rockwood : “En zone de guerre, on n’a pas intérêt à respecter les stops. Une cible en mouvement est moins vulnérable”. Si ces réflexes sont commandables sur les routes afghanes ou irakiennes, ils posent problème pour les routes américaines puisqu'ils mettent en danger leurs propres voisins.
Plusieurs témoignages concordent avec ces observations, comme ce sergent retraité Todd Nelson qui a servi en Afghanistan. Il est revenu du front avec un oeil en moins et de graves brûlures sur la tête. A son retour, il s'est trouvé très mal à l'aise en voiture :"Je n'aime pas voir des véhicules près de moi, et je n'aime pas rouler à la même vitesse que les autres ou les laisser entrer sur l'autoroute... Et ça se manifeste par une conduite agressive". Bradley Hammond explique également : "Parfois, j'ai l'impression que je suis suivi, donc je fais un virage brusque".
Trois vétérans sur dix sont des dangers sur la route 
Selon l'étude d'Erica Stern, autre professeur à l'Université du Minnesota, 30% des soldats vétérans conduisent de manière très dangereuse à leur retour. La moitié d'entre eux éprouvent de l'anxiété à la vue d'autres véhicules approchant rapidement, tandis que 20% ressentent ce sentiment dans tous les cas de figure. Des sentiments exacerbés lors d'une circulation difficile, heures de pointe et routes mal entretenues qui évoquent des embuscades.
Résultat, le nombre d'accidents de la route sont en augmentation après le retour de soldats d'Irak ou d'Afghanistan. Dans les six mois qui suivent leur retour du front de guerre, les soldats causent 13 % d’accidents de plus qu’avant leur départ pour les zones de conflits. Les rois des transgresseurs du code de la route: les membres de l’armée de terre (23 %), suivis des marines (12,5 %). Les moins dangereux ? Les pilotes de l’US Air Force, habitués à éviter les obstacles à plusieurs centaines de mètres de hauteur.

Y aura-t-il une nouvelle photo officielle de François Hollande ?


Un député UMP de Gironde a signalé, mercredi dernier, que le cliché officiel de François Hollande n'est pas conforme à l'image de la France notamment par rapport à la disposition du drapeau français. Des historiens et spécialistes ont été interrogés pour nous en apprendre plus sur les coutumes et l'histoire du drapeau tricolore.
La photo officielle de François Hollande devra-t-elle être refaite ? C'est la question qui se pose depuis mercredi. Jean-Paul Garraud, député UMP de Gironde a  en effet remarqué que ce cliché officiel présentait de nombreux problèmes, notamment vis-à-vis des drapeaux au second plan à gauche de l'image.
"Ce n'est pas le drapeau français, c'est le drapeau hollandais !
Le cliché réalisé par Raymond Depardon et dévoilé au grand public en début de semaine a été critiqué mercredi. "Sur le drapeau apposé sur le mur de l'Elysée, le bleu, le blanc et le rouge sont à la verticale. Si on le met droit, les couleurs sont en long : ce n'est pas le drapeau français, c'est le drapeau hollandais !", remarque le député girondin. Ce dernier ajoute que "cela porte à confusion". La demande d'une nouvelle photo officielle a donc été faite. Jean-Pierre Garraud souligne le manque de maturité de l'équipe ayant participé à la réalisation de ce cliché : "C'est un signe d'amateurisme, d'insouciance et de légèreté".
Un cliché qui ne suit pas les règles
Le quotidien Sud-Ouest s'est entretenu avec un spécialiste du drapeau français, Raphaël Delpard. Ce dernier rappelle que le Ministère de l'Intérieur avait établi une brochure dans laquelle étaient inscrit que "le drapeau ne doit pas être posé à plat" et se doit donc de flotter. De plus, "le drapeau doit être attaché à son support dans le sens vertical".
Mais cela ne s'arrête pas là selon le spécialiste. Il est possible de "décorer"l'établissement présidentiel du drapeau européen "à condition que le drapeau européen soit placé à droite du drapeau français (donc vu à gauche de celui-ci en regardant l'édifice public)". Ceci est donc une infraction à la loi datant du 4 mai 1963. De plus, les deux drapeaux touchent le sol et cela va à l'encontre des usages proclamé par la brochure du Ministère de l'Intérieur. Le problème du second drapeau est aussi présent. En effet, un second drapeau tricolore doit être joint aux côtés du permanent lorsque le président est présent à l'Elysée. Cependant, sur la photo, il est impossible de distinguer ce second drapeau. A moins que ce cliché soit un montage et que François Hollande n'était pas dans l'enceinte lors de la prise de vue !
La coutume est remise en cause, mais pas la loi 
En ce qui concerne la réalisation du cliché officiel, Bernard Richard, rappelle qu'"aucun décret n'impose cette image officielle. C'est une tradition républicaine", relaie Le Figaro. L'historien, interrogé par la même source note que "les couleurs nationales et européennes présentes sur le portrait ne sont pas des drapeaux, mais des bannières". 
Aucune loi stipule concrètement comment doit être prise une photo officielle. Cependant, selon certaines personnes, ce cliché est "incongru" comme le signale Samuel Tomei, auteur de Le pouvoir, symboles et mythes.  

Michael Jackson voulait une vie normale pour ses enfants selon sa fille


Michael Jackson faisait porter des masques à ses enfants pour assurer leur anonymat et leur permettre de mener une enfance normale, contrairement à celle qu'il avait vécue, déclare sa fille Paris dans un entretien télévisé avec Oprah Winfrey.
Dans cet entretien, qui doit être diffusé dimanche aux Etats-Unis, Paris, aujourd'hui âgée de 13 ans, explique que lorsqu'elle était plus jeune, elle ne comprenait pas pourquoi elle et ses frères Prince et Blanket étaient obligés de porter des masques.
"J'étais vraiment perdue. Je ne savais pas pourquoi je devais porter un masque. Mais maintenant, je comprends la raison pour laquelle mon père voulait qu'on couvre nos visages", dit-elle.
Avec les masques, "quand nous sortions sans lui, on ne pouvait pas nous reconnaître", a-t-elle ajouté, précisant que la ruse leur permettait d'aller incognito au fast-food pour enfants Chuck E. Cheese ou au magasin de jouets Toys R Us.
"(Notre père) nous disait que lorsqu'il était jeune, il n'avait pas vraiment eu d'enfance. Il était toujours coincé en studio, à chanter, pendant que les enfants jouaient dehors. Il voulait qu'on ait ça (une enfance normale)".
"Il était vraiment un père normal avec nous. Nous étions punis si on faisait quelque chose de mal", poursuit-elle.
Paris, qui avait 11 ans à la mort de son père le 25 juin 2009, fera ses débuts d'actrice dans le film "Lundon's Bridge and the Three Keys", d'après une série de livres à succès pour adolescents.
En octobre dernier, elle était apparue sur scène avec ses frères à l'occasion d'un concert à Cardiff, au pays de Galles, organisé en l'honneur de Michael Jackson.
Le "roi de la pop" est mort à l'âge de 50 ans d'une surdose de propofol, un puissant anesthésiant qu'il utilisait comme somnifère avec la complicité de son médecin. Ce dernier, Conrad Murray, a été condamné en novembre dernier à quatre ans de prison pour homicide involontaire.

Le trampo-mur, dernier né des sports extrêmes pour les émules de Batman


Un à-pic de cinq mètres, un trampoline et quelques secondes pour enchaîner un maximum de figures: "360°", saltos et vrilles piquées. Il ne s'agit pas de gymnastique acrobatique... mais de trampo-mur.
Ce sport informel pourrait faire son entrée aux "X games", la grande compétition annuelle de sports extrêmes.
Sous les voûtes de l'église Saint-Esprit de Québec, les athlètes grimpent, un à un, les deux étages du transept. Arrivés sur le parapet, ils font "le grand saut". Cinq mètres plus bas, ils rebondissent sur un trampoline et ricochent sur la paroi du mur, à seule fin de "faire corps avec les cieux".
Un ange passe, le temps de quelques secondes la gravité n'existe plus. Vrilles et saltos s'enchaînent.
Les voltigeurs ont donc pour "nouvelle religion" le trampo-mur. Ce sport de voltige, issu du cirque, est à mi-chemin entre le trampoline et le "parkour" --discipline urbaine de saut et franchissement d'obstacle.
C'est son côté rebelle et "free style" qui séduit. "Les sensations sont plus libres en trampo-mur, le trampoline classique est trop rigide. Rajoutez un mur, vous avez quatre fois plus de possibilités", s'enthousiasme Julien Roberge, gymnaste professionnel québécois de 23 ans.
La discipline connaît un franc succès auprès du public des Cirques Éloize et du Cirque du Soleil, pour lequel Julien a travaillé.
Mais Julien et ses collègues la voient déjà se développer loin des chapiteaux, dans la catégorie des sports extrêmes, notamment au championnat X Games où ces jeux du cirque modernes pourraient côtoyer BMX, skateboards et rollers, autant de sports défiant les lois de la gravité.
"Nos mouvements sont similaires, nos acrobaties sont plus classiques, mais la hauteur que l'on atteint est plus impressionnante", affirme Jonathan Julien, élève acrobate à l'école de cirque de Québec.
"Si l'on s'entraîne avec l'idée de faire des compétitions de sport extrême, on commencera à créer des mouvements plus complexes, le niveau montera d'un cran", renchérit Julien Roberge.
Triples vrilles et doubles flips
Le dernier né des sports extrêmes n'a pas de quoi rougir. Julien comme Jonathan exécutent des sauts qui frôlent les dix mètres, la hauteur d'un immeuble de trois étages, puis enchaînent avec des triples vrilles et autres doubles flips.
S'il est le dernier de la famille, le trampo-mur n'est pas si récent: il a vu le jour à Montréal dans les années 80. "J'étais étudiant acrobate à l'Ecole nationale de cirque de Montréal", se remémore Jeannot Painchaud, président du Cirque Éloize. "Avec des amis on s'amusait à empiler des matelas à côté du trampoline, puis on rebondissait sur le dos avant de ricocher sur le mur. Je ne peux pas l'affirmer, mais je pense qu'on était des précurseurs".
Une décennie plus tard, le trampo-mur est popularisé par le spectacle "La Nouba" du Cirque du Soleil.
L'école de cirque de Québec a senti le vent tourner. Depuis trois ans, son cursus intègre le trampo-mur, en réponse aux besoins de l'industrie. Mais pratiquer le trampo-mur de haut niveau n'est pas à la portée de tous. Julien a 10 ans de trampoline classique derrière lui et déplore l'absence de structures adaptées au trampo-mur.
"Hormis ici (à Québec) et à Montréal, il y a peu de gymnases au Canada avec des murs pour s'entraîner", se plaint-il. Il n'existe pas de fédération de trampo-mur connue et le nombre des pratiquants reste incertain, une trentaine pour l'ensemble du pays, selon lui.
Des vidéos ont fait le tour d'internet avec des acrobaties de Julien. Mais à ses yeux, ce n'est pas suffisant, il veut que le sport gagne davantage en visibilité. À cet effet, le gymnaste a commencé à le codifier. "La notation prendra en compte la hauteur, la difficulté, mais surtout le style". Et "c'est l'originalité qui prévaudra".
Cet automne un gala sera organisé avec la crème des "trampo-muristes" canadiens. Julien espère que ce sera le ticket d'entrée aux X games 2013.