Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

samedi 16 juin 2012

Une seconde (poétique) de plus dans notre vie


Le 30 juin, après 23h59 et 59 secondes, il ne sera non pas 00h00 et 0 seconde mais 23h59 et 60 secondes. Une journée de 86 401 secondes ? C’est la faute de la seconde intercalaire.
Instaurée en 1972, la seconde intercalaire est à la rotation de la Terre sur elle-même ce que l’année bissextile est à sa rotation autour du soleil : un recalage entre deux mesures différentes.

Temps atomique et temps universel

Le temps que marquent nos montres est basé sur le Temps universel coordonné (UTC), plus ou moins le décalage horaire. Cette mesure très précise est calculée à partir d’un réseau mondial d’horloges atomiques : c’est le Temps atomique international (TAI).
Mais avant tout, quand on pense à la définition d’une heure, nous parlons du 24edu temps nécessaire à la Terre pour effectuer une rotation sur elle-même : c’est le Temps universel (UT).
Le Terre ne tournant pas à une vitesse constante, cette dernière mesure est pour le moins imprécise. Lors de sa définition en 1956 le temps atomique fut déclaré comme égal au temps universel.

En attendant le changement d’heure en 2600

Mais rapidement le système montra ses limites et en 1972 il fallut instaurer le temps universel coordonné pour prendre en compte ce décalage. UTC étant par définition toujours à moins de 0,9 seconde de UT, les physiciens de l’observatoire de Paris décrètent de manière occasionnelle qu’une seconde intercalaire doit être ajoutée ou enlevée, soit à la fin du mois de juin soit à la fin du mois de décembre.
Depuis 1972, les secondes ont toujours été ajoutées et jamais retranchées.
Cette seconde en trop pouvant causer des problèmes aux systèmes informatiques, les scientifiques étudient la possibilité de la remplacer par un décalage d’une heure... deux fois par millénaire environ. Si nous changions de système, la première heure intercalaire serait aux alentours de 2600.

Une femme trompe une ado en se faisant passer pour un jeune de 17 ans


Carissa Hads, une résidente du Massachussetts âgée de 24 ans, a trompé la vigilance d’une adolescente de 15 ans en empruntant la fausse identité de « James Puryear Wilson », un jeune fictif lui âgé de 17 ans. Son but était simple : coucher avec la victime, coûte que coûte. Et elle y est parvenu à quelques reprises. Pour cacher son jeu, Hads a eu recours à un faux pénis de couleur peau. Toutefois, l’ado se doutait qu’il y avait anguille sous roche et, avec l’aide de sa mère, elle contacta les autorités. Le 24 mai dernier, Hads a été arrêtée et demeura au poste de police sans possibilité de libération. Elle fera face à plusieurs chefs d’accusation incluant d’avoir incité une mineure à entretenir une relation sexuelle. Si elle jugée coupable, la délinquante sexuelle pourrait passer 30 ans derrière les barreaux.
L’histoire aurait pu durer plusieurs mois encore si ce n’était d’une amie de l’adolescente qui ne croyait pas en l’histoire de Wilson. Carissa Hads l’aurait alors menacée de mort, ce qui la poussa à se confier et, ultimement, découvrir qui se cachait réellement sous le visage de ce faux mec. Fait troublant, la mère de la victime avait organisé la rencontre initiale entre la prédatrice sexuelle et sa propre fille, qui s’étaient rencontrés grâce à Internet. D’autres détails troublants sont disponibles dans la version anglophone de cette nouvelle, dont je vous laisse le soin de découvrir par vous-mêmes.

Les pompiers pour enlever son jouet sexuel


Un retraité âgé de 69 ans a eu beaucoup de difficulté avec son jouet sexuel en forme d’anneau. Après 36 heures de lutte intense, l’homme s’est finalement présenté à l’hôpital général du Nord de Manchester, au Royaume-Uni. Des chirurgiens qui n’en croyaient pas leurs yeux ont fait appel aux pompiers, lesquels ont utilisé un outil capable de découper avec précision pour libérer la pauvre victime, non pas sans que cette dernière signe une décharge advenant que ses parties génitales soient elles aussi tailladées.
Une fois le jouet sexuel chose du passé, une crème hydratante a été appliquée sur la zone sensible. En tout, cette délicate opération a nécessité environ une heure, après quoi certains pompiers auraient conseillé le retraité par rapport à ses « activités » en solitaire. Espérons seulement qu’une personne aux prises avec une vraie urgence n’a pas souffert à cause d’un vieillard peu habile…

Une cigarette géante installée en pleine gare par la SNCF


Pour inciter les passagers à jeter leurs déchets à la poubelle plutôt que sur le sol, la SNCF a fait installer un mégot ainsi qu'un chewing-gum géants au sein de la gare Saint Charles de Marseille.
Pour lutter contre les petites incivilités telles que l'accumulation de chewing-gum dans la gare ou encore les mégots de cigarette qui tapissent le sol, la SNCF a choisi d'utiliser les grands moyens. Dans la gare Saint Charles à Marseille, l'agence TBWA, chargée de cette campagne de communication a installé un chewing-gum géant ainsi qu'un mégot surdimensionné.
Grâce à cette action de communication, les voyageurs pourront donc constater par eux-mêmes qu'un petit chewing-gum est en fait beaucoup plus imposant que ce qu'on ne le pense. Idem pour les mégots qui une fois qu'ils ont commencé à s'accumuler sur le sol deviennent un véritable calvaire pour les agents d'entretien.
Le groupe a donc pris le parti de sensibiliser ses voyageurs et de dévoiler les moyens mis en l'oeuvre quotidiennement pour que la gare reste propre. Mais il s'agit également de la responsabilité de chacun pour conserver les lieux de la SNCF propres. Devant le réalisme de ces objets, les voyageurs n'ont pu s'empêcher de s'approcher et même de toucher ces gigantesques déchets.
Près du chewing-gum et du mégot, les passagers pouvaient lire le slogan de cette campagne: "Il n'y a pas de petite incivilité" suivi d'un texte pour mieux comprendre les motivations de cette action. 

Alzheimer : un facteur de risque génétique qui touche surtout les femmes


Selon une étude réalisée par la faculté de médecine de l'Université Stanford (Californie), le facteur de risque génétique le plus fréquent pour la maladie d'Alzheimer concerne surtout les femmes. Des changements caractéristiques de la maladie sont visibles au niveau du cerveau avant que n’apparaisse le moindre symptôme.
Chez les femmes porteuses d’une variante génétique de la maladie d’Alzheimer, le cerveau montre des changements caractéristiques. Ceux-ci sont visibles avant que tout symptôme ne se manifeste, expliquent les auteurs de l’étude parue aujourd’hui dans le Journal of Neuroscience. Cette variante génétique appelée ApoE4 est assez rare puisqu’elle ne touche pas plus de 2% de la population. Toutefois, 15% des gens sont porteurs d’une copie de ce gène ApoE4 et lorsque quelqu’un hérite des deux copies (une par parent), le risque de contracter la maladie serait beaucoup plus élevé.
Les chercheurs ont par ailleurs montré l'existence d'une distinction entre hommes et femmes. Dans le groupe étudié, les sujets féminins ont montré des caractéristiques d'Alzheimer : un changement dans la signature de leur activité cérébrale et des niveaux élevés de protéines "tau" dans le LCR (liquide céphalo-rachidien), ce qui affecte la communication entre les neurones. En revanche, les sujets masculins dont les tests génétiques révèlent une seule copie du gène ApoE4 ont montré moins de risque de souffrir d'Alzheimer.
Ceci tend à expliquer pourquoi davantage de femmes que d'hommes (3 contre 2) contractent la maladie, indique le Dr Michael Greicius, professeur adjoint de neurologie et directeur médical du Centre Stanford cité par l'AFP. Identifier les interactions entre ApoE4 et le sexe ouvre donc la voie à de nouvelles approches expérimentales qui vont permettre de mieux comprendre comment la variante génétique ApoE4 accroît le risque de souffrir d'Alzheimer.

Les plantes communiqueraient par des clics sonores


Publiant leurs travaux dans la revueTrends in Plant Science, des chercheurs britanniques et australiens suggèrent, à partir de données expérimentales, que les plantes pourraient communiquer entre elles non seulement chimiquement, mais aussi à l’aide de cliquetis inaudibles pour l’oreille humaine.
Si les scientifiques de l’Université d’Exeter avaient déjà montré, récemment, que des choux 's’avertissent' entre eux de la présence de chenilles en émettant un gaz perceptible par les plants voisins, ceux de l’Université de Bristol pensent avoir mis en évidence un autre système de communication entre les plantes. Sonore, celui-là.
Utilisant de puissants amplificateurs, ils ont en effet ‘écouté’ des pousses de maïs... et entendu des cliquetis, inaudibles tels quels à l’oreille humaine, provenant de leurs racines. Émettant ensuite artificiellement un bruit continu à une fréquence similaire à ces clics, les chercheurs ont constaté que les plantes poussaient en direction de cette source sonore. Monica Gagliano, de l'Université d'Australie occidentale et auteur principal de l’étude a ainsi décidé de réaliser une autre expérience. Elle a placé des plants de fenouil commun – connu pour émettre des substances chimiques qui entravent la croissance des plantes concurrentes – à proximité de semences de piment. Une opération qui lui a permis d'observer chez celles-ci l’effet inhibiteur escompté.
Néanmoins, après avoir neutralisé l’arme chimique du fenouil, cette spécialiste a constaté que le piment se mettait à pousser plus vite que la normale, comme si, ‘averti’ de la présence de son dangereux voisin, il mettait les bouchées doubles pour se développer au maximum avant que le fenouil ne ‘réattaque’. Averti comment ? Par la détection d'un bruit ou de vibrations, pensent les chercheurs.
Selon Monica Gagliano, il est logique que les plantes produisent des vibrations sonores et y répondent, car elles peuvent leur donner des informations sur l'environnement autour d'elles, les ondes sonores pouvant se déplacer facilement à travers le sol. "[Ceci] ouvre un nouveau débat sur la perception et l'action des gens envers les plantes", conclut-elle ainsi.

La tablette tactile de Microsoft lancée dès lundi 18 juin 2012 ?


Microsoft prépare peut être l'annonce de sa tablette tactile lundi 18 juin 2012 à Los Angeles lors d'une conférence de presse exceptionnelle et encore mystérieuse.
Après avoir adressé un communiqué de presse à une bonne partie de la presse américaine, il semblerait que Microsoft prévoit deux conférences d'importance les lundi 18 juin à Los Angeles et mercredi20 juin prochain à San Francisco. Le second évènement devrait permettre de mettre en avant "un aperçu du futur de WindowsPhone" d'après la firme de Redmond. 
Mais Gizmodo envisage la possibilité que Microsoft présente dès lundi satablette tactile. Un terminal qui pourrait être équipé d'un processeur ARM et l'OS Windows RT. Car la première invitation a été présentée comme étant "un événement majeur que vous ne voudriez manquer pour rien au monde".
Il faudra attendre le début de la semaine prochaine pour savoir quelle sera la teneur de cette conférence de Microsoft... Mais le "buzz" a déjà pris et la conférence de lundi sera scrutée de près par nombre d'observateurs. La tablette Microsoft est également attendue car la marque aurait conclu un partenariat avec le libraire Barnes & Nobles afin d'exploiter les possibilités de la lecture électronique.

Air France propose des plats signés Guy Martin


Si vous avez la chance de voyager en classe Affaires - la classe haut de gamme de Air France - alors vous découvrirez très bientôt à bord un menu d'exception élaboré par un chef renommé. En effet, la compagnie aérienne française a fait appel aux talents de Guy Martin.
Après Joël Robuchon qui occupait le poste depuis fin 2011, c'est au tourGuy Martin - chef étoilé du célèbre restaurant gastronomique Le Grand Véfour situé à Paris - de concevoir les plats qui seront servis en classeAffaires à bord des avions Air France.
Dès le vendredi 1er juin 2012, les passagers des vols long-courriers de la compagnie française découvrent en effet un menu élaboré par le grand chef autour du mélange des saveurs. Dans le premier menu proposé, on retrouve par exemple des crevettes sautées, associées à du caviar de courgette, de la sauce coco, et du piment d’Espelette; des Orechiette aux encornets et roquette sur une tomate parfumée à la graine de coriandre, mais aussi un sauté de poulet à l'orange et maniguette, endives et petits oignons, ou encore un filet de canette, fenouil et confit de mangue.
Le menu changera deux fois par mois et aux vues des talents de Guy Martin, les repas s'annoncent gourmands et créatifs. 

Découvrez la lumineuse Nautilus House au Mexique


Cette coquille blanche est l’œuvre de l'architecte mexicain Javier Senosian située au Mexique, dans la ville de Naucalpan.
L'architecte mexicain Javier Senosiain a la particularité de jouer sur les formes pour créer des structures insolites et inédites. Le Nautilus House, terminé en 2006, est ainsi une des nombreuses oeuvres de cet artiste, constitué d'un espace aménagé dans un coquillage géant blanc. Une couleur épurée qui s'allie à merveille avec son entourage végétal naturel situé au milieu de montagnes, visibles à partir des fenêtres de la construction.
Avec ses formes aérodynamiques qui ne suivent pas les classiques mensurations géométriques faites de murs et plafonds habituels, cette architecture dénote beaucoup de ses consœurs. La magie de l'endroit est surtout due aux cristaux de couleurs qui illuminent l'intérieur, en plus des rayons du soleil qui traversent la maisons grâce aux fenêtres ovales. Un concept original qui répond aux besoins croissants d'une population urbaine condamnée à s'étendre au-delà des grandes villes mexicaines.












Divin et gigantesque !


Il a coûté 550 millions d'euros, mesure 333 mètres de long et pèse plus de 150 000 tonnes. Le "Divina" a tout d'un géant. 

Le 26 mai dernier, MSC a inauguré son navire amiral, le Divina. Nous avons recensé les différentes espères de passagers que vous pourrez y croiser. Il y en a vraiment pour tous les goûts.

Accros au sport et à la détente

Ils peuvent se livrer aux joies du jogging sur le pont le plus élevé ou dans la superbe salle de fitness qui domine l'océan (pendant que les fêtards dansent jusqu'à l'aube à la discothèque). Il pourront aussi prendre la direction de l'Aurea Spa, véritable paradis avec vue sur la mer. Il comporte 22 cabines. La déco, qui combine pierres naturelles, bois et mosaïques, fait de ce lieu une bulle de bien-être. Il ne reste plus qu'à trouver son bonheur parmi les 21 massages - du shiatsu au thaï - et les 13 soins du corps - du gommage aux soins aux pierres chaudes -, en passant par une jolie palette de soins du visage. Le top ? Le massage aux coquillages sur un waterbed. On retrouve aussi à bord les rituels pour les cheveux signés Shu Uemura Art of Hair, le comble du luxe, et les hommes apprécient la barber shop à l'ancienne.

Les élégants en recherche d'exclusivité

Ceux qui veulent voyager dans des circonstances très privilégiées choisiront le MSC Yacht Club. Un espace privé situé à la proue du navire qui dispose de 69 suites très élégantes offrant toutes une vue panoramique. Ces passagers privilégiés disposent d'un majordome, d'un service conciergerie, d'une piscine, d'un restaurant, d'un accès direct au spa et d'ascenseurs privés. 

Les gastronomes exigeants

Ils seront comblés puisqu'on retrouve derrière le piano le chef Christian Constant. Au Galaxy, on se régale d'un brunch de haut vol et plus tard d'une cuisine fusion méditerranéenne. Pas question pourtant d'oublier les superbes buffets à thème des restaurants principaux où sont mis en avant des plats vedettes du monde entier - paëlla, agneau madras, etc. - et qui alignent de jolis desserts : attention à la ligne ! Bien vu aussi, les hamburgers au Sacramento Hamburger House.

Amateurs de gigantisme 

Ils viendront pour se repaître de la démesure du navire. Jugez plutôt : mesurant 333,3 mètres de long et 38 mètres de large, il s'enorgueillit de ses 26 ascenseurs, 18 ponts, 7 restaurants, 20 bars, 4 piscines, 12 jacuzzis... Il possède un simulateur de F1 et un immense casino. Il peut embarquer 4 345 passagers dans 1 751 cabines, et le tout file à la vitesse de 23,7 noeuds ! Y sont proposés quotidiennement 14 menus, et 2 000 recettes différentes sont utilisées durant les croisières de sept jours...

Mener la vie de château, le temps d'un pique-nique


Pour se convaincre que c'était possible, Le Point.fr a participé à un déjeuner sur l'herbe organisé par Relais & Châteaux à La Baule.

Une large nappe rouge est posée sur une pelouse verdoyante, sous de grands pins. La mer n'est qu'à quelques mètres, et le flot des vagues se fait parfois entendre. De l'autre côté, une imposante bâtisse de vieilles pierres, un des hôtels les plus prestigieux de La Baule. Bienvenue dans le parc du Castel Marie-Louise. C'est ici que l'on propose de déguster chaque week-end des paniers gourmands. Une initiative conduite dans les établissements Relais & Châteaux durant tout le mois de juin. Dans ces élégants paniers en osier, un ensemble de produits, le plus souvent locaux, et des recettes surprenantes. Au menu : la fraîcheur d'une salade de homard breton du Croisic aux agrumes, le moelleux d'un cake aux artichauts et aux tomates confites et les gourmandes rillettes de La Turballe... Le tout accompagné de champagne et des couverts du restaurant de l'hôtel.
"C'est une façon agréable de faire découvrir nos établissements", s'enthousiasme Lionel Massonneau, le directeur de l'établissement. "Nous avons beaucoup de personnes qui ne connaissent pas forcément les codes d'un hôtel comme le nôtre et qui peuvent ici profiter du cadre." Laisser filer le temps l'espace d'un déjeuner et se laisser surprendre par les produits proposés.

"Récréation"

En cuisine, la préparation des paniers est aussi "un moment de récréation", comme l'explique le directeur de l'établissement à propos de l'équipe du chef étoilé du restaurant, Éric Mignard, qui a eu toute la latitude pour proposer "ses" produits dans la composition du panier. Chaque hôtel compose son panier, faisant la part belle aux produits de la région. "C'est vrai que l'on ne fait pas cela tous les jours, confie le chef, habitué à faire ses achats, chaque matin, au marché de La Baule. On garde la rigueur du quotidien en essayant d'être plus créatif." Une rose pour les jeunes couples, quelques sucettes faites maison pour les familles..., tout est personnalisé.
Seule exigence pour participer à ces déjeuners, l'obligation de réserver, tant les places sont rares (seulement une dizaine de paniers sont proposés). "On espère que l'opération s'inscrira durablement chaque année, comme un rendez-vous important et connu", explique le directeur de l'hôtel. L'initiative de Relais & Châteaux se veut aussi caritative : une partie des bénéfices de l'opération est reversée à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM).
Paniers proposés dans une dizaine d'établissements Relais & Châteaux de France, de Suisseet du Liechtenstein. Prix unique de 45 € par panier. Réservation fortement conseillée.

Smart électrique : 18 910 euros sans la batterie !


La petite puce 100 % électrique est enfin commercialisée. Convaincante, mais encore très chère.

Produite en petite série depuis fin 2011 sur les chaînes de la Fortwo classique à Hambach (Moselle), la Smart "e" est commercialisée dès aujourd'hui en Allemagne pour une livraison à l'automne, puis progressivement dans toute l'Europe, dont 200 exemplaires réservés à la France en 2012.
Nous avons eu le loisir à plusieurs reprises d'essayer la première génération en circulation urbaine ou périurbaine à Paris, Monaco ou encore Berlin. C'était après une "tournée" dans les principales capitales européennes lors d'événements "branchés" rassemblant les décideurs locaux, politiques et grandes flottes, les artistes urbains du moment et du lieu et le petit monde médiatico-culturel. D'ailleurs, un contrat de 300 Smart électriques a, par exemple, été signé avec la municipalité d'Amsterdam pour une location à l'heure sur le principe Car2Go déjà en place à Ulm (Allemagne) et Austin (États-Unis) ou encore à Lyon récemment.

Location de la batterie : 65 € par mois

Cette petite puce silencieuse et fort sympathique sera donc disponible au prix de 18 910 euros en Allemagne (Coupé) auquel il faudra ajouter la location mensuelle de la batterie pour un montant de 65 euros. Si vous choisissez en revanche d'acheter aussi la batterie, le prix de la Smart "e" sera de 23 680 euros. Soit un surcoût de 4 770 euros uniquement pour la batterie qui ne sera amortie qu'au bout de six ans par rapport à une location de 65 euros par mois. Pour l'heure, les entreprises qui ont déjà testé cette Smart "e" déboursent 700 euros par mois sur quatre ans, assurance, entretien et assistance inclus (60 000 km maxi).

Essais concluants

Lors des essais de la version de développement, moins puissante et avec une autonomie inférieure, nous avions malgré tout été séduit par l'adéquation entre les caractéristiques de cette vraie citadine avec son moteur électrique de 30 kW (41 ch) et 120 Nm de couple. Elle se faufile sans aucun bruit en ville et peut s'offrir quelques escapades routières. Ses performances étaient correctes avec des accélérations équivalentes à une Smart "normale" et une vitesse maximale de 110 km/h. Pour l'autonomie, Smart assurait 135 kilomètres, mais nous estimions alors cette valeur plus proche des 100 kilomètres.
Deux défauts tout de même que l'on espère résolus avec cette deuxième version "grand public" : le sifflement du moteur électrique qui laisse l'impression d'être aux commandes d'un métro et la recharge sur une prise standard 220 V qui prend 8 heures (3 heures pour une charge de 20 à 80 %). En revanche, le comportement dynamique était excellent en raison d'une meilleure répartition des masses, plus équilibrées et un centre de gravité très bas, avec 140 kilos de batteries lithium-ion logées sous le plancher.

Deuxième génération plus puissante

La Smart "e" de deuxième génération a donc revu sa copie et le modèle commercialisé aujourd'hui affiche 75 ch (55 kW) qui assurent, selon le constructeur, une vitesse maximale de 125 km/h et un 0 à 100 km/h en moins de 13 secondes. Peu de modifications donc, mais c'est surtout la batterie lithium-ion qui change du tout au tout. Sa puissance passe à 17,6 kWh contre 16,5 kWh précédemment, assurant théoriquement une autonomie de 145 kilomètres. La batterie n'est plus fournie par Tesla, mais par Evonik (Deutsche Accumotive) et sa recharge totale est toujours, selon Smart, de 8 heures ou de 3 h 30 pour passer de 20 % à 80 %. Le constructeur précise aussi que si vous disposez d'un chargeur rapide de 22 kW, la recharge prendra une heure seulement. À l'essai prochainement dans AutoAddict !
Fiche technique Smart e Coupé
Moteur électrique : synchrone AC
Puissance maxi : 55 kW/75 ch
Couple maxi : 120 Nm
Batteries : Lithium-ion 17,6 kWh
Autonomie (NEDC) : 145 km
Vitesse max : 135 km/h
0 à 100 km/h : 13 s
Poids à vide : ND
L x l x h (mm) : 2 695 x 1 559 x 1 558
Coffre : 220 l
Prix : 18 910 € + 65 €/mois (batterie) ou 23 680 € (avec batterie)

Rolls-Royce Phantom Coupé : dolce vita sur la Riviera


Ressuscitée par BMW, Rolls-Royce allie le meilleur de deux mondes : tradition et bon goût britanniques d'un côté, technique et rigueur allemandes de l'autre.

Dès 1904, la Silver Ghost, premier modèle produit par Rolls-Royce, affichait clairement son ambition : être la meilleure voiture du monde. Un siècle plus tard, et bien que passée dans le giron du constructeur allemand, la marque britannique entend rester fidèle à la maxime de son fondateur, sir Henry Royce : "Prendre ce qu'il y a de mieux, et le rendre encore meilleur." Dix ans après son lancement, la nouvelle Phantom, déclinée depuis en cabriolet et coupé, se décline donc en Series II pour coller à son temps.

Connectivité assurée

Même dans les rues de Londres ou de Monaco où a eu lieu notre essai, seul un oeil averti saura distinguer cette évolution. Les clients s'étant déclarés comblés par la forme néoclassique de cette Phantom moderne, seuls quelques détails de carrosserie ont été modifiés. Principalement les projecteurs, non plus ronds, mais rectangulaires et dotés de leds, ainsi que les boucliers avant et arrière.
Le reste est invisible, puisque, outre l'adoption d'une nouvelle boîte automatique à 8 rapports qui permet d'abaisser consommation et émissions de 10 %, la nouveauté est à chercher du côté des systèmes multimédias et de connectivité.

Luxe, volupté et... sobriété

Apparu il y a quatre ans, le Coupé est la dernière déclinaison en date de la Phantom. Plus court que la berline de 23 centimètres, il n'en conserve pas moins des dimensions impressionnantes. À faire passer la Mercedes Classe S pour une petite voiture. On s'installe au volant avec facilité et solennité grâce aux portes qui s'ouvrent à l'ancienne - d'avant en arrière - et se ferment électriquement d'une pichenette sur un bouton.
À l'intérieur, tout n'est que luxe, volupté et, de manière plus surprenante, sobriété. L'écran central ainsi que de nombreuses commandes sont en effet escamotés pour offrir à la planche de bord sa pureté originelle. Bois rares, cuirs profonds et boutons chromés créent une ambiance particulièrement raffinée, mais aussi très chaleureuse. Le sens du détail comme le soin apporté à la finition émerveillent, à l'image de ce pavillon de toit garni de leds qui prend l'aspect d'une voûte céleste étoilée. Faites de beaux rêves ! 


Véritable tapis volant
Le Coupé Phantom est une Rolls à conduire. Il faut bien sûr s'habituer à son gabarit et à son poids hors norme, mais une électronique prévenante est là pour y aider. Pas moins de cinq caméras permettent, par exemple, de surveiller les abords. Assis aussi haut que dans un SUV, on domine son monde avec, là-bas, tout au bout de l'interminable capot la fameuse statuette Spirit of Ecstasy qui indique le cap.
Le gros V12 fabriqué à Munich s'ébroue avec une discrétion digne de l'ancien V8 "made in England". Double vitrage aidant, il se fait oublier la plupart du temps pour ne donner de sa voix suave que lors de fortes accélérations. De la puissance, il y en a toujours assez en réserve pour effacer en un clin d'oeil tous les gêneurs. Ici, pas de palettes au volant, d'amortissement réglable ou de mode sport. La technique s'occupe de tout et s'efface pour transformer ce Coupé en véritable tapis volant. Un voyage en apesanteur où le temps et les kilomètres semblent ne plus avoir cours. L'exception Rolls.

Sous le capot de la Phantom Coupé
Cylindrée : 6 749 cm3
Type : 12 cylen V 
Puissance : 460 ch à 5 350 tr/min 
Couple : 720 Nm à 3 500 tr/min 
Transmission : aux roues arrière
Boîte : automatique à 8 rapports 
Dimensions (L/l/h) : 5 610 × 1 985 × 1 580 mm 
Coffre : 395 l 
Poids : 2 590 kg (5,63 kg/ch) 
0-100 km/h : 5,6 s
Vitesse : 250 km/h (bridée)
Consommation : 14,8 l/100 km
Émissions CO2 : 347 g (malus annuel : 3 600 €)
Prix : 447 424 €

Pour maigrir, mangez au coucher du soleil


La nouvelle recette pour perdre du poids ? Surveiller sa montre et manger au coucher du soleil. Du moins si l’on en croit une étude américaine du Sulk Institute publiée dans la revue Cell Metabolism. Explications.
Manger au coucher du soleil serait bon pour la ligne. En effet, selon des chercheurs américains, et après plusieurs tests sur des souris, chaque organe possèderait son propre métabolisme et troubler ce dernier aurait une incidence directe sur la prise de poids.
"Chaque organe a son propre rythme", explique Satchidananda Panda, l'auteur principal de cette étude. "Nos foies, nos intestins, nos muscles et nos autres organes alternent entre pics d'efficacité et... en quelque sorte... un état de sommeil".
Autrement dit, si vous souhaitez garder la ligne, mieux vaut éviter le grignotage nocturne. Un jambon beurre à minuit ou une petite glace en cas d’insomnie ? On oublie, ça vaut beaucoup mieux…

Amour et carrière : même combat pour les jeunes


Les jeunes ont une vision de l’amour pour le moins terre à terre. C’est en tout cas ce que révèle un surprenant sondage Opinion Way pour Meetic. Qu’en est-il donc du romantisme ?
L’époque des coups de foudre est-elle bel et bien révolue ? Si l’on en croit ce sondage, la réponse est sans appel : plus d’un jeune sur deux gèrerait sa vie amoureuse comme il gère… sa carrière.
 
Seuls les plus de 35 ans seraient encore capable de croire en la magie de l’amour et de ne pas l’envisager comme un business… "Les 18-34 ans, et plus encore les 18-24 ans, sont nés avec l’idée que tout se maîtrise", analyse le sociologue Jean-Claude Kaufmann, interrogé par Le Parisien. Il ajoute que "on définit sa recherche, on évalue, on compare, on trie… Ils font ça dans tous les champs de l’existence, l’alimentation, le boulot, l’organisation de leur réseau relationnel sur Internet… Et ça ne les bloque pas, ne les choque pas d’envisager la recherche amoureuse de cette manière !".
 
Mais paradoxe de l’enquête, ces mêmes jeunes gens comparant l’amour à une tractation financière et parlant froidement de "retour sur investissement", de "profit durable" et de "couple en CDI" se disent passionnés... En effet, pour 56% des 18-24 ans, mieux vaut être "passionné" plutôt que "pragmatique" dans le choix de son ou sa partenaire pour qu’une relation fonctionne. "Ils se méfient de la passion, mais ils sont en quête d’émotions et de surprises", explique Jean-Claude Kaufmann. "Ils préparent leur dossier dans lequel ils compilent des attentes contradictoires, mais ils ne tombent amoureux que lorsqu’ils oublient le dossier chez eux !". Ah l’amour… !

François Hollande, nouvelle égérie d’un fast-food libanais

Le Président de la République a semble-t-il un autre job : celui de représentant pour une chaîne de fast-food au Liban.
C’est peut-être le choix de reconversion de François Hollande s’il ne parvient pas à rassembler une majorité aux législatives.
Le voici donc désormais mannequin pour chaînes de fast-food. Notre président y fait la promotion d’un sandwich local pour le compte de la marque libanaise Zaatar W Zeit. Notre président trône joyeusement sur les épaules d’un joueur de foot avec son drapeau et un ballon dans les mains.
La chaîne réalise ici un joli coup marketing pour l’Euro 2012. En effet, l’image est associée à un slogan qui montre que la chaîne supporte la France pendant la compétition de football.
Quoiqu’il en soit, la chaîne joue sur plusieurs tableaux. La campagne comporte également des images où figurent le Prince Charles et Angela Merkel, tous deux accompagnés d’un encouragement pour leurs équipes nationales. Faudrait savoir…