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Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mardi 19 juin 2012

Playboy: Le plaisir est dans vos mains


Playboy a lancé une nouvelle campagne intitulée "Le plaisir est dans vos mains".









Un pêcheur découvre par hasard un tableau valant 13 000 euros


On découvre de drôles de choses, sur les berges, en Isère… La dernière trouvaille d'un pêcheur: un tableau estimé à environ 13000 euros! La toile, peinte par Charles Camoin au début du XXe siècle, a été repérée dans les fourrés, parmi des détritus, sur les rives de la Bourbre à La Verpillière.
L'homme l'a apporté de suite à la gendarmerie. Bien lui en a pris. Le tableau "La jeune fille au foulard rouge", une peinture à l’huile datée de 1935, avait été vendu aux enchères en février 2007 par Christie’s à New-York 16800 dollars, mais n’était jamais parvenu à son propriétaire, un antiquaire lyonnais, qui avait souhaité rester anonyme.
Il avait disparu quelques mois plus tard à quelques kilomètres de son propriétaire, à Saint-Quentin-Fallavier, lors du cambriolage de la société de transport, Fedex, chargée de l’acheminer. L’œuvre sera restituée à son propriétaire une fois celui-ci identifié.

Poussé à se masturber, un mannequin porte plainte


La masturbation serait-elle la nouvelle recette d'un shooting réussi ? Elle vient en tout cas de plonger l'enseigne de mode américaine Abercrombie & Fitch au coeur d'un nouveau scandale.
Un mannequin, Benjamin Bowers, vient en effet de porter plainte contre la marque après que le propriétaire d'une agence de mannequins, Brian Hilburn, lui a demandé, au cours d'un shooting, de se déshabiller et de se masturber pour avoir l'air "plus détendu".
Brian Hilburn aurait ensuite comparé son sexe à celui du mannequin. Le plaignant estime que ce dernier, recommandé par Abercrombie & Fitch, loin de l'aider à faire carrière, a au contraire abusé de sa confiance. Benjamin Bowers demande un million de dollars.

Un acteur de Star Wars, exhibitionniste ?


Nicholas Read, interprète d’un Ewok dans la célèbre épopée Star Wars est au cœur d’une affaire judiciaire. L’acteur de 41 ans se serait exhibé devant deux jeunes femmes dans un train et aurait filmé avec son téléphone portable leur réaction horrifiée.
L’homme a plaidé coupable devant la cour et risque une peine d’un an de prison. L’audience se poursuivra le 13 juillet prochain. 

Des baskets Adidas créent la polémique


Le nombre des commentaires enregistrés sur la page Facebook d'Adidas aurait pu passer pour un plébiscite du nouveau modèle de la marque, les JS Roundhouse Mids.Sauf que sur les 36 000 "like" reçus par le post de la marque et les plus de 2000 commentaires déposés, la majorité avait une connotation négative.
En cause : le design controversé du nouveau modèle, qui possède des anneaux aux chevilles, reliés aux chaussures par des chaînes. Pour beaucoup, il s'agirait là d'un rappel mal venu au temps de l'esclavage. 
"Un design pathétique, et une capacité de jugement vraiment atrophiée: Adidas fait fort ! Il n'y a aucune connotation positive à enchaîner quelqu'un, où que ce soit dans le monde",juge un internaute, Robert Camacho.
De son côté, la marque a démenti avoir voulu faire référence à ce douloureux passé, se retranchant derrière son designer, Jeremy Scott : "Le design des JS Roundhouse Mid n'est rien de plus que le point de vue unique et tranché de notre designer Jeremy Scott sur la mode, et n'a rien à voir avec l'esclavage. Jeremy Scott est renommé pour son style léger et plein de finesse: ses dernières créations comportaient des têtes de panda, et Mickey Mouse. Tout commentaire suggérant que ces chaussures ont un rapport avec l'esclavage ne peut être pris au sérieux".
Jeremy Scott assure qu'il ne s'est pas inspiré de l'esclavage pour concevoir les JS Roundhouse Mids, mais d'une peluche aux mains menottées : My Pet Monster !
Sauf que face à l'ampleur des commentaires, l'enseigne a déjà fait volte-face. Dans un nouveau communiqué, Adidas précise qu'elle renonce finalement à commercialiser les JS Roundhouse Mids, dont la mise sur le marché était prévue pour le mois d'août. 

Thomas Hollande raille le tweet de Valérie Trierweiler


"François ne me fait pas confiance sur mes tweets". Le propos de Thomas Hollande, fils aîné du président et de Ségolène Royal, rapporté par Le Monde, pourrait paraître à première vue anodin. Mais pour qui a suivi le véritable feuilleton politico-médiatico-sentimental qui a suivi le tweet posté entre les deux-tours des législatives par Valérie Trierweiler, il résonne d'une étrange façon.
Sur Twitter, la première dame a en effet apporté ouvertement son soutien à Olivier Falorni, candidat PS dissident dans la circonscription de La Rochelle face à Ségolène Royal, à quelques jours du second tour. Une manifestation d'amitié qui a placé la gauche dans l'embarras alors même que François Hollande avait assuré son ex-compagne de son entier soutien, comme en atteste le tract de campagne de cette dernière.
La presse n'avait pas manqué de rappeler alors la réponse faite par Valérie Trierweiler dans une interview accordée à Femme actuelle, quelques semaines avant le premier tour de la présidentielle : "François me fait totalement confiance, sauf sur mes tweets"

80 pythons royaux dans le sous-sol du pavillon


Pas de vin ni d'outils de jardin dans le sous-sol du pavillon de Sylvain Fauchoix, en Seine-et-Marne : ce salarié de la SNCF y bichonne 80 pythons royaux et des oeufs en train d'éclore, expliquant sa passion avec un serpent de 1,5 mètre dans les bras.
"C'est une passion que j'ai depuis tout petit : j'ai commencé avec les insectes, puis les lézards et les mygales, et vers 12 ans, je suis tombé amoureux des serpents", raconte Sylvain Fauchoix, 28 ans, entouré de pythons royaux dans le sous-sol de son pavillon, à la périphérie de Chelles. "Vers 14 ans, j'ai ramené un serpent d'une exposition. Je me suis fait tuer par mon père ! Puis il s'y est fait", se souvient-il amusé.
Mais en décembre, l'éleveur de serpents a failli se retrouver en prison. Dénoncé par un concurrent, dit-il, il était soupçonné de détention illégale et de trafic. Il a un nouveau rendez-vous avec la justice mardi.
En attendant, il présente fièrement, tout contre lui, son Piebald, blanc avec des taches marron, le Snow avec ses yeux rouges d'albinos et la langue sortie et tant d'autres pythons, qu'il caresse délicatement.
Ses "animaux", comme il les appelle, ne sont pas venimeux. Ils sont dans des casiers individuels, dans une pièce bien isolée, humide et chaude, à 27 degrés, au plus près de leurs conditions en milieu naturel, en Afrique.
L'éleveur de serpents est passionné de génétique : lors des accouplements, il travaille sur les gènes récessifs et dominants, afin d'obtenir des serpents avec de nouvelles couleurs. "Oui, certains valent le prix d'une grosse voiture", dit-il pudiquement.
"C'est ma passion, je suis mordu de ça", explique le jeune homme, chef de conducteurs de trains à la SNCF. "Je suis fasciné par ce qui crée une répulsion chez les gens, comme les requins aussi", confie M. Fauchoix, barbichette et cheveux longs attachés. "J'aime ce côté primitif, bien implanté dans la nature", explique-t-il.

Fruit défendu

"Si les gens continuent de diaboliser le serpent, c'est à cause de la religion", d'Adam et Ève, du fruit défendu. "Sans le côté relationnel, comme avec un chien ou un chat, on a l'impression de ne pas cerner l'animal", pense-t-il.
Mais n'en a-t-il vraiment jamais peur ? "Je ne suis pas fou, je ne ferais pas ça avec un crotale", serpent très dangereux, admet-il. "Je me suis déjà fait mordre plein de fois, ça fait des petites griffures. Puis je désinfecte, comme si je m'étais fait griffer par mon chat."
Son épouse s'est "aussi mariée à (sa) passion". Son fils, qui va avoir 5 ans, "n'est pas passionné, mais il les prend, ça ne le choque pas." Et les voisins ? "Je les ai invités à venir, ils étaient ébahis. C'est un couple charmant qui adore les animaux."
En décembre, à son retour de voyage de noces, il a été interpellé à l'aéroport et placé en garde à vue, soupçonné de détention illégale et de trafic. "C'était un cauchemar. J'ai appris qu'on avait fait une perquisition chez moi. On a failli tout perdre", raconte-t-il. Il reconnaît qu'il n'avait pas toutes les autorisations. La justice lui a demandé de se mettre en règle, ce qu'il dit avoir fait.
"J'ai passé les certificats nécessaires, puis on a monté une société avec deux amis associés et maintenant, on peut vendre librement nos serpents", se réjouit-il. Il l'expliquera mardi devant le tribunal.
Il n'envisage pas qu'on lui retire ses serpents. "Qu'on me coupe les deux jambes, ça me fera moins mal. (...) C'est toute ma vie, derrière ma femme et mon enfant."

Le site internet de Beuzeville lauréat d'un prix potache et taquin


Le site web de Beuzeville (Eure, 3.100 habitants) a remporté le Craypion d'Or 2012, prix ironique et potache récompensant un site ou une création web "venue d'ailleurs, aux couleurs chatoyantes et au look qui pique les yeux", ont annoncé lundi les organisateurs.
Dans la droite ligne esthétique des premiers sites web, le site de Beuzeville (http://www.beuzeville.fr/), qui accueille les internautes par "le mot de Monsieur le Maire", remporte aussi la première place parmi les sites municipaux en compétition cette année.
Baptisé du nom de son créateur, ce concours du site internet le plus ringard est organisé "sans moquerie mais avec une franche sympathie". Un millier de sites ont été directement soumis au concours par les internautes. Les lauréats ont été désignés par le plus grand nombre de nominations.
"Une fois encore, nous avons été ravis de l'esprit des soumissions, toujours sympathiques, révélant chacune une facette du web français dont notre peuple, inventeur de l'avion Mirage, du Minitel et de la carte à puce, peut être fier", soulignent les organisateurs.
"Beuzeville, cité normande et son maire M\. Jean-Pierre Flambard, montrent une fois de plus qu'une ville n'a pas à user de la sinistrose pour se rendre sympathique, ni aux logos alambiqués pour retenir les esprits", observe le secrétariat des Craypion d'Or.
Dans la catégorie site d'association, le lauréat est celui de l'Association des producteurs de lait indépendants (http://apli-nationale.org). Le Craypion 2012 du Patrimoine revient au site de l'Elevage de Yorkshire de Villardières (http://www.villardieres.com).
Le site de service public récompensé cette année est celui du Lycée Jean-Perrin de Lyon (http://www2.ac-lyon.fr/etab/lycees/lyc-69/lyjperrin). Le Craypion d'Or de la vidéo municipale récompense le Territoire de Thau (http://www.dailymotion.com/video/xe4qif_mon-territoire-de-thau_music).
Le prix 2012 de l'article de presse en ligne distingue le journal Le Dauphiné pour "Un castor mort, assommé par un arbre", récompensé particulièrement à cause de "ce regard acerbe et sans concessions sur une actualité souvent ignorée" (http://www.ledauphine.com/savoie/2011/03/01/un-castor-mort-assomme-par-un-arbre).
Enfin, le Craypion d'Or de l'Analyse politique a été décerné à Marie Roca pour son texte "Un de nos politiciens reptiliens?" (http://marie.roca.over-blog.com/article-28395003.html).

Pakistan: des policiers qui n'auront pas perdu leur "bide" resteront au bureau


Un commandant de police pakistanais a ordonné à ses hommes en surpoids de maigrir s'ils veulent continuer à être déployés sur le terrain, un ultimatum qualifié de "bataille du bide" par un quotidien local.
Habibur Rehman, chef de la police du Pendjab, la province la plus peuplée du pays, a décrété que le tour de taille de ses 175.000 subordonnées ne devait plus excéder 96 cm, a annoncé sa porte-parole, Nabila Ghazanfar.
"Je suis au régime, et si je peux maigrir, pourquoi pas vous", a déclaré M. Rehman à ses troupes le mois dernier pour justifier son ordre, des propos rapportés à l'AFP par Mme Ghazanfar.
"Quand ils sont en surpoids, les policiers ne sont pas en meure de traquer efficacement les bandits, voleurs et autres criminels", explique cette dernière.
Selon elle, au moins 50% des policiers du Pendjab sont en surpoids.
Cette proportion atteindrait même 77% à Rawalpindi, ville jumelle de la capitale Islamabad, qui abrite le quartier général de l'armée et a été visée ces dernières années par plusieurs attaques meurtrières des rebelles talibans, selon le quotidien en anglais The News. "Les policiers y semblent en train de perdre la bataille du bide", note facétieusement le journal.
M. Rehman a envoyé à tous les policiers de sa province une lettre leur ordonnant de maîtriser leur poids. Ceux qui seront toujours en surpoids à partir du 1er juillet ne seront plus affectés à des postes de terrain.
Depuis, "les officiers s'inscrivent dans des clubs de sport ou font d'autres exercices, notamment du jogging, pour devenir minces", a ajouté Mme Ghazanfar.
Mais le sous-effectif chronique en vigueur dans la police n'arrange pas les choses, souligne-t-elle, car, "quand un policier fait le travail de six autres, il n'a pas le temps de faire de l'exercice".
"La hiérarchie va évaluer les progrès fait en la matière, et étendra au besoin la date butoir", a précisé un haut responsable policier sous couvert d'anonymat.
La cuisine pakistanaise est très riche en viandes, huile et sucres, et le pays, dont plus de 20% de la population se trouve sous le seuil de pauvreté, compterait 22,2% de personnes en surpoids. Un chiffre modeste au niveau mondial, selon le magazine Forbes, qui a classé le Pakistan 165e sur un total de 194 dans son classement des pays "les plus gros" au monde. Des sources locales pakistanaises évoquent elles un taux de surpoids d'environ 25%.