Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

dimanche 8 juillet 2012

Éthylotest obligatoire : les tracteurs aussi !


Voiture, camion, semi-remorque : un décret de février oblige tout conducteur d'un véhicule "terrestre à moteur", à l'exception d'un cyclomoteur, à posséder un éthylotest disponible immédiatement. Cette mesure s'applique également aux véhicules agricoles. "Cette obligation paraît totalement inadaptée aux 1 200 000 tracteurs qu'on dénombre en France", estime Bernard Lannes, agriculteur dans le Gers et président de la Coordination rurale. Ce syndicat minoritaire contrôle deux des 90 chambres d'agriculture : Calvados et Lot-et-Garonne.

Même pour les moissonneuses batteuses !

Première question : comment garantir les bonnes conditions de stockage des appareils ? "Les tracteurs anciens ne sont pas vraiment équipés. Et surtout, nous travaillons dans la poussière, sous la fournaise de l'été ou au contraire dans le froid. Est-ce que cela garantit la bonne conservation de l'éthylotest ?" s'interroge Bernard Lannes. Seconde difficulté : bon nombre d'engins agricoles ont des conducteurs multiples dans le cadre des coopératives d'utilisation de matériel agricole. Les Cuma (coopérative d'utilisation de matériel agricole, groupement qui achète des machines mises à disposition de plusieurs paysans) possèdent une bonne partie des 80 000 moissonneuses-batteuses, 10 000 ensileuses et autres automoteurs à désherber circulant en France. Qui sera mis en cause en cas d'éthylotest défaillant ou périmé ?
S'agissant du triangle de présignalisation et de la chasuble de couleur et réfléchissante, les agriculteurs se sont mis en règle sans rechigner. Mais l'éthylotest est de trop. La Coordination rurale a écrit aux ministres de l'Agriculture et de l'Intérieur afin de demander une exemption de cette mesure "stupide et totalement inadaptée pour les véhicules agricoles". D'autant qu'ils n'empruntent que peu les voies de circulation et circulent la plupart du temps sur des parcelles privées. Comble de l'ironie, même les 5 000 machines à vendanger, qui parcourent les vignobles, doivent être équipées d'un éthylotest.

Elle accouche lors de son mariage dans le Maine-et-Loire


La commune de Jallais (Maine-et-Loire) a vécu un événement rarissime samedi avec l'accouchement de la mariée dans la mairie quelques minutes seulement après son mariage, a-t-on appris auprès du maire de Jallais, Jean-Robert Gachet.
"Ca nous a chamboulés un peu", a expliqué dimanche à l'AFP le maire qui venait de prendre des nouvelles de l'heureuse maman et de son enfant.
Le mariage, prévu samedi à 11H00 à la mairie, avait failli être reporté en raison de quelques alertes lors de la grossesse de la mariée, qui devait accoucher pour le 14 juillet.
Samedi la mariée était certes "un peu fatiguée, mais on mettait ça sous le signe du stress du mariage, j'ai essayé d'accélérer un peu la lecture pour ne pas trop la fatiguer", explique M. Gachet.
Les mariés ont prononcé leurs voeux mais arrivés sur le perron de la mairie pour les traditionnelles photos de mariage, et alors que la plupart des invités étaient partis dans une commune voisine pour le vin d'honneur, "la mariée ne se sentait pas bien", raconte-t-il.
La mariée est rapatriée dans la mairie et finalement les pompiers sont appelés mais elle a déjà perdu les eaux et va finalement accoucher sur place, à 12H15, d'un petit garçon.
"Le premier cri du nouveau né dans la mairie, c'est un peu d'émotion ! C'était une grande première pour nous, et pour les pompiers aussi !", a commenté le maire.

Elle gagne une maison pour 40 euros


Roxane, une serveuse de 23 ans qui vivait jusqu'à là dans un 35 m² a gagné une villa à Istres (Bouches-du-Rhône), d'une valeur de 240.000 euros. Elle l'a remportée lors d'une loterie immobilière en ligne, où elle avait acheté quatre tickets à dix euros. 
Pour 40 euros, elle se retrouve donc propriétaire d'une maison de  110 mètres carrés habitables, sur 250 mètres carrés de terrain, avec piscine et d'une véranda.
La société à l'origine de la loterie est celle de Léonard Simpatico, précurseur de cette tendance parfaitement légale. Le concept : chaque participants mise dix euros. "C'est une vente participative, explique Léonard Simpatico. Bien évidemment si tout le monde demande le remboursement (les clauses de la loterie prévoient un remboursement des frais de participation, ndlr), l'aventure s'arrête. Donc nous demandons, et nous comptons sur la compréhension des gens. Là, il n'y a que 10% des personnes qui ont voulu être remboursées, c'est extraordinaire".
Toutes les offres immobilières viennent de particuliers. Pour eux aussi cette loterie est une aubaine, car ils ont la certitude de vendre leurs biens entre quatre et six mois.

Tori, l'orang-outan accro à la cigarette, envoyé en centre de désintoxication


Un gros singe en train de se griller une cigarette, ce n'est pas banal. Et pourtant. Cela se passe au zoo de Java en Indonésie : Tori, une femelle orang-outan de quinze ans, fume depuis une dizaine d'années. L'animal a commencé à fumer en imitant les visiteurs du zoo. Comme elle n’est pas en mesure de se rendre au bureau de tabac du coin, Tori récupère les mégots abandonnés au pied de sa cage ou les cigarettes que lui offrent certains visiteurs.
 
Inquiets pour sa santé, les vétérinaires du zoo se sont joints au Centre pour la protection des orang-outans (COP) pour trouver une solution et l'aider à décrocher. Ils ont donc décidé d'installer Tori sur un ilôt pour s’assurer qu’elle ne puisse plus mendier de cigarettes.
 
Auparavant, le zoo avait déjà essayé de faire décrocher le singe en éteignant ses cigarettes avec un jet d’eau, mais les visiteurs continuaient de lui en proposer pour la prendre en photo en train de fumer.
 
Le problème ne vient pas seulement du comportement des touristes : Tori est complètement accro à la nicotine. Quand on l'empêche de fumer elle "met deux doigts devant sa bouche pour montrer qu'elle veut une cigarette". Si elle n'en reçoit pas, "elle se met en colère et commence à jeter des objets".
Le COP rappelle que l'orang-outan présente une ressemblance génétique avec l'homme à hauteur de 97 %, ce qui explique leur facilité à imiter notre comportement, parfois pour leur malheur.

La déprime du dimanche commence à 16 heures


Quatre personnes sur 10 ressentent un vague à l’âme à l'approche du lundi, et à l'idée de reprendre le travail. Le dimanche soir est donc propice au blues.
Un récent sondage a interrogé les personnes sujettes à cette anxiété face à la semaine de travail qui les attend. Résultat : le blues du dimanche commencerait dès 16 heures de l'après-midi. 16h13, plus précisément. Se sont les conclusions de l'étude basées sur 2000 personnes. La sensation désagréable se prolonge ensuite jusqu'au soir.
41% des adultes admettent que leurs nuits du dimanche sont envahies par la crainte et l'anxiété, selon le sondage réalisé par Premier Inn.
La chaine hotelière a découvert un véritable paradoxe :  les britanniques passent leur semaine, du lundi au vendredi, à attendre impatiemment le week end. Mais en moyenne, ils commencent aussi à s'inquiéter de leur retour au travail 8 heures avant la fin réelle de leur week end. Autant dire que leur vie est gâchée par l'anxiété... Pire : chez une personne sur 10, la crainte démarre dès 10 heures du matin. 
Une recherche publiée dans la revue Mind en 2010 avait déjà montré que la récession avait accentué cette peur du retour au travail. Les psychologues conseillent, pour éviter cette déprime, d'avoir un programme bien chargé, de faire de l'exercice et de fréquenter d'autres personnes.
En effet, selon l'étude Premier Inn, de nombreux sondés attribuent leur déprime dominicale à l'ennui...

Secouriste, il est licencié pour avoir sauvé une vie !


Tomas Lopez pensais simplement accomplir son devoir d'homme, et son travail... Mais ce sauveteur d'une plage de Floride aux Etats-Unis a osé travailler hors de son périmètre attitré. Il a donc été licencié pour avoir sauvé un homme de la noyade hors de la portion de plage surveillée. Son employeur a jugé cet acte comme un manque de responsabilité, car le sauvetage s'est passé en dehors de la juridiction de Tomas Lopez. Techniquement, sauver la vie de cet homme n'était pas son travail, mais le sauveteur en a décidé autrement.
Tomas Lopez, 21 ans, travaille pour l'entreprise privée Jeff Ellis and Associates. Sur son contrat, il est écrit noir sur blanc qu'il est seulement payé pour surveiller une portion de la plage. La porte-parole de l'entreprise a déclaré que le fait de quitter cette zone est un manque de responsabilité, rapporte le site internet de Gawker. 
Même si on peut comprendre le point de vue de l'entreprise qui juge que s'il était arrivé un autre incident sur la portion de plage que devait surveiller Tomas Lopez, ceci aurait été une catastrophe, on ne peut pas s'empêcher de s'offusquer face à cette décision manquant d'humanisme et de bon sens. 
Désormais sans emploi, Tomas Lopez peut tout de même avoir bonne conscience en se disant qu'il a sauvé une vie.  S'il n'avais rien fait, il aurait pu se voir accusé de non assistance à personne en danger...