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mardi 10 juillet 2012

Etats-Unis: un appartement du Watergate vendu 3,1 millions de dollars, un record


Un appartement du Watergate, un complexe immobilier de Washington au coeur du scandale qui avait entraîné la démission du président Richard Nixon en 1974, a été vendu pour la somme record de 3,1 millions de dollars, rapportait lundi le journal The Washington Post.
John Lee, un entrepreneur spécialisé dans les nouvelles technologies, a acquis un trois pièces de 345 m2. Il était déjà propriétaire d'une maison dans la banlieue de la capitale américaine, selon les pages immobilier du Washington Post.
Les 3,1 millions de dollars déboursés par M\. Lee constituent une somme record pour l'achat d'un appartement de ce type au sein du complexe immobilier dont la réputation a longtemps souffert de l'affaire qui porte son nom.
"Je crois qu'il y a une plus grande ouverture d'esprit vis-à-vis du Watergate aujourd'hui qu'il y a quelques décennies", a déclaré au Washington Post Gigi Winston, un agent immobilier dont le père était gestionnaire de biens au sein du Watergate.
Ce complexe immobilier, avec ses 251 chambres et son architecture en demi-cercle, surplombe le Potomac, le fleuve qui arrose la capitale.
En juin 1972, des cambrioleurs avaient pénétré dans un bureau du Parti démocrate, logé dans le complexe immobilier qui abrite l'hôtel Watergate, conduisant au plus grand scandale politique de l'histoire du pays et à la démission du président Nixon deux ans plus tard.
Les prix de l'immobilier ont plutôt bien résisté ces dernières années à Washington, en partie grâce l'afflux régulier de nouveaux résidents travaillant en lien avec le gouvernement, alors qu'ils s'effrondraient presque partout dans le reste du pays, expliquent des experts du secteur.

Les bulletins météo jugés "déprimants"par les parcs d'attractions belges


Après les stations balnéaires, les parcs d'attractions belges ont protesté mardi contre les bulletins météo qu'ils jugent trop "déprimants" alors que le secteur du tourisme souffre d'un début d'"été pourri".
"Les bulletins météo, tels qu'ils sont délivrés aujourd'hui à la population, sont déprimants et injustement incomplets", a regretté Jean-Christophe Parent, directeur d'exploitation de Walibi, l'un des parcs d'attractions les plus populaires du royaume.
Walibi et plusieurs autres parcs, dont Pairi Daiza, Bobbejaanland et Plopsaland, invitent les médias à faire évoluer leur présentation des prévisions météorologiques, en insistant sur trois paramètres: le nombre d'heures d'ensoleillement, la probabilité d'averses et leur durée.
"Pourquoi ne pas parler de soleil à la place d'éclaircie, trop restrictive?", s'interroge M. Parent, cité par l'agence Belga.
Les parcs s'appuient sur les données de l'Institut royal météorologique, selon lesquelles la Belgique a connu 87,5% d'heures sèches et 12,5% d'épisodes pluvieux au cours des huit premiers jours de juillet.
"Et pourtant, le sentiment d'été pourri est général dans la population avec malheureusement des répercussions économiques néfastes sur nos attractions touristiques extérieures", souligne Yvan Moreau, du parc Pairi Daiza.
Pour les parcs, "ce ne sont pas les conditions météo qui influencent la fréquentation de nos sites, mais la manière dont on présente le temps qu'il va faire" dans les médias.
Mis en cause, les services météo des principales chaînes de télévision, la publique RTBF et la privée RTL, ont réagi en affirmant être "réalistes" dans leurs prévisions et ne pas avoir l'intention de pêcher "par optimisme".
Ces propos viennent nourrir la polémique lancée vendredi par des responsables de stations balnéaires, qui ont protesté contre le site privé MétéoBelgique.be, très fréquenté. Ils mettent en cause ses prévisions portant sur les trois mois à venir, qui laissent entrevoir la poursuite d'un temps instable, renforçant les craintes d'un été maussade.