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samedi 20 octobre 2012

Ils montent un canular et font réveiller Pierre Mauroy sans savoir qui il est


Quatre jeunes Drômois, de 14 à 17 ans, faisant des farces au téléphone ont fait réveiller en pleine nuit par les pompiers l'ancien Premier ministre Pierre Mauroy, dont ils avaient donné par hasard l'adresse, mais qu'ils ne connaissaient pas.
Alors que ces jeunes gens passaient fin juillet des appels grâce au service de téléphonie via internet Skype, ils étaient tombés sur un centre anti-poison à qui ils avaient assuré qu'une femme avait avalé de la mort aux rats. Ils avaient donné au hasard une adresse à Lille.
Vers 2H00 du matin, les pompiers avaient dû briser une vitre pour pénétrer dans le logement et s'étaient retrouvés nez à nez avec l'ex-maire socialiste de Lille, âgé de 84 ans.
"Les policiers lillois chargés de l'enquête ont identifié l'appel comme ayant été passé dans la Drôme. Ils ont identifié un mineur" puis trois autres jeunes gens, selon une source judiciaire à Lille. Habitant Montélimar et Valence, ils sont âgés pour trois d'entre eux de 14 ans et pour le dernier de 17 ans, selon la police de Valence, qui les a entendus en août et la semaine dernière.
"Ils ont reconnu le canular... et ne connaissaient même pas Pierre Mauroy", a précisé mercredi la source policière.
Pour sa part, l'ex-leader socialiste, informé du jeune âge des plaisantins présumés, a déclaré à l'AFP: "si ce sont des enfants, il n'y aura probablement pas de poursuite. Ce sont des gosses, je n'ai pas apprécié, mais finalement, c'est oublié. Ce sont des garnements qui ont fait n'importe quoi, il ne faut pas s'amuser avec ce genre de choses".
Le parquet de Valence, à qui pourrait être transmis le dossier, a indiqué à l'AFP qu'il pourrait le cas échéant "s'orienter vers une mesure de réparation", en lien avec la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).

Une route de Moselle sans limitation officielle de vitesse depuis huit ans


Un tronçon 2x2 voies de la RN52, en Moselle, dont les panneaux indiquent une limitation de vitesse à 90 km/h et sur lequel sont installés des radars automatiques depuis huit ans, n'a jamais fait l'objet d'un arrêté préfectoral dérogeant à la vitesse maximale de 110 km/h, a-t-on appris des services de l'Etat.
"Les panneaux +90+ ont été masqués mardi et un arrêté pour régulariser la situation doit être pris" mercredi, a indiqué à l'AFP une porte-parole de la préfecture de Moselle, confirmant une information du quotidien Le Républicain lorrain.
La 2x2 voies, entre Vitry-sur-Orne et Fameck, avait été ouverte en 2004. "A l'issue des travaux, il a été oublié de prendre un arrêté pour que ce tronçon soit limité à 90 km/h, et non à 110 km/h", a poursuivi la porte-parole.
Le pot aux roses avait été découvert par l'avocat d'un automobiliste poursuivi pour très grand excès de vitesse, qui avait demandé à la Direction interdépartementales des routes Est de lui fournir l'arrêté qui fixe la vitesse sur cette route, en vain.
"Des centaines de personnes ont perdu trop de points ici, voire leur permis. C'est un scandale, un de plus, sachant que certains n'auront guère de moyens d'être rétablis dans leur droit", a estimé auprès du quotidien régional l'avocat, Me Marc Baerthelé.
Le tribunal correctionnel de Thionville, devant lequel comparaissait son client la semaine dernière, doit rendre sa décision le 15 novembre.
La préfecture de Moselle a indiqué qu'elle répondrait aux éventuelles réclamations des automobilistes.

Croatie: arrestation d'un "prêtre playboy" qui s'était enfui avec 1M d'euros


La police croate a indiqué jeudi avoir arrêté un ancien prêtre franciscain qui s'était enfui récemment avec environ un million d'euros issus de la vente illégale d'une propriété de l'Eglise, lorsqu'il était en fonction.
Sime Nimac, ancien prêtre de la paroisse de Baska Voda, près de Split (sud), a été arrêté à Zagreb, suite à une plainte portée contre lui par la province franciscaine de Split, a dit à l'AFP une porte-parole de la police de Split.
Il a été transféré dans cette ville côtière pour y être interrogé, selon la même source.
Les médias locaux ont rapporté que ce prêtre de 34 ans, décrit comme un bel homme amateur de vêtements et d'objets de luxe, avait été retrouvé dans un appartement à Zagreb, la police l'ayant localisé grâce à son téléphone portable.
Toujours selon la presse, il se trouvait dans cet appartement en compagnie d'une jeune femme mariée, employée de la banque où il avait retiré l'argent.
Le prêtre Nimac avait signé au début de l'année, alors qu'il occupait encore sa fonction ecclésiastique, un accord avec une entreprise locale sur la vente pour 1,3 million d'euros d'un terrain appartenant à l'Eglise, avait expliqué mardi la province franciscaine de Split dans un communiqué.
Au mois de mai, il a retiré cet argent en liquide du compte de la paroisse, "sans explication réelle sur la raison pour laquelle l'argent avait été retiré", selon la même source.
La propriété a été vendue sans approbation écrite de la part des autorités ecclésiastiques, affirme-t-on, et les Franciscains ont entamé des poursuites judiciaires pour annuler la transaction.
L'Eglise a exprimé des "regrets sincères à cause d'un indignement justifié de l'opinion publique, provoqué par un individu insatiable".
D'après les médias, Sime Nimac avait récemment demandé à être défroqué.
Près de 90% des 4,2 millions de Croates sont catholiques.

Dordogne: le moniteur d'auto-école en sens interdit et sans permis


Un moniteur d'auto-école de Périgueux, en Dordogne, a été intercepté mardi par la police alors qu'il faisait remonter un sens interdit à une élève pendant un cours, et qu'il se trouvait lui-même avec un permis suspendu, a-t-on indiqué jeudi de source policière.
Les policiers ont eu la surprise mardi en fin de journée de voir un véhicule d'auto-école qui remontait une rue en sens interdit, dans la périphérie de Périgueux, a-t-on précisé de même source, confirmant une information du quotidien Sud-Ouest.
Contrôlant le véhicule, ils se sont aperçus que celui-ci était en pleine classe, une élève au volant et le moniteur sur le siège passager, et que le permis de conduire de celui-ci était suspendu depuis plusieurs mois. Les motifs de cette suspension n'ont pas été précisés.
Le moniteur quadragénaire devait être entendu par la police.
Le 11 juillet dernier à Périgueux, c'est un moniteur d'auto-école en état d'ivresse que des policiers avaient contrôlé, avec 3,12 grammes d'alcool dans le sang. Mais l'homme, qui venait de percuter un plot de stationnement, était seul au volant, et hors fonction.
Son permis lui avait été retiré sur-le-champ, une procédure de retrait d'enseigner engagée, et une convocation au tribunal correctionnel notifiée pour le 24 octobre.

Festival du nouveau mot: après "ordinosaure", bientôt le cru 2012


Après "ordinosaure" et "attachiant", la 11e édition du Festival du nouveau mot, qui sélectionne chaque année des néologismes inventés par le grand public, choisira son cru 2012 les 16 et 23 novembre à Paris et au Havre, a-t-on appris vendredi auprès de son fondateur.
Parmi les best-of des dernières années, censés attester des évolutions de notre époque et de la langue française, "ordinosaure" (un vieil ordinateur à envoyer au musée) et "attachiant" (une personne difficile à supporter mais dont on ne peut se passer) ont été plébiscités par les Français, selon un sondage OpinionWay, réalisé auprès de 1.015 personnes selon la méthode des quotas du 10 au 12 octobre pour le festival.
Parmi les autres "chouchous", on trouve "dessoiffer" (encore plus fort que désaltérer), "se faire électroniquer" (se faire avoir par l'électronique), "bonjoir" (entre bonjour et bonsoir), "chaudard" (c'est plus que "chaud", il y a du danger) ou "phonard" (insulte à une personne qui utilise mal son téléphone portable").
Créé en 2002 par le sociologue de la famille Eric Donfu, le Festival du nouveau mot est né de l'amour de quelques passionnés pour "la langue française mouvante". 120 à 140 d'entre eux se réunissent tous les ans à Paris et au Havre afin de sélectionner 25 néologismes sur les 200 à 300 imaginés en moyenne par tous ceux qui le souhaitent.
Cette année encore, enfants et adultes ont jusqu'au 15 novembre pour envoyer leurs inventions au festival (festivalmotnouveau@gmail.com). Un concours de cartes postales invitant les écoliers à composer un texte avec plusieurs des mots nouveaux est également organisé avec la fondation La Poste.
Souvent drôles et espiègles, ces néologismes se déclinent et se récitent comme des inventaires à la Prévert mais ils n'ont pas élu domicile dans les dictionnaires officiels.
Si rien n'atteste non plus de leur entrée ou non dans le langage courant, ils constituent au fil des ans un dictionnaire "buissonnier" propice à la rêverie.

Bosnie : un trafiquant de ferraille vole... un pont


Après des plaques d'égout et des gouttières, un trafiquant de ferraille bosnien de Brcko (nord-est) a volé un pont de fer pour revendre le métal sur le marché illégal, a-t-on appris vendredi de source policière. "Quelques heures après avoir été informés de ce vol très insolite, nous avons interpellé à son domicile un suspect âgé de 29 ans,", a déclaré un responsable de la police locale, Mile Jurosevic.
"Nous avons également découvert dans la cour devant sa maison la structure métallique du pont, coupée en deux pour faciliter son transport", a ajouté Mile Jurosevic. Ce pont, long de 12 mètres et pesant plusieurs tonnes, a été volé dans la nuit de mercredi à jeudi à Dizdarusa, une banlieue de Brcko, selon la même source. "La construction métallique a été dévissée de sa base en béton et a été tractée sur plusieurs dizaines de mètres, jusqu'à la route la plus proche", avant d'être transportée sur un camion, a expliqué Mile Jurosevic.

20 centimes d'euros le kilo de ferraille

Le pont, qui se trouvait dans une zone agricole traversée par une petite rivière, était utilisé par les agriculteurs, a expliqué à la presse locale une habitante de cette bourgade, Zejneba Pasalic, qui a découvert avec stupéfaction la disparition du pont et qui a alerté la police. Le pont a été construit dans les années 1980 par des habitants de la localité, avec d'anciens rails de chemin de fer mis aux rebus, a raconté Zejneba Pasalic.
En Bosnie, pays parmi les plus pauvres d'Europe où plus de 40 % de la population active est au chômage, des centaines de personnes, voire des familles entières, ramassent de la ferraille pour la revendre sur le marché local au prix de 20 centimes d'euro le kilo. Par ailleurs, la disparition des plaques d'égout, enlevées puis vendues sur le marché illégal, est un vrai casse-tête pour les autorités locales.

Le ministre des Finances britannique voyageait en première avec un billet de seconde


Le ministre britannique des Finances, George Osborne, a été contraint vendredi de payer un supplément de quelque 200 euros pour s'être assis en première classe dans un train alors qu'il n'avait qu'un billet de seconde, selon des sources concordantes.
M. Osborne, qui voyageait vendredi après-midi entre Wilmslow (ouest de l'Angleterre) et Londres, n'avait pas le bon billet car il a pris "un train différent de celui initialement prévu", a expliqué un porte-parole du ministre.
"Comme il n'avait pas de réservation dans ce train qui était bondé, il a décidé d'être surclassé, et évidemment il avait l'intention de payer et il était content de le faire", a-t-il assuré, contredisant le témoignage d'une journaliste de la chaîne ITV, Rachel Townsend, qui se trouvait à bord du train.
"L'assistant du ministre a dit qu'il ne pouvait pas payer", a raconté sur ITV Rachel Townsend, qui a affirmé avoir assisté à la scène. "Le contrôleur a refusé de céder et a continué à vérifier les billets. Il m'a dit plus tard qu'Obsorne avait accepté de payer les 160 livres" (197 euros) de surclassement, a-t-elle ajouté.
"A aucun moment il n'y a eu de désaccord ou de refus de payer", a insisté la compagnie Virgin Trains qui assurait la liaison ferroviaire.
"Dès que le train a quitté Wilmslow, un assistant du ministre a cherché le contrôleur pour expliquer la situation et payer le surclassement", a ajouté un porte-parole de Virgin, précisant qu'un supplément de 189,50 livres (233 euros) avait été payé pour le ministre et son assistant.