Par le petit bout de la Lorgnette.. !


Par le petit bout de la Lorgnette.. ! Un regard amusé, sans prétention et aucune méchanceté sur l'actualité, la société, la politique, l'environnement et les faits divers... sans oublier l'humour... et l'humeur du moment !

mardi 13 août 2013

Acheter du Viagra, une mode de plus en plus courante chez les jeunes


Les sexologues affirment que de plus en plus de jeunes sont accros au Viagra, un médicament destiné aux hommes qui souffrent d’impuissance.


Ils ont entre 20 et 30 ans et ne souffrent d’aucun problème physique. Pourtant, ces jeunes hommes prennent régulièrement du Viagra, un médicament destiné aux hommes plus âgés qui souffrent d’impuissance. La raison de cette utilisation régulière proviendrait, selon le site médical HealthCenter.org, d’une peur de mal faire. L’addiction se manifeste lorsque le jeune homme a l’impression que sans sa pilule, sa vie sexuelle serait désastreuse. Il s’agit donc d’une dépendance psychologique puisque il n’existe pas de dépendance physique au Viagra. Pour beaucoup d’hommes, ce mal-être est difficilement surmontable.

Le Viagra très présent dans les soirées 



En 2003, les médecins avaient déjà constaté une première hausse importante de la dépendance au Viagra. De plus en plus de jeunes fêtards utiliseraient la pilule bleue. Le professeur de l’université d’Harvard, Abraham Morgentaler, affirmait déjà à l’époque que "les étudiants emportent du Viagra à leurs soirées ou s’en voient proposés sur place. Et les garçons qui s’entendent dire qu’ils ne sont pas assez bons au lit, répondent qu'ils ont besoin de Viagra pour améliorer leur vie sexuelle" Selon le Daily Mail, un jeune écrivain de 24 ans se serait suicidé à cause de son addiction au Viagra. Il se serait donné la mort après que sa copine a découvert qu'il prenait du Viagra. "La plupart des jeunes essaie la pilule une première fois pour rigoler et non pas parce qu'ils ont des problèmes d’érection", expliquent les experts. "Ils sont heureux de pouvoir tenir plus longtemps. Les garçons accordent beaucoup d’importance à leurs performances sexuelles. Ils veulent faire impression sur leurs partenaires, c’est pour cette raison qu'ils peuvent très vite devenir accro au Viagra". Un Britannique raconte son expérience. Il est devenu accro alors qu'il n’avait aucun problème d’érection. Lorsqu'il a réalisé que, grâce au Viagra, il pouvait tenir plus longtemps, il est devenu totalement dépendant. En un an, et malgré les avertissements de son médecin quant aux risques de problèmes cardiaques sur le long terme, il a dépensé près de 1.200 euros pour ses pilules. Aujourd'hui, il prend encore six pilules par semaine: "Si je sais que je vais rencontrer une fille, j’avale discrètement deux pilules. Je sais bien que ce n’est pas bon pour la santé. Je sens bien que quand je prends mes pilules mon cœur bat plus vite". 

Une pression féminine ? 


Le thérapeute Raymond Francis explique que chaque mois, ce sont une quinzaine de trentenaires qui viennent le voir pour du Viagra. "Ils pensent qu'ils en ont besoin parce qu’ils se sont mis une pression trop forte sur les épaules", raconte le médecin. "La pornographie en ligne est également une des causes de cette addiction. Quelqu'un qui aura été exposé très tôt à la pornographie, aura toujours besoin d’images pornographiques pour satisfaire ses attentes". Toujours selon le docteur Francis, les attentes de la gent féminine étant devenues plus grandes qu’auparavant, cela a eu pour effet de diminuer la confiance masculine.  "Les femmes ne se rendent pas forcément compte de la fragilité de leur partenaire, mais il faut savoir que la libido masculine est renforcée lorsque ceux-ci ont l’impression de contrôler les ébats". Prendre du Viagra peut causer des dégâts dans un couple. Il est très compliqué de garder cela secret lorsqu’on est dans une relation. La peur et le stress que la partenaire découvre la vérité, peut mettre en péril la relation.



Etats-Unis : pour deux fellations dans l'avion, ils risquent 90 jours de prison


Malgré les injonctions des hôtesses, le couple n'a pas arrêté durant le vol d'une heure trente.

Le rapport délivré par le personnel de bord de l'avion est pudique mais clair. "Une femme a été surprise par un autre passager, Monsieur X, alors qu'elle pratiquait du sexe oral et stimulait manuellement les organes génitaux du passager masculin assis à côté d’elle". Aux Etats-Unis, ce genre de pratiques passe mal. Ainsi, Jessica et Christopher vont donc comparaître devant  la cour de justice du Nevada. Ils encourent 90 jours de prison. Durant ce vol d'une heure trente reliant Medford, dans l'Oregon, à Las Vegas, le couple a visiblement été trop loin. Un homme les a d'abord vu se caresser avant que Jessica ne pratique une fellation. "J'ai vu la jeune femme se nettoyer la bouche pendant que l’homme remettait son pénis dans son pantalon" a indiqué le témoin. Puis après une petite pause sandwich, la jeune femme a fait une seconde fellation. L'hôtesse est alors intervenue pour les calmer. Mais le mal était fait... Ils ont été interpellés à la sortie de l’avion par la police de Las Vegas.

dimanche 11 août 2013

La durée d'une grossesse varie de 5 semaines en fonction des femmes


Selon une étude américaine, la durée des grossesses peut varier jusqu'à 5 semaines en fonction des femmes, et la date de l'accouchement serait déterminée dès les premières semaines par des facteurs hormonaux.



La durée des grossesses varie en fonction de chaque femme, mais les précédents travaux sur le sujet n'ont jamais pu déterminer de façon correcte les fluctuations. Les médecins déterminent le jour de l'accouchement comme étant celui figurant 280 jours après les dernières règles. Dans une nouvelle étude publiée dans la revue Human Reproduction, des chercheurs de l'Institut National de la Santé américaine ont néanmoins découvert que la durée d'une grossesse peut varier de pas moins de 37 jours, soit 5 semaines.

En réalité, seules 4% des femmes accouchent après 280 jours, et 70% dans les 10 jours situés aux alentours, même si cette date est calculée à l'aide d'une échographie. Pour la première fois, des chercheurs américains sont parvenus à déterminer précisément la date d'ovulation et celle de l'implantation de l'embryon dans l'utérus, et suivre ainsi les grossesses de 125 femmes. "Nous avons trouvé que la durée moyenne de l'ovulation à la naissance est de 268 jours - 38 semaines et 2 jours", indique le docteur Anne Marie Jukic, auteur de l'étude. "Toutefois, même après avoir éliminé des résultats les 6 accouchements précoces de notre étude, nous avons trouvé que la durée des grossesses varie de 37 jours", ajoute t-elle cité par Science Daily. "Nous étions quelque peu surpris par cette découverte. On sait que la durée de gestation peut varier selon les femmes, mais on l'assimilait en partie à des erreurs dans la détermination des jours d'ovulation et d'implantation. Nos mesures ne font pas ces erreurs, et pourtant on a toujours une marge de 5 semaines. C'est fascinant." 

Une détermination précise difficile


 Il a toujours été difficile de déterminer avec précision le début d'une grossesse, ce qui explique pourquoi ce genre d'étude est rare. Dans les années 70 et 80, les chercheurs utilisaient la légère augmentation de température des femmes au réveil pour déterminer l'ovulation. Une mesure inexacte, qui de plus n'indique pas quand l'embryon s'implante dans l'utérus. Pour cette étude, les chercheurs se sont servis des échantillons d'urine prélevés lors d'une précédente étude qui suivait 130 femmes depuis avant la conception jusqu'à la naissance. Les femmes suivies avaient arrêté tout moyen de contraception, étaient en bonne santé, n'avaient pas de problème de fertilité, ne fumaient pas et n'avaient pas de problèmes de poids. Des échantillons d'urines quotidiens étaient demandés jusqu'à la fin de la 8e semaine de grossesse. Ils ont alors été analysés pour déterminer les taux de 3 hormones : la hCG (Hormone gonadotrophine chorionique), l'estrone-3-glucoronide et la pregnanediol-3-glucoronide. Toutes trois étant associées au début de la grossesse. Cette précédente étude a eu lieu entre 1982 et 1985, et les chercheurs ont recontacté toutes les patientes en 2010 pour obtenir des informations sur leur labeur, et si une césarienne a été nécessaire. De ces 130 femmes, ils en ont retiré 5 qui ont été exposées à du diéthylstilbestrol, un perturbateur endocrinien connu pour raccourcir les grossesses. 

Des facteurs très précoces déterminent l'accouchement 


En plus de la variation de la durée des grossesses, l'équipe a mis en évidence que les embryons ayant mis plus longtemps à s'implanter provoquaient des grossesses longues. A l'inverse, une montée tardive du taux de progestérone implique une grossesse plus courte d'une douzaine de jours. "Je suis intriguée par le fait que des événements ayant lieu très tôt dans la grossesse, des semaines avant que la mère sache qu'elle est enceinte, puissent avoir un lien avec la naissance 9 mois plus tard. Cela ouvre la porte à nouvelles études" explique le Dr Jukic. D'autres facteurs influençant la durée ont aussi été mis en évidence. Les femmes plus âgées accouchent plus tard, avec une année correspondant à peu près à un jour de plus. Le poids de naissance conduit à des grossesses plus longues, environ une journée de plus pour 100 g. Enfin, une femme qui a eu une grossesse longue en aura de nouveau pour ses autres enfants. "Cela suggère que les femmes ont tendance à être constantes dans leurs grossesses", note le Dr Jukic. Les auteurs se gardent en revanche de faire des recommandations médicales en se basant sur leur seule étude, et souhaitent poursuivre les recherches dans cette voie. Pour le Dr Jukic, "le mieux que l'on puisse dire c'est que la variabilité naturelle est plus grande que ce que l'on croyait, et si cela se confirme, cela pourrait changer la façon dont les grossesses sont gérées."


Espagne : ils construisent une tour de 47 étages mais oublient... l'ascenseur


Du haut de ses 200m, l'Intempo de Benidorm doit être la plus grande tour d'habitation d'Europe.

Que faisaient les architectes durant les réunions de conception de l'Intempo ? Le bâtiment, censé devenir la plus haute tour d'habitation d'Europe, culmine à 200m et compte 269 logements répartis sur 47 étages. Un problème demeure toutefois : l'immeuble basé à Benidorm (Espagne) ne dispose d'aucun ascenseur. 



Selon El Pais, le projet initial en prévoyait pourtant l'installation. Un élément supprimé des plans des architectes lorsque l'objectif a été de faire de ce bâtiment des twin towers européennes, censées concurrencer les autres gratte-ciel du monde. La construction de l'Intempo semble en tout cas être maudite. El Pais révèle que l'entreprise qui s'occupait initialement de ce chantier a déposé le bilan en 2009, donnant lieu à une guerre sans merci entre deux autres sociétés. C'est une firme madrilène qui avait fini par reprendre le projet, sans forcément rémunérer ses salariés. Dernière mésaventure en date : un accident survenu en avril 2011. Un monte-charge placé à l'intérieur de l'édifice était tombé en panne et les ambulances n'avaient pu intervenir, l'entrée des véhicules n'ayant pas été construite. Un manquement volontaire, lié, selon le quotidien espagnol, à une économie de coûts. Intempo a achevé 94 % de sa structure finale. El Pais indique que 35 % des logements ont déjà été vendus et que la date de fin du chantier est estimée à décembre 2013. Avec un ascenseur ?

Toujours pas de fille après 12 enfants

Un couple du Michigan, aux États-Unis, tente plus que tout de donner naissance à une fille. Malgré ses 11 insuccès au fil des années, la famille a retenté l’expérience…pour n’obtenir que le même résultat! Le douzième de la famille, Tucker, est né dimanche passé et s’inscrit dans la lignée exclusivement masculine de ce ménage. Pourtant, les parents ne baissent pas les bras et désirent briser cette séquence hors de l’ordinaire dans les mois à venir avec, espèrent-ils, un premier enfant de sexe féminin.

Allemagne : le sexe en public coûte moins chers pour les chômeurs


En Allemagne, faire l’amour en public est autorisé sous certaines conditions. En cas de non respect des règles, les contrevenants peuvent se voir infliger une belle amende, qui sera largement réduite s’ils sont chômeurs.



Aussi surprenant que cela puisse paraître, faire l’amour dans un parc, en forêt, sur la plage ou dans n’importe quel autre endroit public est parfaitement légal outre-Rhin. Cependant, ces fougueux ébats en extérieur peuvent être sanctionnés s’ils atteignent des niveaux sonores ou visuels insupportables pour le voisinage, comme le précise aujourd’hui The Local dans un article relayée par Courrier International.

Des amendes moins coûteuses pour les chômeurs Ainsi, à Berlin, l’amende encourue peut aller jusqu’à 150 euros si vous avez un travail, mais ne s’élèvera qu’à 34 euros pour un couple de chômeurs. Une différence qui pose problème, comme l’explique un porte-parole de l’agence fédérale pour l’emploi, cité par Bild : "Ceci envoie de mauvais signaux et divise la société (…) Chacun est responsable de ses actes et doit en assumer les conséquences." Aux antipodes de ce scepticisme assumé, le maire de Londres Boris Johnson trouve quant à lui l’idée très futée, en dépit de certaines réserves : "Le problème le plus sérieux à l’heure actuelle à Berlin est la propension des Berlinois à poursuivre la logique de la Freikörpeskultur (naturisme) en forniquant dans leurs parcs superbes", explique-t-il au Daily Telegraph. "Si vous êtes pris en flagrant délit dans les buissons, et si vous avez un travail, c’est 150 euros. Mais si vous n'avez pas d'emploi, seulement 34 euros. Si ce n’est pas de la générosité, je ne sais pas ce que c’est." Deux fois plus de cas qu’en 2009 En 2012, 234 personnes ont été mises à l’amende pour outrage public à la pudeur dans la capital allemande -un chiffre qui a doublé au cours de trois dernières années. D’après le quotidien BZ, les lieux les plus prisés des allemands pour une partie de jambes en l’air sauvage serait le Tiergarten, un parc du centre de Berlin, et le Treptower Park, qui abrite un cimetière militaire. 



Le plus petit livre du monde dévoile son secret

 La bibliothèque de l'université l'Iowa a mis fin à un étonnant mystère. Un micro-livre de 4 mm a pu être décrypté à l'aide d'un microscope. Ce micro-livre ne peut être lu à l’œil nu.




Découvert à l'université de l'Iowa, ce livre minuscule a enfin dévoilé tous ses secrets. Ce micro-livre n'est pas plus grand qu'une coccinelle, et pourtant, à l'intérieur de cet ouvrage se cache une partie de la Bible. Grâce aux réseaux sociaux, ce livre a pu être déchiffré Depuis le 2 août, la bibliothécaire Colleen Theisen avait entamé un vaste projet : mettre en avant la collection de livres miniatures de la bibliothèque de l'Iowa. Il faut dire que leurs archives renferment une magnifique vitrine de livres miniatures. En moyenne, les 4.000 ouvrages qui composent cette collection mesurent environ 7,62 millimètres. Seulement, ce record de micro-livre a été pulvérisé par une Bible imprimée dans un support 4 millimètres.

 




 Pendant longtemps, il était impossible aux conservateurs de cette bibliothèque d'affirmer avec certitude que ce micro-livre était bien un livre religieux. Seule la croix présente sur la couverture les poussait dans cette direction. Mais, lundi dernier, Colleen Theisen a partagé sur le Tumblr et sur la page Facebook de la bibliothèque ce livre minuscule. Elle a alors reçu un conseil avisé de son collègue Giselle Simón, rapporte le site The Atlantic. Elle a alors suggéré que ce dernier soit décrypté à l'aide du microscope que la bibliothèque venait d'acquérir. Une idée de génie qui a enfin permis de révéler ce que contenait ce livre mystérieux. Ce livre permettait d'avoir une Bible avec soi à chaque instant Ce livre pas plus grand qu'une  coccinelle a ainsi pu être examiné. La lecture au microscope a confirmé qu'il s'agissait bien de la Bible. Il s'agit en fait du premier chapitre de la Genèse, dans la version de King James. L'éditeur Toppan Printing Co a également pu être identifié. 

 


A l'origine, il était accompagné d'un second livre, un peu plus grand. Le texte y est dix fois plus grand. Les deux ouvrages sont à présent réunis dans cette même bibliothèque. Toutefois, un texte aussi minuscule n'avait bien évidemment pas pour visée d'être lu. Il devait surtout servir de rappel de foi et pouvait être conservé enfermé dans une petite boite puis attaché à un trousseau de clé.

 




UN HOMME OUBLIE 25 000 EUROS AU MAC DONALD’S

Mardi après-midi, un jeune homme a laissé par inadvertance une sacoche contenant pas moins de 25 000 euros dans un restaurant McDonalds d'Avignon.


Après avoir déjeuné mardi un peu avant midi au MacDonald’s, l'homme s’est rendu compte de l’oubli de sa sacoche après son départ, rapporte le Dauphiné.
Très inquiet d’avoir perdu une telle somme, il s’est empressé de revenir au MacDonald's et questionner le personnel du restaurant. Mais personne n'a pu lui livrer d'indications.
Ce n’est finalement que mercredi que la sacoche de l’étourdi a été retrouvée dans les poubelles du restaurant. Le gérant du fast-food a téléphoné à la police pour l'avertir de sa trouvaille.
L’argent a été immédiatement remis à son propriétaire. Et lorsque les policiers l’ont questionné sur la provenance de cet argent, l’intéressé a répondu que la somme provenait d’une transaction immobilière.

lundi 5 août 2013

Etats-Unis : Robert, 4 ans, réélu maire d'un petit village du Minnesota


A Dorset, 28 habitants, on vote par tirage au sort faute de conseil municipal...


A seulement 4 ans, Robert Tufts, Bobby pour les intimes, vient d'être réélu maire de Dorset, dans l'Etat du Minnesota. Dans cette commune américaine de 28 habitants, on vote par tirage au sort faute de conseil municipal, rapporte le New York Times. Autre règlement étrange de ce scrutin : il est possible de voter autant de fois qu'on veut ! Il suffit de payer 1 dollar pour chaque bulletin glissé dans l'urne... Le garçon a toutefois fait une campagne en bonne et due forme, en placardant des affiches dans tous les restaurants de Dorset. Evidemment, cette élection n'a pas de valeur réelle. Les fonctions de Bobby sont honorifiques, et le principal travail de l'enfant sera de continuer à accueillir les touristes dans sa ville.

Chine : la ville de Paris reproduite à Tianducheng


Il s’agit là d’un vaste projet immobilier de luxe : une reproduction d’un quartier Haussmannien parisien.

Aussi absurde que cela puisse paraitre, vous pouvez aujourd’hui observer une Tour Eiffel…. en Chine. Ça se passe à seulement 200 km de Shanghai. Dans la ville de Hangzhou, le quartier de Tianducheng est sorti de terre. Il s’agit là d’un vaste projet immobilier de luxe qui a été mis en œuvre depuis 2007 : une copie de la ville de Paris ou plus précisément, une reproduction d’un quartier haussmannien parisien. Une reproduction grande comme la ville de Bastia, avec entre autre, une Tour Eiffel haute de 108 mètres, un Arc de triomphe, une réplique de la fontaine du jardin du Luxembourg, et des dizaines d’immeubles Haussmanniens qui bordent une avenue des Champs-Elysées. Il faut compter 500 euros par mois pour louer un appartement de 300m² avec soit la vue sur les vignes (comme à Montmartre), soit sur les bassins de Versailles.



Et pourtant, malgré le fantasme parisien des Chinois, ce développement ambitieux n’a pas eu la réussite escomptée. Après 6 ans de travaux et malgré une documentation solide de ce qui fait le charme à la française, ce quartier d’une capacité de 10 000 personnes, qui devait attirer des milliers de nouveaux habitants, est aujourd’hui considéré par les médias locaux comme une ville fantôme puisqu’une trentaine de personnes seulement y vivraient. Ici, les aspirations et les traditions de la Chine se heurtent brutalement : Tianducheng est entouré d’un mélange de terres agricoles et de larges routes se terminant brusquement.

Le lieu reste aujourd’hui avant tout une destination de voyage pour les mariés ne pouvant pas se payer le séjour en France.



Encens : sa fumée est mauvaise pour la santé

Les personnes qui font brûler très fréquemment de l'encens ont des risques de souffrir d'inflammations pulmonaires.


Irritations des yeux, du nez et de la gorge, inflammations pulmonaires... L'inhalation régulière et prolongée d'encens est très mauvaise pour la santé. Selon une étude menée par l’université de Caroline du Nord, et publiée dans la revue scientifique américaine Cancer, la combustion de cette résine aromatique peut libérer des substances cancérigènes (hydrocarbonés, carbonyles et benzène), rapporte Le Point.  Selon les chercheurs, respirer fréquemment de l'encens multiplie par 1,8 le risque de cancer épidermoïde (tumeur maligne) dans l'ensemble de l'appareil respiratoire. Le risque est encore plus élevé pour les poumons. "L'encens est vendu sans étiquette d'avertissement et [...] la clarification de l'effet cancérigène de la fumée d'encens est importante d'un point de vue de santé publique", affirment les scientifiques. A défaut de ne pas bruler d'encens, il est recommandé de bien aérer la pièce.

dimanche 4 août 2013

A New York, la nouvelle tendance des hôtels de luxe est la nuit à la belle étoile


A New York, la nuit à la belle étoile est à la mode dans les hôtels de luxe. Ils proposent de remplacer les constellations ou autres planètes par les buildings de Manhattan. Au milieu des briques Art Déco ou des structures d'acier aux murs de verre, le visiteur est invité, depuis son lit ou sa tente, à contempler les beautés très urbaines de la nuit new-yorkaise, sans les filtres artificiels d'une fenêtre, d'un store ou de l'air conditionné, le tout en plein air. Ainsi, le ciel new-yorkais voit ses étoiles s'estomper devant les lumières des gratte-ciel, afin que le visiteur puisse s'émerveiller d'une galaxie somme toute très urbaine, faite des lumières de la ville qui ne dort jamais.

"Nous avons voulu identifier quelque chose qui puisse donner à nos clients une chance de vivre une expérience complètement unique, quelque chose qu'ils ne trouveraient pas ailleurs", explique Elana Friedman, du groupe de résidences-hôtel de luxe AKA. Sous la silhouette opulente des gratte-ciel de Midtown, le AKA Central Park promet, en échange de 1 500 euros la nuit, une chambre "cinq étoiles" au 17e étage à ciel ouvert, avec lit "Queen size", dîner au chandelles, feu de cheminée, collations aphrodisiaques, et un télescope géant. L'idéal pour cumuler une soirée on ne peut plus romantique et transformer sa chambre d'hôtel en observatoire, pour admirer les secrets nocturnes de la Grande Pomme. Entre ciel et terre  Le concept permet ainsi de satisfaire le besoin grandissant des citadins en manque de connexion avec la nature tout en préservant le petit confort que représente un édredon douillet ou un matelas confortable. Cette tendance, nommée le "glumping", à mi chemin entre le glamour d'une soirée romantique et le côté rustre d'une nuit de camping, ne cesse de séduire les new-yorkais et autres touristes en villégiature dans la mégapole de la côte est, comme le relate le site 20minutes. "Nos clients ne voulaient plus être enfermés et souhaitaient profiter de la brise d'été", se souvient Susana Ramos, de Affinia Gardens, un autre hôtel proposant ce type d'expérience, version tente et lampe de poche, dans le patio verdoyant d'une suite de l'Upper East Side. Les prix y sont plus abordables, de 230 euros à plus de 520 euros selon la saison.  Pour tous les touristes du monde, une nuit parmi les astres new-yorkais ne peut être qu'inoubliable, résume M. Luongo, expert en voyage, attaché à l'université NYU. Car après tout, "il n'y a rien qui résume aussi bien l'Amérique que ses gratte-ciel, c'est notre don à l'architecture, notre héritage". 


Un implant qui vous alerte si vous avez une mauvaise hygiène dentaire


Vous avez beaucoup fumé et bu de café dans la journée ? Vous avez abusé des bonbons et autres cochonneries sucrées ? Big Brother le sait ! Du moins, si vous êtes équipé d'un "mouchard" d'un nouveau genre. Des chercheurs taïwanais ont en effet créé un implant dentaire capable d'évaluer votre hygiène alimentaire et ses conséquences sur vos dents, rapporte le site Daily Geek Show. Relié par Wifi, l’implant peut ensuite transmettre les informations récoltées à votre médecin et à votre caisse d’assurance maladie. Testé sur plusieurs personnes, ce gadget est parvenu à identifier correctement l’activité buccale dans 94% des cas. Prochaine étape pour les scientifiques : arriver à équiper l'implant d'une batterie rechargeable.

Allaitement : elle loue ses seins sur Internet pour 20 euros de l'heure


"Je suis une jeune maman en pleine santé, infirmière de formation, 29 ans, et loue mes seins pour l'allaitement de nourrissons." C'est la curieuse annonce qu'on peut lire sur le site e-loue.com. Les tarifs : 20 euros de l'heure, et 100 euros par jour. La femme ajoute qu'elle peut aller jusqu'à 10 tétées à la journée et explique sa démarche : "Les couples d'hommes homosexuels n'ont pas la chance de pouvoir allaiter leur bébé, or l'allaitement permet aux bébés d'être en meilleure santé". Alexandre Woog, directeur d'e-loue confirme qu'il s'agit d'une proposition sérieuse : "Après vérification de notre service de modération auprès de la dépositaire de l'annonce, nous avons conclu qu'elle était sérieuse". Le site affirme ne pas prendre parti au débat sur le mariage pour tous. Tout comme la femme qui loue ses seins. "Elle n'a pas de message politique à transmettre. C'est un réel service rendu à la personne, une sorte de modernisation du rôle de nourrice", affirme Alexandre Woog. Deux demandes de location ont été faites en une semaine. Problème : d'après l'article L2323-1 du Code de la santé publique, une femme ne peut vendre son lait. Seuls les lactariums sont autorisés à stocker et à distribuer du lait maternel, mais il est bien précisé que cette activité est à but non lucratif. De plus, le don de lait peut être dangereux pour la santé du bébé s'il se pratique en dehors des lactariums qui vérifient les conditions de santé des donneuses, et la qualité bactériologique du lait avant et après pasteurisation. Les risques sont d'ordre infectieux, puisque le lait peut être contaminé par des bactéries ou des virus : staphylocoques, streptocoques, hépatites B et C, VIH ou encore T-lymphotropique.

Après avoir volé 618 000 euros, Renata Shamrakova appelle aux dons pour rembourser sa dette


Après avoir dépensé 618 000 euros dérobés à son patron via ses cartes bancaires, Renata Shamrakova a lancé une campagne de donation collaborative pour rembourser sa dette.  

Renata Shamrakova est une belle ukrainienne de 28 ans. Jusqu'il y a peu, elle travaillait en tant qu'assistante personnelle du magnat des fonds d'investissements américains Todd Meister. Si elle est aujourd'hui sous le feu des projecteurs, c'est en raison d'une histoire cocasse : Au cours des années 2011 et 2012, elle utilisait les cartes bancaires de son patron pour se faire plaisir, comme le raconte le New York Daily Mail.


Tous les petits plaisirs féminins y sont passés : vêtements, meubles, bijoux et même voyages à l'étranger, le tout pour un montant total de 618 000 euros (821 000 dollars). Suite à la décision de justice, Renata est contrainte de rembourser l'intégralité de la somme dilapidée en plaisirs éphémères. Pour ce faire, la ravissante jeune femme a eu une idée insolite : faire appel aux dons pour rembourser sa dette. Elle a donc lancé une campagne de collecte de fonds participative. Mais, en sachant que nombre de projets intéressants ont du mal à se financer via le "crowdfunding", il fallait oser lancer une campagne pour rembourser de l'argent volé puis dilapidé.  "J’étais dans un état vulnérable financièrement et émotionnellement" Renata Shamrakova a été jugée coupable de vol et de dissimulation de preuves, elle est passible de 3 ans d'emprisonnement si elle ne rembourse pas la somme volée. L’Ukrainienne de 28 ans, qui a plaidé coupable d’avoir dilapidé 618 000 euros (821 000 dollars) avec deux cartes de crédit au nom de son ancien employeur, cherche du coup à éviter son incarcération en remboursant sa dette grâce aux dons, rapporte le "New York Daily News". 



"J’étais dans un état vulnérable financièrement et émotionnellement. J’ai fait des erreurs de jugement qui ont conduit à mon arrestation en 2012", raconte-t-elle avec un ton larmoyant sur sa page GoFundMe afin de toucher les internautes. La jolie jeune femme a jusqu'à mars 2015 pour rembourser l'intégralité de sa dette à Todd Meister, cependant elle doit rassembler 320 000 euros (415 000 dollars) avant le 20 décembre prochain. Alors que l'appel aux dons a été ouvert il y a 10 jours maintenant, seulement 9 personnes ont fait preuve de générosité à l'égard de la voleuse, pour un total de 237 euros (315 dollars). Pour sa défense, Renata Shamrakova insiste sur le fait qu'elle vivait une romance avec le millionaire, ce qui fait penser au cliché du riche homme d'affaire et de la secrétaire qui se finit dans la réalité comme dans les films, au tribunal la plupart du temps. Quant à lui, Todd Meister nie toute relation avec la jeune ukrainienne. Bien qu'il n'ait pas répondu aux interviews, il a dit l'année dernière que : "les femmes avec qui (il) je sors, sont bien mieux éduquées." Todd Meister a notamment été marié à Nicky Hilton pendant une courte période.


Le "plan cul" : Pourquoi est-ce tant à la mode ?


Et vous le "plan cul" ça vous parle ? Que vous soyez connaisseur / pratiquant / curieux, ce sujet risque de vous intéresser... Cela peut vous paraître étrange mais des chercheurs ont réellement mené une étude sur le sujet. Et quel sujet : le "plan cul"! Pour une fois, cela risque de vous intéresser.


Le "plan cul" : quelle définition ?  
Avant d'explorer ce vaste thème il convient en effet de définir la pratique. Le plan cul, contrairement au traditionnel "coup d'un soir", se définit autour de deux notions clés : la récurrence, et l'absence d'engagement. Le plan cul n'est pas l'affaire d'une seule fois, il peut s'étendre sur une durée plus ou moins longue mais implique que les participants s'adonnent à leurs parties de jambes en l'air à maintes reprises. En parallèle aucun engagement ne lie les partenaires, la notion de "couple" ne rentre pas en jeu dans cette pratique, pas de compte à rendre en terme d'exclusivité ou de sentiments. Une autre caractéristique du plan cul et son aspect souvent social et libéré. Il est rare de vouloir cacher cette relation aux yeux de tous, surtout chez les adolescents ou les jeunes adultes, qui peuvent le considérer comme une étape cruciale à passer dans leur sexualité. 

Le plan cul : un rite de passage  

C'est dans le cadre d'une étude américaine commandée par l'institut national sur les abus de l’alcool et l'alcoolisme, que les chercheurs se sont penchés sur la question.  L'étude s'est effectuée sur un échantillon de 483 participantes (96% d'entre elles étant hétérosexuelles) recrutées en première année, toutes dans des universités privées de New-York, et sur une durée de 9 moins (le temps d'une année scolaire). Les résultats contrastent avec d'autres études déjà effectuées sur le sujet. En effet, la prévalence de cette pratique n'est pas aussi importante que l'on a pu le penser. Dans cette étude, 20% des étudiantes affirment avoir connu un plan cul avec cunnilingus, 25% avec fellation et 25% avec coït vaginal. Soit nettement moins que les 51% à 60% d'étudiants affirmant le pratiquer dans de précédentes études.  

Quels sont les facteurs favorisant cette pratique ?

 La curiosité sexuelle, la volonté de se forger une expérience sans pour autant tomber trop rapidement dans la contrainte d'une relation officielle ainsi que la consommation d'alcool ou de drogues. Mais aussi, et surtout, l'opinion des autres. Le plan cul semble en effet apporter une certaine reconnaissance sociale sur les campus universitaires. Les plus sensibles à l'intégration et la popularité seront donc les plus enclins à s'y adonner.