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dimanche 4 août 2013

A New York, la nouvelle tendance des hôtels de luxe est la nuit à la belle étoile


A New York, la nuit à la belle étoile est à la mode dans les hôtels de luxe. Ils proposent de remplacer les constellations ou autres planètes par les buildings de Manhattan. Au milieu des briques Art Déco ou des structures d'acier aux murs de verre, le visiteur est invité, depuis son lit ou sa tente, à contempler les beautés très urbaines de la nuit new-yorkaise, sans les filtres artificiels d'une fenêtre, d'un store ou de l'air conditionné, le tout en plein air. Ainsi, le ciel new-yorkais voit ses étoiles s'estomper devant les lumières des gratte-ciel, afin que le visiteur puisse s'émerveiller d'une galaxie somme toute très urbaine, faite des lumières de la ville qui ne dort jamais.

"Nous avons voulu identifier quelque chose qui puisse donner à nos clients une chance de vivre une expérience complètement unique, quelque chose qu'ils ne trouveraient pas ailleurs", explique Elana Friedman, du groupe de résidences-hôtel de luxe AKA. Sous la silhouette opulente des gratte-ciel de Midtown, le AKA Central Park promet, en échange de 1 500 euros la nuit, une chambre "cinq étoiles" au 17e étage à ciel ouvert, avec lit "Queen size", dîner au chandelles, feu de cheminée, collations aphrodisiaques, et un télescope géant. L'idéal pour cumuler une soirée on ne peut plus romantique et transformer sa chambre d'hôtel en observatoire, pour admirer les secrets nocturnes de la Grande Pomme. Entre ciel et terre  Le concept permet ainsi de satisfaire le besoin grandissant des citadins en manque de connexion avec la nature tout en préservant le petit confort que représente un édredon douillet ou un matelas confortable. Cette tendance, nommée le "glumping", à mi chemin entre le glamour d'une soirée romantique et le côté rustre d'une nuit de camping, ne cesse de séduire les new-yorkais et autres touristes en villégiature dans la mégapole de la côte est, comme le relate le site 20minutes. "Nos clients ne voulaient plus être enfermés et souhaitaient profiter de la brise d'été", se souvient Susana Ramos, de Affinia Gardens, un autre hôtel proposant ce type d'expérience, version tente et lampe de poche, dans le patio verdoyant d'une suite de l'Upper East Side. Les prix y sont plus abordables, de 230 euros à plus de 520 euros selon la saison.  Pour tous les touristes du monde, une nuit parmi les astres new-yorkais ne peut être qu'inoubliable, résume M. Luongo, expert en voyage, attaché à l'université NYU. Car après tout, "il n'y a rien qui résume aussi bien l'Amérique que ses gratte-ciel, c'est notre don à l'architecture, notre héritage". 


Un implant qui vous alerte si vous avez une mauvaise hygiène dentaire


Vous avez beaucoup fumé et bu de café dans la journée ? Vous avez abusé des bonbons et autres cochonneries sucrées ? Big Brother le sait ! Du moins, si vous êtes équipé d'un "mouchard" d'un nouveau genre. Des chercheurs taïwanais ont en effet créé un implant dentaire capable d'évaluer votre hygiène alimentaire et ses conséquences sur vos dents, rapporte le site Daily Geek Show. Relié par Wifi, l’implant peut ensuite transmettre les informations récoltées à votre médecin et à votre caisse d’assurance maladie. Testé sur plusieurs personnes, ce gadget est parvenu à identifier correctement l’activité buccale dans 94% des cas. Prochaine étape pour les scientifiques : arriver à équiper l'implant d'une batterie rechargeable.

Allaitement : elle loue ses seins sur Internet pour 20 euros de l'heure


"Je suis une jeune maman en pleine santé, infirmière de formation, 29 ans, et loue mes seins pour l'allaitement de nourrissons." C'est la curieuse annonce qu'on peut lire sur le site e-loue.com. Les tarifs : 20 euros de l'heure, et 100 euros par jour. La femme ajoute qu'elle peut aller jusqu'à 10 tétées à la journée et explique sa démarche : "Les couples d'hommes homosexuels n'ont pas la chance de pouvoir allaiter leur bébé, or l'allaitement permet aux bébés d'être en meilleure santé". Alexandre Woog, directeur d'e-loue confirme qu'il s'agit d'une proposition sérieuse : "Après vérification de notre service de modération auprès de la dépositaire de l'annonce, nous avons conclu qu'elle était sérieuse". Le site affirme ne pas prendre parti au débat sur le mariage pour tous. Tout comme la femme qui loue ses seins. "Elle n'a pas de message politique à transmettre. C'est un réel service rendu à la personne, une sorte de modernisation du rôle de nourrice", affirme Alexandre Woog. Deux demandes de location ont été faites en une semaine. Problème : d'après l'article L2323-1 du Code de la santé publique, une femme ne peut vendre son lait. Seuls les lactariums sont autorisés à stocker et à distribuer du lait maternel, mais il est bien précisé que cette activité est à but non lucratif. De plus, le don de lait peut être dangereux pour la santé du bébé s'il se pratique en dehors des lactariums qui vérifient les conditions de santé des donneuses, et la qualité bactériologique du lait avant et après pasteurisation. Les risques sont d'ordre infectieux, puisque le lait peut être contaminé par des bactéries ou des virus : staphylocoques, streptocoques, hépatites B et C, VIH ou encore T-lymphotropique.

Après avoir volé 618 000 euros, Renata Shamrakova appelle aux dons pour rembourser sa dette


Après avoir dépensé 618 000 euros dérobés à son patron via ses cartes bancaires, Renata Shamrakova a lancé une campagne de donation collaborative pour rembourser sa dette.  

Renata Shamrakova est une belle ukrainienne de 28 ans. Jusqu'il y a peu, elle travaillait en tant qu'assistante personnelle du magnat des fonds d'investissements américains Todd Meister. Si elle est aujourd'hui sous le feu des projecteurs, c'est en raison d'une histoire cocasse : Au cours des années 2011 et 2012, elle utilisait les cartes bancaires de son patron pour se faire plaisir, comme le raconte le New York Daily Mail.


Tous les petits plaisirs féminins y sont passés : vêtements, meubles, bijoux et même voyages à l'étranger, le tout pour un montant total de 618 000 euros (821 000 dollars). Suite à la décision de justice, Renata est contrainte de rembourser l'intégralité de la somme dilapidée en plaisirs éphémères. Pour ce faire, la ravissante jeune femme a eu une idée insolite : faire appel aux dons pour rembourser sa dette. Elle a donc lancé une campagne de collecte de fonds participative. Mais, en sachant que nombre de projets intéressants ont du mal à se financer via le "crowdfunding", il fallait oser lancer une campagne pour rembourser de l'argent volé puis dilapidé.  "J’étais dans un état vulnérable financièrement et émotionnellement" Renata Shamrakova a été jugée coupable de vol et de dissimulation de preuves, elle est passible de 3 ans d'emprisonnement si elle ne rembourse pas la somme volée. L’Ukrainienne de 28 ans, qui a plaidé coupable d’avoir dilapidé 618 000 euros (821 000 dollars) avec deux cartes de crédit au nom de son ancien employeur, cherche du coup à éviter son incarcération en remboursant sa dette grâce aux dons, rapporte le "New York Daily News". 



"J’étais dans un état vulnérable financièrement et émotionnellement. J’ai fait des erreurs de jugement qui ont conduit à mon arrestation en 2012", raconte-t-elle avec un ton larmoyant sur sa page GoFundMe afin de toucher les internautes. La jolie jeune femme a jusqu'à mars 2015 pour rembourser l'intégralité de sa dette à Todd Meister, cependant elle doit rassembler 320 000 euros (415 000 dollars) avant le 20 décembre prochain. Alors que l'appel aux dons a été ouvert il y a 10 jours maintenant, seulement 9 personnes ont fait preuve de générosité à l'égard de la voleuse, pour un total de 237 euros (315 dollars). Pour sa défense, Renata Shamrakova insiste sur le fait qu'elle vivait une romance avec le millionaire, ce qui fait penser au cliché du riche homme d'affaire et de la secrétaire qui se finit dans la réalité comme dans les films, au tribunal la plupart du temps. Quant à lui, Todd Meister nie toute relation avec la jeune ukrainienne. Bien qu'il n'ait pas répondu aux interviews, il a dit l'année dernière que : "les femmes avec qui (il) je sors, sont bien mieux éduquées." Todd Meister a notamment été marié à Nicky Hilton pendant une courte période.


Le "plan cul" : Pourquoi est-ce tant à la mode ?


Et vous le "plan cul" ça vous parle ? Que vous soyez connaisseur / pratiquant / curieux, ce sujet risque de vous intéresser... Cela peut vous paraître étrange mais des chercheurs ont réellement mené une étude sur le sujet. Et quel sujet : le "plan cul"! Pour une fois, cela risque de vous intéresser.


Le "plan cul" : quelle définition ?  
Avant d'explorer ce vaste thème il convient en effet de définir la pratique. Le plan cul, contrairement au traditionnel "coup d'un soir", se définit autour de deux notions clés : la récurrence, et l'absence d'engagement. Le plan cul n'est pas l'affaire d'une seule fois, il peut s'étendre sur une durée plus ou moins longue mais implique que les participants s'adonnent à leurs parties de jambes en l'air à maintes reprises. En parallèle aucun engagement ne lie les partenaires, la notion de "couple" ne rentre pas en jeu dans cette pratique, pas de compte à rendre en terme d'exclusivité ou de sentiments. Une autre caractéristique du plan cul et son aspect souvent social et libéré. Il est rare de vouloir cacher cette relation aux yeux de tous, surtout chez les adolescents ou les jeunes adultes, qui peuvent le considérer comme une étape cruciale à passer dans leur sexualité. 

Le plan cul : un rite de passage  

C'est dans le cadre d'une étude américaine commandée par l'institut national sur les abus de l’alcool et l'alcoolisme, que les chercheurs se sont penchés sur la question.  L'étude s'est effectuée sur un échantillon de 483 participantes (96% d'entre elles étant hétérosexuelles) recrutées en première année, toutes dans des universités privées de New-York, et sur une durée de 9 moins (le temps d'une année scolaire). Les résultats contrastent avec d'autres études déjà effectuées sur le sujet. En effet, la prévalence de cette pratique n'est pas aussi importante que l'on a pu le penser. Dans cette étude, 20% des étudiantes affirment avoir connu un plan cul avec cunnilingus, 25% avec fellation et 25% avec coït vaginal. Soit nettement moins que les 51% à 60% d'étudiants affirmant le pratiquer dans de précédentes études.  

Quels sont les facteurs favorisant cette pratique ?

 La curiosité sexuelle, la volonté de se forger une expérience sans pour autant tomber trop rapidement dans la contrainte d'une relation officielle ainsi que la consommation d'alcool ou de drogues. Mais aussi, et surtout, l'opinion des autres. Le plan cul semble en effet apporter une certaine reconnaissance sociale sur les campus universitaires. Les plus sensibles à l'intégration et la popularité seront donc les plus enclins à s'y adonner.